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L'INTÉGRALE DE L'HÉRITAGE MONASTIQUE
Tome 1 :
Saint Pierre Damien, originaire de Ravenne, ermite et cardinal (1007-1072), reste peu connu, y compris dans le monde monastique. Il est vrai qu’en dépit des ouvrages de Dom Jean Leclercq, du P. Louis-Albert Lassus ou de M. André Cantin, la plupart de ses écrits n’ont pas été traduits en français. Circule aussi la regrettable caricature d’un ermite extrêmement austère, inconditionnel du jeûne et du silence. En réalité, ce moine fut très vite associé à la réforme entreprise par le pape Grégoire VI et ses successeurs, dont il devint le conseiller et s’attaqua dans ce cadre à deux plaies qui ruinaient alors l’Église : la simonie (ce trafic des biens spirituels, de charges ou de biens ecclésiastiques) et les écarts de conduite d’une part du clergé. Mais en réalité, dès lors qu’il entre directement en lien avec lui, le lecteur s’aperçoit qu’au-delà de ces traits un peu forcés qu’a retenus la mémoire collective, la personnalité de Pierre Damien est d’une attachante richesse, un homme de passion qui a appris à chercher l’Absolu dans la patience et la lutte quotidienne. C’est ainsi qu’il est entré dans le mystère de la croix du Christ. Cet homme qui voulait se cacher dans un désert de l’Ombrie, devait accomplir une des vocations les plus exceptionnelles de l’Église médiévale en devenant cardinal légat, l’un des personnages les plus influents du XIe siècle chrétien. Ce volume et les suivants voudraient s’en tenir à l’héritage monastique de saint Pierre Damien, en particulier ses lettres et opuscules adressés à des communautés ou à des moines et ermites. Ce premier volume présente deux grands textes : La perfection de la vie monastique et la Règle érémitique (ou Lettre à Frère Étienne), suivis de quelques lettres et documents qui accompagnent le récit, composé par son compagnon de route, de son voyage en France en 1063.
Tome 2 :Résolu à présenter au lecteur l’héritage monastique de saint Pierre Damien, nous ne pouvions nous contenter d’un premier volume, encore trop partiel. Ce deuxième tome est plus spécialement consacré à la vie érémitique, mais, paradoxalement, c’est une admirable vision de l’Église dans sa dimension réelle, plus que visible, que nous propose ici le cardinal-ermite. Dans son célèbre Dominus vobiscum , il nous introduit, en effet, au cœur du mystère que constitue la Communion des saints. En pleine expérience de confinement dû à la pandémie qui nous frappe, le lecteur tirera profit de l’horizon sans limites qui s’ouvre ainsi devant lui. Dans les deux autres opuscules que nous présentons : Cherchez d’abord le Royaume de Dieu (Du mépris de ce siècle) et la lettre à l’ermite Teuzon, c’est un vibrant appel à la vérité que nous lance Pierre Damien, avec toute la puissance d’une parole qu’il a su mettre au service de l’Église. Là encore, à l’heure du « virtuel » où l’on peut s’interroger sur ce qu’est la « réalité », on se tromperait donc en croyant que ces textes médiévaux ne concernent que moines et ermites, dans leur vocation singulière. Chacun, quel que soit son état de vie et sa condition, s’il sait écouter son cœur où parle l’Esprit, pourra recevoir ici une part de son propre héritage, puisqu’il est celui de l’Église de toujours.
