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LE PRIX DU CONSEIL
Diplômé de l’école des Hautes Aptitudes Mercantiles (HAM), Lothaire de Carteville intègre Barkins & Crackwell, célèbre cabinet de conseil en stratégie, avec l’intention d’y faire carrière et de sauver son manoir familial, qui menace ruine. Ses débuts s’avèrent plus compliqués que prévu : associés manipulateurs, collègues ambitieux et prêts à tout pour briller, clients perdus dans les délires de leur novlangue. Fasciné par la personnalité d’un associé et sous le charme d’une consultante, Lothaire met tout en œuvre pour travailler avec l’un et séduire l’autre, mais la compétition fait rage…
Gaspard Saint-Jean est né en 1991. Après des études à HEC Paris, il débute sa carrière dans le conseil en stratégie, où il découvre le potentiel comique du monde des affaires. Passionné par Flaubert et Beethoven, il se consacre désormais à l’écriture.9.99 € -
LE PSAUTIER de LIGUGÉ
Voici ce qu’en dit le Père Vincent Desprez osb, qui a participé à l’équipe de spécialistes qui pendant vingt ans a travaillé à cette traduction. « Cette traduction des psaumes est le fruit d'un labeur poursuivi de 1968 à 1980 pour les psaumes et de 1981 à 1986 pour les cantiques, et destiné avant tout à procurer à la communauté de Ligugé une traduction utilisable pour l'Office divin, à la fois exempte d'obscurités, écrite en un français simple et coulant, se prêtant bien à la récitation en deux chœurs alternés et par versets de deux ou trois stiques, conformément à l'usage séculaire du monachisme.
Sans être servile, cette traduction se veut fidèle. Sa visée n'est pas directement scientifique, bien que l'on ait cherché à faire oeuvre aussi solide que possible, en s'aidant des meilleurs travaux disponibles sur les psaumes. En principe, nous avons cherché à rendre le texte original hébreu (texte massorétique) sous une forme accessible aux esprits d’aujourd’hui ; mais lorsque des versions anciennes, notamment la Septante, paraissaient témoigner d'un texte hébreu plus proche de l'original, nous en avons souvent tenu compte; nous avons également adopté parfois les corrections modernes qui semblaient judicieuses. L’équipe s’est abstenue d'expliquer ses options par des notes: les spécialistes devineront les leçons suivies, le fidèle appréciera la fluidité et la belle langue.
Ajoutons que nous avons trouvé beaucoup de formules heureuses dans les traductions antérieures et que nous les avons souvent reprises, telles quelles ou plus ou moins modifiées.
Dans les passages obscurs, nous ne nous sommes pas réfugiés dans une formulation ambiguë; nous nous sommes en général clairement exprimés suivant notre option, même quand nous savions que cette option était grevée d'un doute.
Mention particulière doit être faite du problème des gloses : parties de texte considérées comme des additions introduites dans le texte original. Il est difficile – souvent impossible – d'identifier avec certitude ce qui est vraiment une glose; d'autre part les gloses peuvent être des additions anciennes heureuses d'où résulte un texte plus clair et plus riche, digne d'être retenu de préférence au texte primitif ; dans de tels cas, nous avons gardé le texte tel qu'il se présentait. Par contre, quand le texte nous a paru abîmé par des gloses ou par des répétitions maladroites dans un passage en mauvais état, nous avons procédé à un allégement en marquant les suppressions importantes par une ligne de points.
Inversement, si l'on peut dire, nous avons quelquefois introduit des « gloses » explicatives dans notre traduction: la poésie hébraïque s'accommode d'une formulation elliptique qui n'est pas toujours facile à comprendre et qui, transposée en français, nous a semblé parfois inacceptable sans un minimum d'éclaircissement.
Autre liberté que nous avons prise: dans les cas, d'ailleurs assez rares, où des comparaisons étaient étranges et même inintelligibles dans nos conditions culturelles, nous n'avons pas hésité à changer le terme de comparaison.
