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LES FIORETTI saint François d'Assise
Les Fioretti (petites fleurs) sont l'ouvrage le plus connu et le plus populaire sur saint François d'assise. en effet, comment ne pas être sensibles à la poésie de la prédication aux oiseaux ou à l'émotion du récit sur la Joie parfaite? Recueil d'histoires légendaires, pittoresques et savoureuses réunies par les franciscains sur saint François d'assise et ses premiers compagnons et composé plus de cent ans après la mort du Saint, au début du Xive siècle, les Fioretti sont à juste titre célèbres pour leur fraîcheur, leur saveur, leur humour. Ce florilège rassemble vraiment, sinon les paroles et les gestes de saint François, du moins son "esprit": l'esprit franciscain. il n'est pas un mot, pas un acte racontés qui soient étrangers à ses véritables intentions. L’intérêt des Fioretti reste inentamé aujourd’hui encore et c’est souvent en les lisant que bien des lecteurs découvrent saint François et s'attachent à lui.22,00 € -
LES FLEURS DU JARDIN DE LA VIE INTERIEURE
On sait la joie que l'on éprouve quand on prend le temps de s'émerveiller devant des fleurs dans la campagne : on les voit bien d'habitude, mais sans jamais s'en approcher pour les admirer ! C'est une démarche équivalente que propose Alain Bert dans ce livre, pour retrouver la beauté de mots que nous utilisons sans y faire attention, alors même qu'ils parlent de notre nature profonde. Le coeur, l'amour, la conscience, l'esprit, l'âme, la prière, la vie intérieure : il les voit comme des fleurs dans les phrases que nous prononçons sans vraiment les regarder pour les admirer. Cela suppose de porter son attention sur les raisons de leur attirance, qui font qu'on les utilise. Parfois aussi, c'est le sentiment poétique qui est le plus efficace pour en comprendre le juste sens. Après cette démarche, que chacun peut faire pour lui même, nous gardons alors en mémoire le parfum de la vérité qui se cache derrière ces mots.14,00 € -
LES FRAGILES ÉTINCELLES DE NOS FEUX ARDENTS
L'importance d'internet est là! La Noosphère de Teilhard est une réalité. Peu à peu la toile impose sa dynamique qu'on le veuille ou non. Et cette dynamique aboutira sur une nouvelle vision de l'homme et de sa place dans l'univers car petit à petit nous avançons vers une nouvelle dimension. Vers une nouvelle socialisation. Vers de nouvelles unions qui déjà se fissurent sous nos yeux. Vers une nouvelle unification. Nous devons dépasser ce sentiment de superficialité qui nous anime souvent quand il s'agit des échanges et des informations sur la toile. Trop rapides, trop superficiels, trop éloignés de la réalité quotidienne, ces photos et autres messages partagés peuvent masquer, il est vrai, ce qui fait le cœur et la richesse de l'homme : sa tendre faiblesse et sa douce inquiétude. Mais tous ces échanges en ligne ne participent-ils pas surtout d'un mouvement de transmission des savoirs et des émotions ? Et cela ne nous permet-il pas, de manière insidieuse et très subtile, d'apprendre les uns des autres ? Cependant nous tâtonnons comme au temps de la taille de notre premier silex. Nous ne sommes pas en décadence, nous construisons un nouvel Univers et comme à chaque fois, nous connaissons les soubresauts de l'apprentissage et de la découverte. Nous faisons des erreurs, parfois tragiques, parce que nous sommes des hommes. Et par ce que nous sommes des hommes, nous nous devons de voir dans cette évolution qui est là, qui s'impose, un signe d'espoir, de lumière et d'amour. Nous n'avons tout simplement pas le choix ! Relisons Teilhard, écoutons le et observons le monde qui nous entoure et qui grandit. Rendons nous compte à tel point hier il voyait clair, juste et loin . Et à tel point, aujourd'hui encore, il nous parle de l'avenir !11,00 € -
LES FRANCISCAINES MISSIONNAIRES DE MARIE - Livre 1