Tome 3 :
Suite aux deux volumes déjà publiés sur l’Héritage monastique de saint Pierre Damien, ce troisième et dernier tome apporte une touche plus personnelle au tableau. Il s’agit d’abord d’une quarantaine de lettres adressées à des communautés monastiques, telles que Cluny ou le Mont-Cassin, mais surtout à leurs abbés. Plus que dans d’autres écrits, ces lettres nous révèlent la vraie personnalité du cardinal-ermite, puisqu’en dehors de tout propos polémique ou réformateur, il peut s’y montrer pleinement lui-même. C’est d’autant plus vrai que tel ou tel de ces abbés est devenu un ami personnel, comme Dom Didier, l’Abbé du Mont-Cassin, lui-même élevé au cardinalat. Ces épîtres sont suivies de la Vie de saint Odilon (962-1049), le cinquième Abbé de Cluny, charge qu’il gardera pendant cinquante ans. Plus qu’une simple biographie, Pierre Damien a voulu faire de cet essai une occasion de souligner le rôle du grand Abbé dans l’évolution de son ordre et de la liturgie de l’Église, puisqu’on lui doit, par exemple, la commémoration de tous les fidèles défunts, le 2 novembre.Precio especial: 45,60 € Precio normal: 57,00 € -
L'INTEGRALE DE LA CORRESPONDANCE DE PIERRE LE VÉNÉRABLE
TOME 1 : L’amitié à l’épreuve de la diversité
On a trop souvent réduit les relations du IXe abbé de Cluny avec saint Bernard à la polémique qui a opposé au XIIe siècle les bénédictins aux cisterciens, témoins du « nouveau monachisme ». En réalité les deux hommes ont connu une profonde et authentique amitié qui s’est fortifiée et purifiée à travers ces tensions mêmes, voire ces réelles divergences. Les deux plus longues lettres de cette correspondance sont en fait de véritables traités spirituels où Pierre le Vénérable expose son herméneutique de la Règle et donc de tout texte considéré comme inspiré. Au fil des pages, le lecteur découvrira également quantité de détails historiques sur la vie des moines au Moyen Age, période de renouveau du charisme monastique et sur la chrétienté de l’époque. Au-delà, ces lettres retracent l’évolution d’une relation qui a su devenir de plus en plus fraternelle en assumant la franche diversité de ces deux hommes de Dieu.
TOME 2 : Le souci de tous mes frères
Après avoir présenté, dans un premier tome intitulé " L’amitié à l’épreuve de la diversité, correspondance de Pierre le Vénérable et de Bernard de Clairvaux " la correspondance de Pierre le Vénérable et de Bernard de Clairvaux, le Père Vuillaume osb offre ici au lecteur un deuxième recueil de lettres du célèbre Abbé de Cluny. Si leurs destinataires en sont nettement moins connus, elles n’en présentent pas moins un intérêt de premier plan pour mieux connaître la personnalité, à bien des titres remarquable, de Pierre le Vénérable et compléter ce que l’on sait déjà du milieu monastique et ecclésial du 12e siècle dans lequel il a vécu, puisqu’il s’agit de sa correspondance avec les moines et moniales de son temps : bénédictins et cisterciens, mais aussi chartreux, sans oublier la célèbre abbesse Héloïse. Ces lettres regroupées en huit sections correspondent à chaque fois à un groupe homogène de correspondants ou à un destinataire particulier.
Au-delà de l’aspect historique, les moines et les moniales y sentiront vibrer un cœur, méditer un esprit, s’exprimer une langue et une main qui, en fin de compte, ne sont pas si étrangers ou éloignés de ce qu’ils peuvent vivre, en profondeur, en ce début de XXIe siècle. Pour apprécier les auteurs anciens, il faut en effet savoir se laisser dépayser, comme on le ferait en visitant un autre pays, où l’on retrouve cependant la même humanité, appelée à la même destinée.
TOME 3 : Cette Église qui vous est confiée
La correspondance de Pierre le Vénérable avec les trois papes qu’il a connus et avec une vingtaine d’évêques est d’abord une page d’histoire de l’Église et de la papauté de première main qui n’avait jamais été traduite intégralement. Loin de tout formalisme, Pierre sait entretenir, même avec les pontifes romains, une relation certes emprunte de déférence, mais toujours vraie, directe, cohérente avec leurs responsabilités respectives. Sa correspondance avec les évêques est plus nuancée, car un certain nombre d’entre eux sont d’anciens clunisiens et parfois de véritables amis. Avec ces derniers, on retrouve le ton qu’il employait avec saint Bernard, franc et toujours juste. Avec les autres, il intervient souvent pour défendre la cause de Cluny face aux attaques auxquelles se livre une partie du haut clergé contre la célèbre congrégation, parfois jugée quelque peu suffisante. Mais ces lettres témoignent avant tout du sens très élevé de l’Église qui habite le cœur de Pierre le Vénérable et de la conscience de sa responsabilité pastorale, quitte à la rappeler aux plus hauts dignitaires: «Cette Église que Dieu vous a confiée... » : un rappel qu’aucun chrétien ne saurait négliger, surtout de nos jours.
