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  • QUI QUE TU SOIS

    Le préambule de ce commentaire de la Règle dit bien l’intuition de départ : redonner élan à ceux et celles qui, vivant dans le monde ont été, un jour, saisis, séduits, appelés à vivre éclairés par la Règle de saint Benoît. Un jour, la Règle leur a parlé, pour orienter leur quête de bonheur, leur quête de Dieu. Mais, comment vivre au jour le jour de ce dynamisme sans le perdre, sans le figer, voire le fossiliser, pour qu’il soit réellement chemin vers le Père et vers les frères ? La rédaction a duré trois années, pour parcourir au rythme de l’année liturgique les 73 chapitres de la Règle. Trois années de rencontres hebdomadaires, par mail avec des oblats, des laïcs, des amis. Trois années de persévérance, d’approfondissement, d’insistance pour forger une certitude : Dieu est présent et parle au cœur à tout instant, en tout lieu, et désire le bonheur de chacun. Comment se rendre présent et comment découvrir la Présence de Dieu au cœur du quotidien, à l’école de l’Évangile, éclairé par la Règle ? Par un exercice personnel, au jour le jour, du croisement de la vie, de la Parole faite chair et de l’art de vivre au quotidien que propose la Règle, exercice aidé par un questionnement né de l’accompagnement de personnes avides de répondre à l’amour fou de Dieu ! Une passion commune, celle de chercher Dieu par un art de vivre qui donne le goût de Dieu et le goût des autres ! Cette passion dure. Peut-être que ce questionnement pourra susciter chez le lecteur d’aujourd’hui, un surcroît de recherche et de bonheur, à condition d’entrer par la porte étroite : adapter l’exercice du croisement de sa vie, de la Parole, de la Règle commentée, sans oublier le fil rouge, l’année liturgique.

    $16,00
  • QU’ ÉCLATE LA JOIE DES PASSEREAUX

    L’auteur nous entraîne avec lui dans une marche contemplative en forêt. Peu à peu, étrangement, il va se retrouver en Eden où les passereaux, notamment trois d’entre eux, à travers leurs débats, vont susciter en lui une contemplation très personnelle du Mystère de la Mort et de la Résurrection, sur le mode de l’Oraison, de la Profession de Foi intime. Faisons les premiers pas avec l’auteur dans son récit :
    « Quelque soit la beauté de chacun de ces arbres qui m’entourent, il en est un, en particulier, que je préfère, et c’est lui que je viens visiter, comme on visite une personne que l’on aime… Je l’ai adopté. Il est mien ! Tout comme je suis à lui ! Auprès de lui, je me sens bien. Est-ce fou de penser qu’il existe une réciprocité ? Nous échangeons, il me parle de lui, je lui parle de moi, nous partageons le secret que nous sommes l’un pour l’autre... C’est un arbre mort, dénudé. Il fut pourtant, jadis, un arbre vivace, avant que la main de l’homme ne lui donne la forme d’une croix. Vous savez, comme cette Croix que l’on planta tout en haut du Calvaire !... »
    « Décidemment, étrange lieu que cette forêt… Serais-je passé en Eden ? Serait-il possible, qu’à un moment ou un autre, j’ai franchi, sans la soupçonner, une frontière imperceptible ? C’est elle, la Croix vers laquelle je marche, mon amie, qui m’a introduit en des sphères inaccessibles. Que veut-elle me révéler en me permettant d’entrer en ce Paradis d’où l’homme fut pourtant chassé ? »
    « Soudain, tout autour de moi, le chant des passereaux redoubla de beauté et d’allégresse. Maintenant, détournant mes yeux de la Croix, ils me parlent de Résurrection ! Oui, chantez plus fort, fidèles passereaux, plus intensément encore, chantez comme le firent les Anges du Ciel venus adorer l’Enfant déposé au Berceau de l’Incarnation ! Exultez de joie, passereaux, comme les Messagers Célestes au matin Béni de la Résurrection !... Et nous tous, les humains, nous sommes aussi des Passereaux, des enfants de passage, les enfants du Passage ! L’Homme est promis au Grand Passage, comme le chante l’Exultet de la Nuit Pascale, promis à la Résurrection ! L’Allégresse des Passereaux, c’est la nôtre !... Le Chant des Passereaux, c’est le nôtre ! C’est le mien, je suis un Passereau, et voici maintenant mon chant en cet ouvrage… »

    $14,00
  • QU’ESTCE QUE LA FÊTE ?

