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Livres


  • À TEMPS ET À CONTRETEMPS

    Depuis quelques années la revue « Teilhard Aujourd’hui » publie dans chacun de ses numéros des entretiens conduits avec des personnalités de premier plan. Chacune d’entre elles a tenté de prendre du recul par rapport à l’actualité et de la recadrer dans un contexte plus large, laissant place aux concepts teilhardien d’Évolution.
    Ce petit livre permet d’improbables rencontres…
    S’y côtoient des politiques tels, Michel Rocard dont ce fut l’un des derniers entretiens, Michel Camdessus 14 ans Directeur général du FMI, Philippe Herzog un européen convaincu ; des chercheurs tels que Pierre Giorgini recteur de l’Université catholique de Lille qui témoigne du caractère fulgurant des transitions en cours, le physicien Louis Avan et le spécialiste de l’espace Jacques Arnould témoins de la place occupée par les scientifiques dans la société ; des théologiens comme le dominicain Jean-Michel Maldamé, membre de l’Académie pontificale des sciences, et le jésuite Gustave Martelet qui participa au concile Vatican II et fut un infatigable diffuseur de l’oeuvre de Teilhard de Chardin ; des ecclésiastiques de renom tels Philippe Capelle-Dumont président de l’Académie Catholique de France et Henri Madelin observateur sagace des questions européennes pour l’Eglise catholique.
    Cette suite d’entretiens a été conçue dans le but de porter, à la lumière de la "sainte Évolution" selon Pierre Teilhard de Chardin, un éclairage sur l’accélération du temps de l’Histoire, dont chacun peut prendre conscience dans sa vie professionnelle et sociale. En faisant disparaître les repères qui jusque-là nous servaient de points fixes, cette accélération du temps peut nous déstabiliser et nous décourager. Le retour à la pensée de Teilhard, au contraire, est de nature à restaurer notre espérance.

    16,00 €
  • À VIN NOUVEAU OUTRES NEUVES La vie religieuse dans un monde interculturel

    La conviction qui anime ce livre peut trouver sa formulation dans ce proverbe africain : « Quand le rythme du tamtam change, les pas de danse changent ». N’estce pas d’ailleurs une autre manière d’envisager le « A vin nouveau, outres neuves » de l’Évangile ? Une chose est claire : plus que jamais, la Vie religieuse est entrée dans l’ère de l’interculturalité et de l’internationalité. Cette nouvelle donne oblige à penser la Vie religieuse sous le mode du rhizome. Le rhizome est une racine démultipliée, étendue en réseaux dans la terre, sans qu’aucune souche y intervienne en prédateur irrémédiable. Dans un modèle rhizomique, tout élément peut influencer un autre élément de sa structure, peu importe sa position ou le moment, et ce, de manière réciproque. L’image du rhizome invite à envisager la Vie religieuse dans sa forme et dans son fond, comme un effort des imaginaires de plusieurs peuples pour tendre vers l’infini qu’est Dieu qui, lui-même, n’est pas enraciné, mais enrhizomé. C’est dans ce sens que les auteurs de ce livre envisagent la Vie religieuse, non pas comme un principe de connaissance, mais comme une manière d’expérimenter le réel, d’aborder la vie, à partir de lieux multiples, et cela donne de beaux fruits. L’histoire de chaque famille religieuse doit désormais être écrite en présence de plusieurs cultures pour laisser la place à d’autres possibles qui participent à l’élargissement de notre vision des formes de vie consacrée à Dieu au service des hommes.

    20,00 €
  • ABONNEMENT ANNUEL

    Abonnement annuel à la collection "La Manne des Peres" 2016
    4 volumes par an (40 euros au lieu de 49 euros après parution)

    Retrouvez les premiers titres :
    Parutions 2014
    Vie d'Antoine d'Athanase d'Alexandrie
    Polycarpe de Smyrne, Imitateur du Christ
    J'ai soif de toi d'Augustin d'Hippone
    Le Notre Père de Cyprien de Carthage

    Parutions 2015 :
    Vie de Benoit de Nursie de Grégoire le Grand
    Vie de Martin de Tours de Sulpice Sévère
    Règle de saint Augustin
    Vie de Macrine de Grégoire de Nysse

    40,00 €
  • ACCUEILLIR LA JOIE DE CROIRE

    Vous venez de découvrir ce titre dans une librairie, et vous vous posez des questions. Vous vous dites : la joie de croire c’est bien joli… mais on voit tellement de souffrances, d’injustices, de malheur, qu’on peut se demander ce que fait le Bon Dieu...
    Je comprends votre interrogation, et je vous apporte la réponse qui me semble la meilleure, puisque c’est celle de Jésus-Christ au Jugement dernier : « Ce que vous aurez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » Et il énumère : « J’avais faim, j’avais soif, j’étais étranger, j’étais nu, malade, j’étais en prison » (Mat 23,36 et 40)
    Au final, Dieu nous demande de nous aimer les uns les autres, puisque nous sommes tous enfants de Dieu. Ce que nous disons avec la grande prière que Jésus nous a donnée : le Notre-Père.
    N’est-ce pas cela la fraternité universelle qui devrait être le pilier de nos lois et de nos pratiques quotidiennes ?
    Exactement. Et je prie pour que la lecture de cet ouvrage vous aide à accueillir la vraie joie de croire, d’espérer et d’aimer. Comme le Pape François nous le dit : « Avec le Christ Jésus, la Joie de l’Évangile naît et renaît sans cesse» (La joie de l’Évangile).
    Et cette joie, si belle soit elle, ne sera que le prélude d’une Joie éternelle, mille fois plus belle encore. Gloire à Dieu au plus haut des cieux !

