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  • LE MORT DE LA ROCHELLE

    Le docteur Stéphanie Pravel découvre le cadavre de son mari. L’enquête, conduite par le commandant Fabiani, s’oriente vers un crime maquillé en suicide à l’insuline.
    Un grand danger plane au-dessus de Stéphanie et de sa fille Solène, bientôt agressée à son tour.
    Qui leur en veut et pourquoi ?
    Fabiani est bien déterminé à résoudre le mystère.
    L’histoire se déroule à La Rochelle mais aussi en grande partie dans le décor magnifique de l’île de Ré. Elle campe une intrigue policière et le combat d’une mère pour sa fille adolescente qui, dévastée par le chagrin, part à la dérive.

    17.00 €
  • LE MYSTÈRE CLOVIS

    Dans une évocation gorgée de couleurs fortes et de furieuses sonorités, Philippe de Villiers fait revivre Clovis et lui donne la parole. Le roi fondateur dévoile les épisodes les plus intimes, les plus secrets, de ses enfances, de ses amours, de ses chevauchées.
    Ce livre éclaire d’un jour nouveau le mystère de sa conversion, rétablit la vérité sur la date de son baptême et renouvelle ainsi la perspective symbolique de tout notre passé, de notre destin. Au fil d’un récit haletant, affleurent parfois des correspondances troublantes entre les tribulations du monde de Clovis et les commotions de notre temps : le vaetvient des peuples en errance, les barbares, les invasions, les fiertés évanescentes, les civilisations qui s’affaissent...
    Une restitution spectaculaire, passionnante, inattendue, qui nous fait revivre comme jamais les temps mérovingiens et les origines de la France.

    24.00 €
  • LE MYSTERE DE LA BEAUTE - "et Dieu vit que cela était beau"

    Tout homme porte en lui le désir de la beauté. Chacun en donne une définition personnelle ; c’est une notion subjective. Pourtant, elle revêt une dimension universelle, voire une valeur suprême, transcendante. C’est à la découverte des multiples facettes du mystère de la beauté que nous invite la Session Sainte-Odile 2020. Qu’est6ce que la beauté ? Le document final de l’Assemblée plénière du Conseil Pontifical de la Culture de 2006, consacré à La Via Pulchritudinis (La voie de la beauté) précise la question de la beauté comme signe de Dieu en notre monde et comme chemin privilégié d’évangélisation et de dialogue. Chacun des intervenants de la session éclairera ce concept, selon domaine de compétence : philosophie, théologie, liturgie, art... Tout en demeurant, selon l’expression de François Cheng, « une énigme », la beauté apparaît comme une porte d’accès à Dieu. La création et l’être humain, image et ressemblance de Dieu, aident à découvrir la beauté divine au cœur de ce monde. Au travers de l’art et du soin apporté aux liturgies et aux églises, l’homme tente d’évoquer la beauté de Dieu.

    14.00 €
  • LE MYSTÈRE DES ANGES

    Saint Augustin a écrit : « Les anges sont des esprits, mais ce n’est pas parce qu’ils sont des esprits qu’ils sont des anges. Ils deviennent des anges quand ils sont envoyés en mission. En effet, le nom d’ange fait référence à leur fonction et non à leur nature. Si vous voulez savoir le nom de leur nature, ce sont des esprits. Si vous voulez savoir le nom de leur fonction, ce sont des anges, ce qui signifie ‘messagers’. » Il semble que depuis que le phénomène religieux est observé chez l'homme, la présence d'anges, ou de créatures invisibles intermédiaires, bonnes ou mauvaises, est attestée. Si un certain rationalisme a pu les exclure de nos horizons au cours des dernières décennies, il semble que nous assistons aujourd’hui à un véritable retour de l'invisible : les spiritualités New Age, qui imprègnent en profondeur notre civilisation moderne, ont fait des « anges », pour le meilleur et pour le pire, leurs fonds de commerce. Nous constatons un goût pour les anges qui semble renaître, phénomène associé à la floraison d'une littérature qui a probablement comblé un vide de discours sur le sujet en Occident. Qui sont –ils ? Quelle est leur nature ? Leur vocation ? Quelles furent les grandes manifestations angéliques dans l’Histoire jusqu’à aujourd’hui ? Pourquoi certains de ces anges ont–ils « déchu » ? Comment se sont positionnées les grandes autorités face à ce phénomène ? C’est pour déchiffrer ce « mystère » que cet ouvrage tentera de donner quelques clefs.

    14.00 €
  • LE MYSTÈRE DES LARMES DE CROCODILE

    Les humains pensent que les crocodiles font exprès de pleurer.
    Mais non, ce sont simplement des êtres très sensibles…
    Mais il était une petite crocodile qui ne pleurait jamais !
    Du coup, elle s’interrogeait et a décidé d’enquêter sur « pourquoi on pleure ? ».
    Une jolie histoire pleine d’imagination pour aborder les émotions et comment on les ressent et on les montre.