TOME 4 : Pour votre salut éternel
Après avoir présenté, dans un premier tome intitulé " L’amitié à l’épreuve de la diversité, correspondance de Pierre le Vénérable et de Bernard de Clairvaux " la correspondance de Pierre le Vénérable et de Bernard de Clairvaux, le Père Vuillaume osb offre ici au lecteur un deuxième recueil de lettres du célèbre Abbé de Cluny. Si leurs destinataires en sont nettement moins connus, elles n’en présentent pas moins un intérêt de premier plan pour mieux connaître la personnalité, à bien des titres remarquable, de Pierre le Vénérable et compléter ce que l’on sait déjà du milieu monastique et ecclésial du 12e siècle dans lequel il a vécu, puisqu’il s’agit de sa correspondance avec les moines et moniales de son temps : bénédictins et cisterciens, mais aussi chartreux, sans oublier la célèbre abbesse Héloïse. Ces lettres regroupées en huit sections correspondent à chaque fois à un groupe homogène de correspondants ou à un destinataire particulier.
Au-delà de l’aspect historique, les moines et les moniales y sentiront vibrer un cœur, méditer un esprit, s’exprimer une langue et une main qui, en fin de compte, ne sont pas si étrangers ou éloignés de ce qu’ils peuvent vivre, en profondeur, en ce début de XXIe siècle. Pour apprécier les auteurs anciens, il faut en effet savoir se laisser dépayser, comme on le ferait en visitant un autre pays, où l’on retrouve cependant la même humanité, appelée à la même destinée.Precio especial: 58,50 € Precio normal: 76,00 € -
L'INTELLIGENCE ET LA FOI EN DIALOGUE avec Thomas d'Aquin
Pouvons-nous parvenir à connaître Dieu par l’exercice de notre intelligence ou bien devons-nous nécessairement passer par un acte de foi qui semble remplacer la raison ? La question n’est pas d’aujourd’hui. Saint Thomas d’Aquin, théologien du XIIIème siècle, en a déjà longuement débattu. En faisant l’effort de nous replonger dans ses écrits très modernes, nous découvrons que la foi ne remplace pas l’intelligence mais au contraire en exige le recours indispensable. Ainsi, cette réflexion nous préserve-t-elle de tomber dans les erreurs d’une idéologie qui défigure la dignité humaine comme le risque de l’intelligence artificielle ou de l’obscurantisme religieux. L’actualité nous met en présence de la confrontation de plus en plus violente entre l’indifférentisme de la laïcité et la religiosité sous une forme intégriste et radicale. Seul un juste équilibre entre la foi et la raison, un vrai dialogue entre l’intelligence et la Révélation, peut nous conduire à la lumière de la sagesse où toutes les vérités partielles s’organisent et s’ajustent pour conduire à la vérité tout entière qu’est le Christ.14,00 € -
L'INTUITION LYRIQUE
Parmi tant d’hommes célèbres qui honorèrent l’antique Université de Salamanque dont le renom fut immense au Siècle d’Or, se détache une figure : celle de Fray Luis de León. À la fois philosophe, philologue, théologien poète et musicien, Fray Luis de León, qui instruisit et enthousiasma des générations d’étudiants par sa parole, ses ouvrages et ses vers, ne se présente- t-il pas à nous comme un héros de la Légende dorée, lui qui, par surcroît, alla, durant plus de quatre années, expier dans les cachots de l’Inquisition les audaces novatrices de son verbe et de sa plume ?
N’est-elle pas faite pour séduire les philosophes l’attachante personnalité de cet éminent professeur, qui composa, au fond de sa prison, le puissant traité des Noms du Christ : « chef-d'oeuvre de l’humanisme chrétien » où sont exprimées, avec une rare profondeur, les conceptions les plus complexes de la métaphysique et de la théologie ?
Or, si la critique internationale a, sans nul doute, fouillé très exhaustivement les sources françaises, italiennes, anglaises et allemandes de la pensée de cette extraordinaire période de l’Histoire, en revanche il semble qu’elle ail notablement négligé l’apport espagnol.
