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TU ME REVIENDRAS
Qui est le diabolique inconnu qui traque le docteur nathalie Berg ? Pourquoi lui en veut-il au point de manoeuvrer pour l’isoler de ses proches ? L’inconnu est intelligent et imaginatif. il excelle à se faufiler dans la vie de sa proie par tous les moyens : photos, réseaux sociaux, envoi d’objets macabres.
Nathalie cherche à comprendre. La clé de l’énigme doit être enfouie dans son passé. Hélas, sa mémoire se dérobe comme un mauvais cheval. Catherine armessen entraîne son lecteur dans un récit chargé de suspense et lui fait rencontrer au fil des pages des personnages attachants comme Garance, l’adolescente excentrique et hypersensible, Vladimir, le séduisant auteur de polars ou encore Jeanne, mystérieuse et inquiétante.
Catherine Armessen est médecin. elle a reçu le prix Littré en 2008 pour « Manipulation ». « Tu me reviendras » est son huitième roman. Fidèle à sa région, l’auteur a campé l’intrigue dans les environs de Fontainebleau.
Du même auteur "La Marionnette"; "La forêt aux fées"20,00 € -
TU ME TUES, TU ME FAIS DU BIEN
Ce roman a été imaginé autour d’un épisode de la vie de Marguerite Duras qui adorait la région. Marguerite Duras est encore aujourd’hui une icône de la littérature, proche de l’effervescence parisienne du 20e siècle.
Elle est au centre de ce nouvel opus dédié aux personnalités littéraires et engagées. Ce livre, arpenté par des personnages peu conventionnels, est destiné aux amateurs de polars et de romans historiques basés sur un fait réel.18,00 € -
TURQUANT
Turquant est un bourg tout en escalade. Des caves s'ouvrent auprès de logis en un amusant désordre que domine un très beau moulin saumurois restauré, flanqué d'un imposant château et bordé par une église aujourd'hui bien restaurée.
Un village semi-troglodyte, mi-urbain ou l'industrie se cache dans ses immenses galeries tout en montrant fièrement ses vastes vignobles qui font sa renommée.
Dans ce livre, Daniel Couturier s'est attaché à faire revivre le passé d'un village animé par l'extraction du tuffeau qui générait un immense trafic de batellerie, et aujourd'hui voué à la culture du champignon et de la vigne.
Un village de perreyeux, de mariniers et de meuniers, tous un peu vignerons, qui avait ses coutumes pittoresques et ses personnalités. Tout cela revit dans ces pages aux textes précis et colorés où l'on découvrira que Michel Debré prit le nom de Turquant comme nom de résistant, qu'un conteur : Jean Vigneau, pris le village pour cadre de ses romans ligériens en le rebaptisant Saint-Fort, qu'une musicienne : Lili Bienvenue en fit son havre de paix et sa source d'inspiration, qu'un Nau, quittant Turquant au xviie siècle fit souche au Canada, la famille compte aujourd'hui plus de 18 000 personnes, qu'un Guy Petitfils restaura le moulin de la Herpinière aujourd'hui classé. Il y eut aussi un amiral, des Hollandais célèbres et un seigneur de la Vignolle... Oui, Turquant ne peut manquer d'histoire et c'est une découverte.
Les illustrations de Nicolas Jolivot, précises et légères ne font que traduire le charme de ce village attachant et trop discret.15,00 € -
TYRANS D'EAU
Dans ce cinquième opus des enquêtes du juge Pline, qui prend place en avril 1826, celui-ci, avec le commissaire Cuzet, s’attaque résolument à une organisation criminelle impitoyable : enkystée telle un abcès dans l’économie alors très florissante de la navigation sur la Loire, elle multiplie les trafics, les corruptions, les exécutions, les menaces, les chantages ; le crime est son fondement, l’argent et le pouvoir sont ses énergies.
Passant outre les avertissements et même les agressions les plus lâches, Pline prouve une fois de plus, dans ce roman haletant où jamais rien n’est acquis, les qualités que le lecteur a pu déjà apprécier chez ce magistrat à la biographie si riche, son courage, sa détermination, son sens de l’organisation et de la psychologie.
Certains ont comparé la Loire à la veine aorte de la France et il y est vrai que cette artère, qui domine la géographie et les paysages de Nantes à Sainte-Eulalie, a été dans le passé une extraordinaire source de richesses.