    17,00 €
  • ACCUEILLIR, S'ENGAGER, S'OUVRIR À L'AUTRE

    Tout groupe humain, pour vivre, doit s’ouvrir aux autres et se renouveler. Saint Benoît veut que sa communauté soit clairement orientée vers son objectif propre, « chercher Dieu », mais aussi largement ouverte vers ceux du dehors. Elle accueillera comme le Christ toute personne, connue ou inconnue, sans distinction d’origine ni de rang social, la recevra avec égard, en respectant sa liberté et son individualité propre, sans chercher à la retenir.
    À notre époque d’échanges culturels intenses et de mutations sociales, quand se déplacent des populations entières et que l’Europe est appelée à intégrer la foule des migrants, les conseils de la Règle revêtent, pour qui veut bien les comprendre, une brûlante actualité.
    La communauté bénédictine se situe aux antipodes de la secte, milieu clos, qui attire à lui par la ruse. L’appât d’un prétendu privilège enferme pour exclure. Une existence libérée de soi, au contraire, ouvre à la communion avec tous. La secte étouffe et mène à la mort ; saint Benoît veut conduire ses disciples à la Vie véritable. À son école, le chrétien d’aujourd’hui, loin de tout repli identitaire, reste invité à se convertir en accueillant les différences et en témoignant d’un Dieu proche qui aime tous les hommes.

    12,00 €
  • ACTES ET HISTOIRE DE L'ABBAYE ANGEVINE DE NYOISEAU

    L'association des Amis des Archives d'Anjou poursuit sa politique d'édition des recherches historiques propre à l'Anjou. Elle vous propose cette fois de bénéficier de l'édition d'un ouvrage portant sur une abbaye méconnue.
    Si Fontevraud fut bien une communauté mixte au départ, très vite, dès la mort de Robert d'Arbrissel, sa réussite en fit une annexe de la plus haute sphère du monde Plantagenêt, qui devint avant tout une puissante abbaye de femmes. Fondée par Salomon, autre ermite très proche de Robert d'Arbrissel, Nyoiseau constitue une expérience beaucoup plus modeste, avec seulement une dizaine de prieurés. Cependant, pendant un siècle, de 1109 au début du XIII e siècle, elle mena une expérience à la fois religieuse et sociétale quasi unique, associant une communauté de femmes menée par l'abbesse, et un groupe de frères, de clercs, d'ermites. Avec Fontevraud, Notre-Dame du Nide de Merle, près de Rennes, et Étival dans la Sarthe, elle s'inscrit dans le cercle très restreint des abbayes expérimentales qui tentèrent de prolonger le mouvement érémitique initié par Robert d'Arbrissel. L'étude de l'abbaye montre aussi sa pleine inscription dans le monde d'alors qui était celui de la seigneurie au sens féodal, domanial, économique et humain. Tous les prieurés ont fait l'objet d'une étude particulière, spécialement ceux des Lochereaux près de Doué-la-Fontaine et de la Lande-aux-Nonaines en Soucelles, et ce depuis le XIIe jusqu'au XVIII e siècle. Occasion d'observer l'évolution du phénomène dans le temps long, d'aborder la question de la place de l'Église au temps de la Réforme grégorienne, l'intégration et la récupération du mouvement érémitique par le pouvoir épiscopal, en particulier par l'évêque Ulger, puis les "désordres" du XVIe siècle, en réalité des évolutions spirituelles et conventuelles liées à la Réforme protestante, et enfin la Contre-Réforme catholique du XVIIe siècle.

    39,50 €
  • AIMER LA VIE

    « Quel est l’homme qui aime la vie et désire voir des jours heureux ? » Cette question du Psaume autour de laquelle gravite une large part du prologue de la Règle de saint Benoît, résume son propos. La « toute petite règle pour débutants » est un chemin de vie qui se veut accessible à tous. Elle ne se présente pas comme un programme de perfection, ne satisfera pas la quête d’un idéal ascétique. Saint Benoît veut aider son disciple à « vivre », et à vivre vraiment. Pour lui, comme pour saint Paul, « vivre, c’est le Christ » (Ph 1,21). Sa Règle est une pédagogie de la Vie. Tout ce qu’il y prescrit devra y concourir.

    12,00 €
  • ALEXANDRE DAVID ET LA LIGNÉE DES NEEL

    Quinze ans après son mariage, Alexandra David-Neel écrivait à son mari que la plupart des membres de sa famille lui étaient « inconnus ». Les livres et articles en nombre incalculable écrits sur la célèbre exploratrice comportent en conséquence tellement d’erreurs sur cette famille Neel – à commencer par l’écriture du patronyme – qu’il est apparu indispensable à son arrière-petite-nièce d’en raconter l’histoire et de rétablir quelques vérités à partir de documents irréfutables.
    Celle-ci commence au XIIe siècle en Normandie avec un compagnon de Guillaume le Conquérant, se prolonge dans l'île de Jersey avec des notables méthodistes, se poursuit en France avec des pasteurs engagés dans le christianisme social et s’achève à Paris et aux États-Unis avec des intellectuels représentatifs de leur époque.
    Philippe François Neel, le mari, loin d’être l’homme que les biographes ont trop longtemps décrié a été, selon la dame de Digne elle-même, le meilleur des maris et son seul ami. Quant à « Madame Tante », son étrange absence des archives familiales a permis à l’auteur de débusquer quelques fêlures dans la statue qu’on lui a systématiquement érigée.

    18,00 €