Le 6 janvier 1877, Marie de la Passion fonde officiellement un institut féminin entièrement destiné à la mission, les Franciscaines Missionnaires de Marie. Si l’histoire commence en Inde où la Fondatrice a été missionnaire pendant plus de dix ans, la France devient dès 1877, le lieu de formation des premières novices aux Châtelets près de Saint-Brieuc, la terre d’envoi en mission en partant de Marseille, mais aussi un pays de mission. Au XIXe siècle, à la suite de l’industrialisation et de l’urbanisation qui s’ensuit, les communautés de Franciscaines vont s’investir dans les quartiers les plus pauvres des villes comme Paris, Lyon, imprégnées de la pensée sociale de Marie de la Passion, fervente avocate de la doctrine sociale de l’Église. Au fil de l’ouvrage, on découvre combien ces femmes imprégnées de la double spiritualité mariale et franciscaine enseignée par leur Fondatrice, se sont investies avec enthousiasme, énergie et inventivité dans les œuvres charitables où elles sont appelées, ou qu’elles initient elles-mêmes, témoignage de bonté et d’amour pour les plus faibles, les plus déshérités, qu’elles puisent dans leur vie contemplative.24,00 € -
LES GRANDES FIGURES FEMININES DE L'EGLISE
La dignité de la femme et sa vocation – objets constants de la réflexion humaine et chrétienne – ont pris ces dernières années un relief tout à fait particulier. On le constate, entre autres, dans les interventions du Magistère de l'église, reprises par divers documents du Concile Vatican II, qui a ensuite affirmé dans son Message final : « l'heure vient, l'heure est venue où la vocation de la femme s'accomplit en plénitude, l'heure où la femme acquiert dans la cité une influence, un rayonnement, un pouvoir jamais atteints jusqu'ici. C'est pourquoi, en ce moment où l'humanité connaît une si profonde mutation, les femmes imprégnées de l'esprit de l'évangile peuvent tant pour aider l'humanité à ne pas déchoir ».
Si la dignité de la femme témoigne de l'amour qu'elle reçoit pour aimer à son tour, le paradigme biblique de la « femme » semble montrer aussi que c'est le véritable ordre de l'amour qui définit la vocation de la femme elle-même. Il s'agit ici de la vocation dans son sens fondamental, on peut dire universel, qui se réalise et s'exprime par les « vocations » multiples de la femme dans l'église et dans le monde. la force morale de la femme, sa force spirituelle, rejoint la conscience du fait que Dieu lui confie l'homme, l'être humain, d'une manière spécifique. Naturellement, Dieu confie tout homme à tous et à chacun. Toutefois cela concerne la femme d'une façon spécifique – précisément en raison de sa féminité – et cela détermine en particulier sa vocation.
À partir de cette prise de conscience et de ce qui est confié, la force morale de la femme s'exprime à travers les très nombreuses figures féminines de l'Ancien Testament, du temps du Christ, des époques suivantes jusqu'à nos jours: Hildegarde de Bingen, Claire d’Assise, Mathilde de Hackeborn, Elisabeth de Hongrie, Brigitte de Suède, Marguerite d’Oingt, Julienne de Cornillon, Catherine de Sienne, Catherine de Bologne, Jeanne d’Arc, Thérèse d’Avila. Thérèse de l’Enfant Jésus, Angèle de Foligno, Gertrude, Juliette de Norwich, Véronique Giuliani.20,00 € -
LES GRANDES HEURES DE L'AMICALE DES OFFICIERS DE RÉSERVE DU SAUMUROIS (AORS) (1924-2024)
L’Amicale des officiers de Réserve du Saumurois (AORS) fête son Centenaire en 2024. La vénérable association avait été fondée en 1924. Son appellation était alors : « Réunion Amicale des Officiers des Réserves de l’arrondissement de Saumur ».
Affiliée à l’Union Nationale des Officiers de Réserve (UNOR) et en étroite liaison avec la prestigieuse École de Cavalerie de Saumur, des centaines d’officiers réservistes, générations après générations, se sont succédé au sein de l’Amicale Saumuroise ; tous étaient animés de l’esprit Défense et du désir de maintenir le lien Armée-Nation.
L’UNOR avait été créée en 1921, au lendemain de la guerre 1914-1918. Son premier président était Raymond Poincaré, lequel avait été un officier de réserve très actif avant d’être élu président de la République (1913-1920).