Certes, on n’a pas manqué de s’intéresser aux aspects proprement artistiques et littéraires du Siglo de Oro ; nul n’ignore, de nos jours, les richesses de l'humanisme poétique, dramatique et romanesque de l’Espagne d’alors. Mais peu d’érudits ont scruté la pensée espagnole ellemême ; préférant s’attacher aux côtés les plus superficiels de l’esprit castillan ou andalou, on a, en retour, trop oublié le fond doctrinal de l’hispanisme sous la Renaissance et la Contre-Réforme. C’est ainsi qu’on a fort peu lu les philosophes et les théologiens d’outre-Pyrénées, si ce n’est peut-être les casuistes vilipendés, de la façon qu’on sait, par notre grand Pascal. A-t-on même soupçonné leur existence ? Seuls, Cervantès, Louis de Grenade, sainte Thérèse, saint Jean de la Croix et Francisco de Vitoria sont aujourd’hui vraiment connus du public cultivé. Mais aucune étude vraiment scientifique ne s’est portée jusqu’à ces derniers temps sur les grands noms, notamment Fray Luis de Léon, de valeur insigne pourtant et dont la pensée résonne en filigrane très fortement encore dans tous les débats philosophiques et théologiques de toute l’Europe.20,00 € -
L'ORDRE DE GRANDMONT - Les textes fondateurs
Grandmont ! Le mot évoque pour certains un vieux bâtiment, les ruines du prieuré des « Bonshommes » où pousse aujourd’hui l’herbe folle… Grandmont fut pourtant l’incroyable aventure de ces hommes de Dieu qui, née à l’époque de saint Bernard, devait durer jusqu’à la Révolution. Tout commence dans le cœur d’un jeune noble auvergnat, Étienne, éduqué dès son enfance par un saint évêque et enthousiasmé par l’exemple d’un groupe d’ermites calabrais à l’ascèse aussi admirable que redoutable. Rentré au pays, Etienne veut pratiquer ce genre de vie radicalement évangélique, sur le modèle des Pères du désert. Il s’installe sur la colline boisée de Muret, en pleine solitude, à quelques lieues de Limoges. Pratiquant une rigoureuse pauvreté qui annonce saint François d’Assise, l’ermite attire par sa sainteté et son accueil fraternel. Le voici bientôt entouré de disciples qui peupleront une bonne partie de la France d’autrefois et même plusieurs pays d’Europe. Avec ces trois textes fondateurs : la Vie d’Étienne de Muret, la Règle de Grandmont et le Livre des Sentences, c’est la folle intuition de ce jeune ermite qu’on retrouve à travers ce que ses disciples ont conservé de son enseignement et surtout de ses exemples. Un cri évangélique dans une chrétienté trop sûre d’elle-même !20,00 € -
L'UNITÉ DE L'ÉGLISE
Qu’est-ce que l’Église ? parler d’unité quand les divisions sont si apparentes semble illusoire ou utopique. Cyprien de Carthage, dans un 3e siècle déchiré par des luttes de toutes sortes, pose sans naïveté la question de l’unité qui est en dieu : l’Église catholique (c’est-à-dire universelle) est une parce que « son unité vient de cette unité en dieu, et elle est liée au mystère du Ciel. Si on croit cela, est-ce qu'on peut la diviser, la déchirer par des disputes ? » Oui, mais les divisions existent, on ne peut le nier : d’où viennent-elles ? Sans éluder le problème, Cyprien en pointe sans concession les causes les plus manifestes.12,00 € -
L'UNITÉ DE L'ÉGLISE
Qu’est-ce que l’Église ? parler d’unité quand les divisions sont si apparentes semble illusoire ou utopique. Cyprien de Carthage, dans un 3e siècle déchiré par des luttes de toutes sortes, pose sans naïveté la question de l’unité qui est en dieu : l’Église catholique (c’est-à-dire universelle) est une parce que « son unité vient de cette unité en dieu, et elle est liée au mystère du Ciel. Si on croit cela, est-ce qu'on peut la diviser, la déchirer par des disputes ? » Oui, mais les divisions existent, on ne peut le nier : d’où viennent-elles ? Sans éluder le problème, Cyprien en pointe sans concession les causes les plus manifestes.5,90 € -
LA 5° CAVALIÈRE DE L'APOCALYPSE
La Cinquième Cavalière est un livre axé sur la relecture des événements marquants du XXe et du XXIe siècle où, entre autres analyses, les quatre grands phénomènes destructeurs sont chacun associés à l’un des Cavaliers de l’Apocalypse.
Les grandes tensions que le monde traverse aujourd’hui sont pour une partie considérable liées au lien qu’entretient l’être humain avec la transcendance. Partant du constat d’une survalorisation du principe masculin dans les religions traditionnelles comme dans la culture dominante, l’auteur nous propose ici une mise en lumière stimulante du principe féminin dont la Cavalière se veut le symbole…18,00 €