    Qu’est-ce qu’une fête ? Quel en est le sens ou la signification ? Dans l’existence en régime de quotidienneté, soucieuse des travaux quotidiens, sereine, prise dans un système d’interdits, toute de précaution où la maxime « il ne faut pas mettre en mouvement ce qui est en repos » maintient l’ordre du monde, s’oppose l’effervescence de la fête. Celle-ci, si l’on considère des éléments extérieurs, présente des caractéristiques identiques à n’importe quel degré de culture. Elle suppose un grand concours de peuple agité et bruyant. Ces rassemblements massifs impliquent éminemment la naissance et la contagion d’une exaltation qui se dépense en cris et en gestes désordonnés, qui incite à s’adonner sans contrôle aux impulsions les plus irréfléchies. Même aujourd’hui, où cependant les fêtes appauvries ressortent si peu sur le fond de grisaille qui constitue la monotonie de la vie ordinaire et y apparaissent dispersées, émiettées, presque englouties, on distingue encore en elles quelques vestiges du déchaînement collectif qui caractérise des anciennes frairies. En effet, les déguisements et les audaces permises au carnaval, les libations et les bals du 14 juillet, attestent de la même nécessité et la continuent. Il n’y a pas de fête, même terne par définition, qui ne comporte au moins un commencement d’excès et de bombance : il n’est qu’à évoquer les repas d’enterrement à la campagne. De jadis ou d’aujourd’hui, la fête se laisse définir toujours par la danse, le chant, l’ingestion de nourritures copieuses, de beuverie. Il faut s’en donner tout son soûl, jusqu’à s’épuiser, jusqu’à se rendre malade. C’est l’essence même de la fête.

    $17,00
  • RABBOUNI ! Une rencontre pour tous

    Il s’agit ici d’un témoignage à plusieurs voix. Premièrement, celui d’une personne ayant traversé l’épreuve de la maladie, avec au cœur ce questionnement: pourquoi Dieu permet-il la souffrance? Quelle est la réponse de Dieu au mal? Marie-Madeleine et d’autres personnages de la Bible, mais aussi des personnes rencontrées en route dans ce grand questionnement sur la fragilité, partagent à leur tour leur histoire. Ces facettes de leur vie alternent avec l’histoire de Jésus lui-même. Souffrant et délaissé, il se souvient de son enfance, de ses disciples, de sa vie, dans le présent de son agonie… Ces récits parlent de cette rencontre qui sauve, chacun, par cette relation personnelle avec Dieu, du besoin d’aimer et d’être aimé, du désir de vivre en plénitude, d’avoir la vie en abondance. Cette vie blessée et parfois douloureuse qui est la nôtre, Dieu vient nous y rejoindre et partage avec nous cette souffrance…

    $17,00
  • RADEGONDE - l'épopée d'une reine mérovingienne

    Parmi les saintes reines, nulle plus que Radegonde ne mérite le nom de sainte, nulle non plus ne mérite davantage le nom de reine. Sa vie illustre la formation du peuple de France, au confluent de la culture gallo-romaine, de l’affirmation du christianisme et du monde franc issu des invasions germaniques. Femme à la royauté discrète, elle allait, par son intelligence, sa détermination et sa douceur, faire triompher la foi qui l’habitait. Belle et racée, elle fut certainement, dans le sillage de sainte Clotilde, sa belle-mère burgonde, la plus inattendue et touchante des reines mérovingiennes, et deviendra l’un des plus beaux fleurons de l'histoire de France.
    Petite princesse germanique de Thuringe devenue orpheline par le meurtre, elle fut enlevée comme butin de guerre par Clotaire, roi des Francs, la força à l’épouser. Une fois reine, à Soissons, elle n’eût de cesse que de fuir son mari brutal et sanguinaire, jusqu’à ce qu’elle arrive à Poitiers où elle fonda l’abbaye Sainte-Croix, premier monastère féminin des Gaules, toujours en existence aujourd’hui. Femme aux vertus héroïques, à la fois grave et lumineuse, certainement l’une des plus grandes représentantes de la culture chrétienne féminine, autorité morale rayonnant presque surnaturellement en ces temps de profondes ténèbres, elle s’éleva au-dessus d’un monde qui s’entredéchirait. Une belle et douloureuse histoire qui est aussi celle l’histoire de France.

