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TU AIMERAS (tome1)
Le « docteur de la grâce » commente l’évangéliste de l’amour ! Augustin relit, pour ses fidèles, la grande et belle Lettre de saint Jean. Augustin est né en 354 à Thagaste, en Afrique du Nord. Vers 395, il devient évêque d’Hippone où il mourra en 430, alors que la ville est assiégée par les Vandales. Augustin aime prêcher et il sait passionner son auditoire qui réagit volontiers. Augustin puise sa science dans l’étude et la prière et, comme son maître le Christ, il se plaît à partager avec des gens simples ce qui donne sens à sa vie.5,90 € -
TU AIMERAS (tome2)
Augustin est né en 354 à Thagaste, en afrique du Nord. Vers 395, il devient évêque d’Hippone où il mourra en 430, alors que la ville est assiégée par les Vandales. Augustin aime prêcher et il sait passionner son auditoire qui réagit volontiers. Il puise sa science dans l’étude et la prière et, comme son maître le Christ, il se plaît à partager avec des gens simples ce qui donne sens à sa vie. Sa joie : parler de l’amour de Dieu. Une année, au moment de Pâques, il choisit de commenter la 1re Lettre de saint Jean:
« J'ai tant de joie à parler de l'amour, dit-il à ses fidèles, que je ne voudrais pas arriver à la fin cette Lettre. Nulle part ailleurs il n’y a une si belle louange de la charité.Rien de plus doux ne peut vous être enseigné, on ne peut rien boire de meilleur. »12,00 € -
TU AIMERAS (tome2)
Augustin est né en 354 à Thagaste, en afrique du Nord. Vers 395, il devient évêque d’Hippone où il mourra en 430, alors que la ville est assiégée par les Vandales. Augustin aime prêcher et il sait passionner son auditoire qui réagit volontiers. Il puise sa science dans l’étude et la prière et, comme son maître le Christ, il se plaît à partager avec des gens simples ce qui donne sens à sa vie. Sa joie : parler de l’amour de Dieu. Une année, au moment de Pâques, il choisit de commenter la 1re Lettre de saint Jean:
« J'ai tant de joie à parler de l'amour, dit-il à ses fidèles, que je ne voudrais pas arriver à la fin cette Lettre. Nulle part ailleurs il n’y a une si belle louange de la charité.Rien de plus doux ne peut vous être enseigné, on ne peut rien boire de meilleur. »5,90 € -
TU ES PRÊTRE POUR L'ÉTERNITÉ
Mais qui donc est ce prêtre …
qui est tellement aimé ?
qui prie sans cesse et confie tous les besoins à la Providence, à la Vierge, aux saints, aux défunts ?
qui célèbre la Liturgie avec une telle foi qu’elle transporte l’assemblée dans la réalité joyeuse du Monde Invisible ?
qui s’arrête en chemin pour secourir toute détresse ?
qui donne sans compter jusqu’à ses chaussures, sa soutane et son matelas ?
qui, en Orient, accorde une vraie place à la femme et lui offre des parfums ?
qui ne fait aucune différence entre les personnes ?
qui est pionnier, au Caire, des relations œcuméniques, et interreligieuses avec les musulmans ?
qui ne fait pas de prosélytisme mais dont la simple présence est un témoignage vivant du Christ et de l’Évangile ?
qui a une réputation de sainteté et un mauvais caractère ?
Le Père Xavier Eïd est « Le vrai prêtre », « Un homme de Dieu », confient ses paroissiens, « Un homme comme on n’a jamais vu », s’émerveillent des musulmans !
TU ME REVIENDRAS
Nathalie cherche à comprendre. La clé de l’énigme doit être enfouie dans son passé. Hélas, sa mémoire se dérobe comme un mauvais cheval. Catherine armessen entraîne son lecteur dans un récit chargé de suspense et lui fait rencontrer au fil des pages des personnages attachants comme Garance, l’adolescente excentrique et hypersensible, Vladimir, le séduisant auteur de polars ou encore Jeanne, mystérieuse et inquiétante.
Catherine Armessen est médecin. elle a reçu le prix Littré en 2008 pour « Manipulation ». « Tu me reviendras » est son huitième roman. Fidèle à sa région, l’auteur a campé l’intrigue dans les environs de Fontainebleau.
Du même auteur "La Marionnette"; "La forêt aux fées"
TU ME TUES, TU ME FAIS DU BIEN
Elle est au centre de ce nouvel opus dédié aux personnalités littéraires et engagées. Ce livre, arpenté par des personnages peu conventionnels, est destiné aux amateurs de polars et de romans historiques basés sur un fait réel.
TURQUANT
Un village semi-troglodyte, mi-urbain ou l'industrie se cache dans ses immenses galeries tout en montrant fièrement ses vastes vignobles qui font sa renommée.
Dans ce livre, Daniel Couturier s'est attaché à faire revivre le passé d'un village animé par l'extraction du tuffeau qui générait un immense trafic de batellerie, et aujourd'hui voué à la culture du champignon et de la vigne.
Un village de perreyeux, de mariniers et de meuniers, tous un peu vignerons, qui avait ses coutumes pittoresques et ses personnalités. Tout cela revit dans ces pages aux textes précis et colorés où l'on découvrira que Michel Debré prit le nom de Turquant comme nom de résistant, qu'un conteur : Jean Vigneau, pris le village pour cadre de ses romans ligériens en le rebaptisant Saint-Fort, qu'une musicienne : Lili Bienvenue en fit son havre de paix et sa source d'inspiration, qu'un Nau, quittant Turquant au xviie siècle fit souche au Canada, la famille compte aujourd'hui plus de 18 000 personnes, qu'un Guy Petitfils restaura le moulin de la Herpinière aujourd'hui classé. Il y eut aussi un amiral, des Hollandais célèbres et un seigneur de la Vignolle... Oui, Turquant ne peut manquer d'histoire et c'est une découverte.
Les illustrations de Nicolas Jolivot, précises et légères ne font que traduire le charme de ce village attachant et trop discret.
TYRANS D'EAU
Passant outre les avertissements et même les agressions les plus lâches, Pline prouve une fois de plus, dans ce roman haletant où jamais rien n’est acquis, les qualités que le lecteur a pu déjà apprécier chez ce magistrat à la biographie si riche, son courage, sa détermination, son sens de l’organisation et de la psychologie.
Certains ont comparé la Loire à la veine aorte de la France et il y est vrai que cette artère, qui domine la géographie et les paysages de Nantes à Sainte-Eulalie, a été dans le passé une extraordinaire source de richesses.
Ce nouveau roman policier historique de Gildard Guillaume, comme à l’habitude de cet auteur cultivant l’histoire, est l’occasion pour le lecteur de redécouvrir quelques facettes trop souvent oubliées de l’épopée du grand fleuve royal.