20.00 € -
LE RAPPORT AUX SAVOIRS EN ÉDUCATION
Acteurs, Rapport aux Savoirs, Insertion… Ces mots balisent le champ de recherche d’un groupe pluridisciplinaire, le groupe ARSI qui, depuis plusieurs années, s’interroge sur ce qui constitue le coeur même des actions d’éducation et de formation: comment des sujets, enfants ou adultes, se rapportent-ils aux savoirs qui leur sont transmis par les institutions d’enseignement ou de formation qu’ils fréquentent? Les chercheurs qui ont contribué à ce collectif ont en commun d’appartenir aux sciences de l’éducation. Pour autant leur histoire personnelle, professionnelle, culturelle, leurs ancrages épistémologiques, leurs choix méthodologiques et les objets de recherche qu’ils investiguent par ailleurs, les différencient nettement les uns des autres. Sur la question du rapport aux savoirs, et à l’appui d’un texte particulièrement stimulant de Bernard Charlot, extrait du collectif qu’il a dirigé: Les jeunes et le rapport au savoir. Perspectives internationales. Paris: Armand Colin (Coll. Éducation), 2001, ce livre est l’occasion de présenter certaines de leurs approches. De la pluralité de ces regards, se dégage, sinon une définition consensuelle du rapport aux savoirs, au moins un cadre de référence commun susceptible de marquer de son empreinte l’orientation des travaux et des réflexions des uns et des autres, et de contribuer ainsi à l’avancée des connaissances en ce domaine.19.00 € -
LE REGARD DU RESSUSCITÉ
Le regard du Ressuscité est l’essence même de l’icône. Nous en prenons conscience lorsqu’après avoir longuement prié et vénéré l’icône du Christ, nous réalisons que ce n’est plus nous-mêmes qui regardons l’icône, mais que c’est elle qui nous regarde, jusqu’au tréfonds de notre âme et de notre coeur. Et son regard est vraiment le miracle de l’icône. La source historique de l’icône du Christ la plus convaincante reste le Linceul de Turin. Mais l’homme qu’il représente a les yeux fermés. Le miracle de l’icône est d’avoir reconstitué de manière vivante, fulgurante, le regard du Christ. Et ce regard c’est celui que les Apôtres ont contemplé après la Résurrection, durant les quarante jours qui ont précédé l’Ascension. Et c’est cette expérience fondatrice qui s’est transmise par l’Esprit Saint, dans la tradition de l’Église, grâce aux icônes.
Il n’y a pas de foi chrétienne sans la Résurrection. Il n’y a pas d’icône sans la Résurrection. On ne peut comprendre l’icône et sa vénération si l’on ne croit pas en la Résurrection. Il fallait ce point de basculement fondamental pour lever l’interdit sur l’image de la Loi de Moïse et transgresser le tabou. Il n’y a plus dès lors d’idolâtrie, mais une vénération de la forme visible du Christ, le Fils de Dieu fait homme, où l’invisible de Dieu reste fondamentalement respecté dans le Père et l’Esprit. L’icône est d’abord une peinture. Il est absurde de prétendre l’écrire. L’écrit se rapporte aux mots, aux idées. La peinture se contemple directement, sans avoir besoin d’apprendre à lire. Et comme toute peinture, l’icône doit se comprendre avec les yeux, avec le langage de l’image, les couleurs, la lumière, l’espace, les dégradés, les valeurs. Mais l’icône n’est pas une oeuvre d’art. Elle est totalement dédiée, c’est-à-dire consacrée, à la prière des fidèles. Elle est faite pour être vénérée, d’abord dans l’église, puis dans la maison, non pas comme un tableau, mais comme le signe de la présence de ceux qui y figurent. Et ce signe vient compléter la Parole de Dieu transmise dans les évangiles.
L’icône est silencieuse, mais elle parle aussi, à sa manière, avec son langage pictural. Son discours est d’une richesse théologique insoupçonnée, notamment quand on met en parallèle deux icônes comme celles de l’Ascension et de la Pentecôte.
Telles sont, entre autres, les pistes nouvelles que tente d’explorer l’auteur de ce livre, un moine orthodoxe occidental, formé à la théologie orthodoxe après une formation scientifique, mûr d’une longue pratique de la vie liturgique et de la peinture d’icône.20.00 € -
LE REGNE DE NARCISSE
Dans cet ouvrage Tony Anatrella décrypte la mentalité narcissique de notre société qui nie la différence sexuelle et le sens de la procréation en laissant entendre que le désir de « posséder » un enfant est suffisant pour être « parent ».