    $22,00
  • RAPPORT AU SAVOIR

    Acteurs, Rapport aux Savoirs, Insertion… Ces mots balisent le champ de recherche d’un groupe pluridisciplinaire, le groupe ARSI qui, depuis plusieurs années, s’interroge sur ce qui constitue le coeur même des actions d’éducation et de formation: comment des sujets, enfants ou adultes, se rapportent-ils aux savoirs qui leur sont transmis par les institutions d’enseignement ou de formation qu’ils fréquentent? Les chercheurs qui ont contribué à ce collectif ont en commun d’appartenir aux sciences de l’éducation. Pour autant leur histoire personnelle, professionnelle, culturelle, leurs ancrages épistémologiques, leurs choix méthodologiques et les objets de recherche qu’ils investiguent par ailleurs, les différencient nettement les uns des autres. Sur la question du rapport aux savoirs, et à l’appui d’un texte particulièrement stimulant de Bernard Charlot, extrait du collectif qu’il a dirigé: Les jeunes et le rapport au savoir. Perspectives internationales. Paris: Armand Colin (Coll. Éducation), 2001, ce livre est l’occasion de présenter certaines de leurs approches. De la pluralité de ces regards, se dégage, sinon une définition consensuelle du rapport aux savoirs, au moins un cadre de référence commun susceptible de marquer de son empreinte l’orientation des travaux et des réflexions des uns et des autres, et de contribuer ainsi à l’avancée des connaissances en ce domaine.

    $19,00
  • RAPPORT AUX SAVOIRS et sens dans l'enseignement supérieur pour les étudiants à l’échelle internationale

    Dans cet ouvrage nous avons essayé de faire un état des lieux sur le rapport aux savoirs qu'entretiennent les étudiants dans l'enseignement supérieur. Les méthodes utilisées ont été à la fois quantitatives, pour avoir un échantillon le plus large possible, et qualitatives, à travers des focus groups, afin de comprendre ce nouveau collectif, ce nouveau groupe d'étudiants (non héritiers) issus dans sa majorité des effets de la massification. La conjugaison de ces deux méthodes incite les chercheurs à transcender l'individuel et le collectif pour comprendre comment le champ de l’université ou de l'enseignement supérieur peu à peu se déstructure pour se restructurer face aux jeux de pouvoir des individus jusqu'à ce que s'instaure une complicité ontologique entre les étudiants et le champ. S'interroger sur le rapport au savoir des étudiants dans une perspective internationale renvoie à la triade habitus, champ et capital culturel. Si l'habitus prédispose les individus " il est créateur, inventif mais dans la limite des structures " (Bourdieu, P 21, 1992). Ainsi ces "nouveaux étudiants", hétérogènes socialement et culturellement, bousculent les codes, les rituels, pour s'approprier ce champ qu'est l'enseignement supérieur en contraignant à de nouveaux modes de savoirs, de connaissances, de langage, de rapports aux établissements supérieurs et à l'université. Les chercheurs, dans cet ouvrage, par des approches épistémiques et épistémologiques plurielles, ont contribué à une intelligibilité, à une restitution originale des propos des étudiants sur leurs représentations des savoirs, leur manière d'apprendre, l'utilisation du numérique, le rôle et la place des enseignants. Cette transdisciplinarité, telle que demandée, par B. Charlot, serait la meilleure approche compréhensive pour saisir les différentes relations à l’œuvre dans un processus de rapport au savoir ou dans la l'acte d'apprendre.

    $22,00
  • RAVINE L'ESPERANCE Cette semaine là à Port-au-Prince

    Bien sûr, il y a ce maudit 12 janvier 2010 où la terre a tremblé en Haïti et où tout a basculé : Port au Prince en ruines, ses habitants tâtonnant au milieu des décombres à la recherche des survivants. Mais ce n’est pas à la catastrophe que les auteurs ont voulu dédier ce livre, c’est au courage des habitants d’Haïti qui, déjà bien avant le séisme, luttaient au quotidien pour vivre dignement. Comme tous ceux de Nan Koton, le bidonville de Ravine l’Espérance acroché au flanc d’une des collines de la capitale. Comme Mickenson, Celom, Vinila, Fati, et tous les autres… Leurs voix s’entremêlent, nous font vibrer et nous tiennent en haleine dans ce récit de la semaine qui a précédé le tremblement de terre, cette semaine-là à Port-au-Prince…

    $20,00