Ce nouveau roman policier historique de Gildard Guillaume, comme à l’habitude de cet auteur cultivant l’histoire, est l’occasion pour le lecteur de redécouvrir quelques facettes trop souvent oubliées de l’épopée du grand fleuve royal.18,00 € -
ULTIME ÉPREUVE
Qui diable avait intérêt à tuer le compagnon du maître imprimeur Maillet ? Crime crapuleux, règlement de compte ? Qui en voulait à cet homme venu de la Rochelle, où couvent déjà les troubles de la guerre ?
Un an après le Crime du Fenêt qui secoua Saumur, « la petite Genève », le lieutenant criminel Pierre Peloup, chargé de maintenir l’ordre et la justice en sa bonne ville, se trouve à nouveau confronté à un complot. Son enquête, cette fois, le mène dans le monde de l’imprimerie qui en ce XVIIe siècle vit un âge d’or à l’ombre de l’Académie protestante.
S’il veut épargner à Saumur les graves conflit que d’autres veulent y déclencher, Pierre Peloup devra élucider sans tarder une affaire étrange, tandis que dans l’ombre s’agitent l’étranges personnages14,00 € -
UN AMOUR DE 2CV
La passion de la 2 Cv vue de l’intérieur, une belle déclaration d’amour pour la voiture française la plus populaire de l’Histoire. un voyage passionné au Coeur d’un mythe français.
Les 2 CV sont et resteront longtemps les voitures les plus populaires de l’histoire de l’automobile française. Elles bénéficient toujours, grâce sans doute au charme (certes, un temps discuté) de sa ligne si originale, d’une immense cote d’amour auprès de millions de Français à qui reviennent, à la simple évocation de son nom, des souvenirs aux couleurs idéales d’enfance ou de jeunesse enthousiaste. Des milliers d’exemplaires de ce curieux véhicule sillonnent encore nos routes, témoins du formidable engouement qu’il suscita. Ce livre n’est pas un traité historique, ni une savante dissection de la Deudeuche, mais bien une balade paisible et néanmoins passionnée (si un objet peut réaliser un tel paradoxe, c’est bien la 2 CV) faite de bonheurs simples et de mécanique enjouée, de nostalgie et de chemins buissonniers. Les heureux possesseurs de 2 pattes, se reconnaîtront facilement dans ces pages et tous ceux qui se sentent monter au Coeur une tendre pensée en voyant passer une 2 CV réactualiseront là le souvenir d’un instant de bonheur ou le rêve à jamais disparu de l’ultime sérénité automobile.12,00 € -
UN ASSASSINAT
Être le plus subtil, le plus discret des voleurs écumant la bonne société est une chose (que Raffles réussit brillamment) ; mais devenir un assassin… Voilà qui bouleverse au plus au point le brave Bunny, inséparable compagnon de crime de notre gentleman-cambrioleur.
Mais Raffles a pris sa décision : son receleur habituel, le vieux Baird, qui ne le connaît que sous le déguisement d’un voyou ordinaire, vient de percer son secret, mettant l’élégant voleur sous sa coupe. Il menace de vendre les deux complices à la police, ou de les soumettre à un douloureux chantage. Pour Raffles, il n’en est pas question : le vieux bandit doit mourir le soir même.
Bien entendu, les choses ne se passeront pas comme prévu, et notre duo devra faire appel à tout son sang-froid pour échapper à la prison, et bien pire : à la corde !9,00 € -
UN BŒUF EN OR - Notre Dame des Gardes Chemillé 1896-1897
Attesté dès le XIe siècle, le sanctuaire des Gardes, près de Chemillé (Maine et Loire) avait disparu. Au XVe siècle, il retrouve sa magnificence grâce à un bœuf découvrant une statue de la Vierge. C’est par un bœuf que la chapelle des Gardes sera de nouveau sauvée de la ruine en 1896.
Les Trappistines du monastère des Gardes, comme d’autres congrégations, refusent le paiement de nouvelles taxes injustes. Le 17 août 1896 le fisc saisit leur bœuf. La population se soulève en faveur des religieuses. L’animal, mis aux enchères par l’État n’est pas vendu. Il sera hébergé deux mois et demi dans les écuries de l’Hôtel Banchereau à Chemillé à raison de trois francs par jour.
Après bien des péripéties, le bœuf est acheté le 29 octobre par deux bouchers d’Angers qui feront bientôt faillite… La France entière et plus de 13000 souscripteurs contribuent à l’achat d’un nouveau bœuf conduit en grande cérémonie de Chemillé au monastère des gardes le 8 décembre 1896.
L’argent recueilli permettra la restauration de la chapelle et du couvent des Gardes quand certains désirent que le bœuf soit érigé en statue sur la place de Chemillé.10,00 €