    10.00 €
  • LE MYSTÈRE DU PORTRAIT DE JÉSUS ou les messagers du roi Abgar

    La ville d’Édesse – en syriaque Urfa ou Şalınurfa – en Turquie est célèbre pour posséder le Portrait de Jésus, ainsi que la lettre du roi Abgar à Jésus, et la réponse de celui-ci au roi. Le texte qui contient ces lettres, la Doctrine d’Addaï, date de 380. De son coté, l’historien Eusèbe de Césarée, en 325, reproduit la correspondance entre le roi Abgar – Abgar V – et Jésus. Selon la Doctrine d’Addaï, les messagers du roi Abgar arrivent à Jérusalem, et rencontrent Jésus, le 12 Nissan de l’an 344 des Séleucides, le 30 mars 33 de notre ère. Apparaît un rapprochement à faire entre ce texte et l’évangile de Saint Jean. Resté caché jusqu’en 400, le tissu d’Edesse, semble-t-il de grande taille, est appelé en grec himation, peplos, c’est-à-dire habits, ou bien sindon, tissu fin, voile de bateau. Ensuite, Le Portrait – il est ainsi dénommé – très vénéré à Edesse, fait l’objet, en 944, de longues tractations, entre les autorités de la ville et l’empereur byzantin Romain 1 er qui l’amène à Constantinople. Le Portrait reçoit alors un autre nom : Agion Mandylion, la Sainte Serviette. Les lettres d’Abgar et de Jésus, volées en 1185, ont disparu. Le Mandylion disparaît lors du sac de Constantinople, le 12 avril 1204. Il semble qu’il ait été transféré en France, et qu’il ne serait rien d’autre que le Linceul de Turin. Les textes utilisés sont reproduits en fin d’ouvrage, ainsi qu’une table chronologique.

    18.00 €
  • LE MYSTÈRE RÉSISTANT

    La manière dont le sacrement et le contrat civil de mariage se sont instaurés, dans l’histoire de l’ Occident, mérite toute notre attention. Un modèle immuable – le mariage canonique a ainsi traversé des siècles. Concernant les divorcés ( y compris remariés) un tournant s’est récemment produit sous l’impulsion du pape François, après un demi6siècle de malaise profond. Appelons Règle certaines dispositions propres au mariage canonique. Les raisons psychologiques et spirituelles de porter un regard critique sur l’assujettissement à un strict « esprit de la Règle » ne manquent pas. Les divorcés sont désormais invités à discerner en conscience et dans l’Esprit Saint . Leur chemin difficile mérite d’être balisé afin qu’on y repère les chemins de vie et de mort. Il progresse selon des étapes concrètes comportant chacune un appel. Le plus important est de trouver un sens spirituel véritable à l’orientation choisie au décours d’un divorce. Tout s’y rapporte au Mystère de l’Un qui nous habite. Le Christ est venu sauver l’Un qui est dans le monde. Et sa Miséricorde est allée jusqu’à vouloir traverser la souffrance de la Fracture. L’existence d’une possible Montée spirituelle au cours d’un divorce mérite grandement d’être soulignée.Elle se développe autour de quatre axes : faire face à un trauma temporel, entrer dans le combat spirituel, devenir chercheur d’espérance, pratiquer l’Amour en toutes circonstances. L’éros est le support possible d’une rencontre des âmes par les corps.
    Le chrétien peut s’y faire un « passeur » du Royaume. Il s’y produit une traversée du « sacré » qu’il faut apprendre à repérer. Le titre de l’ouvrage se rapporte à un Mystère de l’Un présent au cœur de nous-même.
    La Grâce de l’Amour divin y opère dans la relation concrète et les contingences incarnées de l’ amour humain. Il repose sur le nouage de trois faces de l’Un, nécessaires à analyser : l’unité ( entre les êtres), l’unicité ( liée à la traversée du « sacré »), et le processus unificateur qui apporte consistance à l’ensemble et où se découvre la face cachée de l’Un véritable.

    24.00 €
  • LE NOTRE PÈRE

    Ce commentaire du Notre Père, par Cyprien, « m'a beaucoup aidé à mieux comprendre et à mieux réciter la prière du Seigneur », a dit Benoît XVI, rejoignant par-dessus les siècles Hilaire de Poitiers, Augustin d’Hippone et beaucoup d’autres évêques qui ont admiré et utilisé ce commentaire du Notre Père qui nourrira aussi notre foi.
    Thascius Cyprianus (Cyprien) naît au début du IIIe siècle, sans doute à Carthage, la ville la plus importante de l’Afrique du Nord. Sa famille n’est pas chrétienne et c’est seulement quand il a environ 35 ans qu’il est baptisé. Peu de temps après, le peuple de Carthage le choisit comme évêque. L’époque est particulièrement difficile ; l’empereur romain Dèce a déclenché la première des grandes persécutions s’étendant à tout l’empire. À l’intérieur de l’Église aussi, l’unité est menacée (rivalités, divisions sur des questions de foi). Cyprien met toute son énergie à chercher la réconciliation, dans la vérité et la charité. L’unité est le but qu’il ne cesse de montrer.
    Alors qu’il est obligé, pendant un temps, de vivre dans la clandestinité, il continue de diriger l’Église de Carthage. Le commentaire du Notre Père date de cette époque. On y retrouve les thèmes chers à Cyprien, en particulier celui de l’unité : la discorde et l’inimitié empêchent la prière. Nous disons Notre Père parce que nous sommes un peuple uni.
    Cyprien ira jusqu’au bout de son attachement au Christ. Il est arrêté et condamné à mort. De ses lèvres jaillirent les mots que nous prononçons lorsque s’achève l’Eucharistie : « Rendons grâce à Dieu ». Il fut décapité, le lendemain, le 14 septembre 258.

    Retrouvez les autres titres:
    Vie d'Antoine d'Athanase d'Alexandrie
    Polycarpe de Smyrne, Imitateur du Christ
    J'ai soif de toi, de Augustin d'Hippone

    12.00 €