La montée actuelle des revendications homosexuelles – droit au mariage, à l’adoption… – soulève de nombreuses questions sur le sens du couple et de la famille, sur la psychologie de l’enfant…
Pour Tony Anatrella, vouloir faire de chaque « orientation sexuelle » un modèle social parmi d’autres est une idéologie dangereuse pour l’intérêt général.
La mentalité narcissique qui caractérise notre société défend l’idée que chacun devrait disposer des mêmes droits, indépendamment de sa situation. Ce déni de la différence sexuelle et du sens de la procréation laisse entendre que le désir de « posséder » un enfant est suffisant pour être « parent » au singulier et sans sexe, au lieu de l’être au pluriel et dans l’altérité sexuelle. Mais comment une « tendance pulsionnelle » peut-elle être légalisée jusqu’à devenir une institution ? Quelle est l’idéologie sous-jacente à une vision aussi fragmentée de la sexualité humaine ?
Pour l’auteur, l’homosexualité ne doit pas devenir un instrument de censure, et sa défense instituer un délit d’opinion et une juridiction d’exception.
Un livre éclairant pour tous ceux – parents, éducateurs, enseignants, médecins ou élus – qui s’interrogent sur ce délicat sujet.
Tony Anatrella, est psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale et enseigne la psychologie à Paris. Il est connu pour ses recherches sur la psychologie juvénile et la psychologie sexuelle. Il est également prêtre. Dans de nombreuses publications, il est à l’origine de divers concepts sur l’adolescence (l’adulescence, les bébés couples, la société adolescentrique, etc.) Ce dernier livre s’inscrit dans la suite de La différence interdite et Époux, heureux époux…, et surtout de Non à la société dépressive.
22.00 € -
LE RETOUR DES SORCIERS
L’arrondissement 6 Talangaï est situé dans la périphérie nord de la ville de Brazzaville, au Congo. Lors de la guerre civile (1997) plusieurs habitants de ce quartier, en particulier les vieillards, dont certains étaient de grands sorciers, fuirent les combats pour aller se réfugier à l’intérieur du pays, dans leurs villages respectifs.
La paix revenue, la plupart de ces sorciers refusèrent de revenir à Brazzaville. Ils allaient changer d’avis, et moyennant finances, retournèrent habiter à Brazzaville, dans leur quartier, avec la mission d’ensorceler plusieurs jeunes et moins jeunes de Talangaï, afin qu’ils tombent gravement malades.18.00 €
LE RÊVE FRANCISCAIN
Le poète Francis Jammes, dans ce rêve éveillé lyrique et lumineux, nous invite à suivre, d'Hasparren, son petit paradis pyrénéen jusqu'à Lourdes, saint François ; et pour mieux l'accompagner dans les pas du poverello, il convoque quelques-uns de ses maîtres et amis pour ce voyage, pendant lequel la beauté des paysages le disputera à la profondeur des échanges avec François, descendu du Paradis pour partager le pain avec le poète et ses compagnons, le temps d'un rêve ; le temps d'entrevoir le XXe siècle par son regard, de communiquer encore l'infinie douceur de son message pour les temps à venir.
Francis Jammes, l'un des grands poètes de son siècle, livre avec Le rêve franciscain un texte puissamment poétique et empreint de la foi simple et claire de saint François. Et qui mieux qu'un poète peut approcher l'intime vérité du sage d'Assise et trouver les mots pour la mettre à la portée de nos coeurs ?8.00 €
LE ROMAN DE CHARETTE - Philippe de Villiers
« Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » : la vie de François- Athanase Charette de la Contrie est à l’image de sa devise. Vendéen comme lui, Philippe de Villiers nourrit depuis longtemps un attachement tout particulier pour ce héros dont le destin fait écho à sa propre histoire familiale. Au point de s’identifier à lui et de ressusciter, sous forme de mémoires imaginaires, la vie aventureuse de cet homme aussi séduisant qu’intrépide, fidèle envers et contre tout à une cause : « la Foi, le Roi, la Patrie, ».
De sa brillante carrière dans la Marine royale, intégrée à l’âge de quatorze ans, à ce jour de 1793 où, à la tête d’une troupe de paysans du Marais breton, Charette part à l’assaut de la République, Philippe de Villiers ressuscite la flamboyante épopée d’un homme dont l’audace et le courage, la personnalité singulièrement libre et moderne, n’ont pas fini de fasciner.
Par l'auteur du Roman de Jeanne d'Arc et du Roman de saint Louis24.00 €