« Les officiers de réserve, disait-il, ont une place et une responsabilité majeures en raison de leur double appartenance, de leurs compétences civiles et militaires et de leur connaissance de la société civile et des Armées. »
Devoir de mémoire oblige, les membres du Bureau de l’AORS ont décidé de réaliser un ouvrage qui retrace et met en lumière les grandes étapes de l’Amicale centenaire. Ils en ont confié le « plumitif » au président de l’Amicale, François Semur.
Les principaux objectifs des réservistes d’aujourd’hui sont de ne pas oublier leurs glorieux prédécesseurs et de leur rendre un hommage amplement mérité.26,00 € -
LES GRANDES HEURES DE NOTRE DAME DE LA LÉGION D'HONNEUR
Édifiée au XIe siècle, La vieille église de Longué (Maine-et-Loire), Notre Dame de « Thenais », ployait sous le poids de l’impitoyable fardeau des siècles. À l’aube du Second Empire, il fut donc décidé de reconstruire une nouvelle église. Les travaux de fondation commencèrent activement sous l’impulsion de l’abbé Hubert, cependant celui-ci mourut en 1851. Ce fut l’abbé Justin Massonneau, un prêtre qui avait une réputation de « bâtisseur » qui reprit le flambeau. Celui-ci se distingua brillamment, jour et nuit, au péril de sa vie, pour porter secours à ses paroissiens sinistrés lors de la terrible inondation du 5 juin 1856. Cette attitude courageuse et désintéressée lui valut d’obtenir la distinction de chevalier de la Légion d’honneur, décoration qui lui fut décernée au mois d’avril 1857, par l’empereur Napoléon III…
Si le curé de Longué ne pouvait plus compter sur ses paroissiens ruinés pour reprendre la construction de la nouvelle église, en revanche, il eut l’idée de faire appel à ses nouveaux compagnons, membres de la Légion d’Honneur, les militaires d’abord, les civils ensuite, lesquels répondirent généreusement, exprimant avec éclat un bel esprit de solidarité. C’est ainsi que l’église de Longué fut enfin construite et consacrée le 3 juillet 1860. Conformément au souhait de Justin Massonneau, elle prit le vocable de « Notre Dame de la Légion d’Honneur » en signe de reconnaissance envers ses généreux donateurs.
Cet ouvrage retrace les circonstances dans lesquelles la seule église de France associée à la plus haute et la plus prestigieuse distinction française créée par Bonaparte en 1802, a vu le jour en 1860. Par ailleurs, il s’attache à mettre en lumière les événements les plus marquants, de 1851 à nos jours.24,00 € -
LES GRANDS PERSONNAGES DE L'UCO
Les portraits de dix-huit savants qui ont marqué l’histoire de l’Université Catholique de l’Ouest mais aussi celle d’Angers, de l’Anjou, qui ont une reconnaissance nationale ou internationale : Mathurin Dréano (1892-1973) spécialiste de Montaigne, René Laurentin (1917-2017) théologien de la Vierge Marie, René Bazin (1853-1932), romancier, historien, et journaliste, Théophile Civrays, historien de l’Anjou, Auguste Diès (1875-1958), spécialiste de Platon, Eugène Fleury (1882-1954) spécialiste de la langue grecque, Germain March’adour (1921) spécialiste de Thomas More, Edouard Lainé (1890-1948), spécialiste du calcul différentiel et intégral, Maurice Couette (1858-1943) inventeur d’un viscosimètre, Fernand Charron (1884-1965) inventeur de l’anneau de Charron associé au pendule de Foucault, Raymond Paul (1907-1997) à l’origine de la fabrication de la pénicilline en France, Olivier Riobé (1914-2002), chimiste, Recteur de l’UCO, Georges Ferronnière (1875-1922) auteur de recherches sur l’estuaire de la Loire, Joseph Péneau (1883-1970) géologue qui réalisa des cartes géologiques de la région, Félix Hy (1853-1918) botaniste qui constitua l’herbier de Hy, Robert Corillion (1908-1997) botaniste à l’origine de la réserve naturelle du Pont Barré, Pierre Fauvel (1866-1958), spécialiste des Annélides Polychètes auteur de la Faune de France, Louis Amoureux (1919-2002) qui participa aux campagnes océanographiques de la Calypso et de la Thalassa.18,00 €