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  • LE POUVOIR DU MAL

    S’il y avait quelqu’un au-dessus de nous, il mériterait d’être puni. Ce cri résume tout le scandale de notre monde en face de la souffrance et du mal. Personne dans sa vie n’échappe au rendez-vous du mal. On nous propose des solutions, apaisements théoriques, révolte devant l’absurde ou fuite. Pour le chrétien, si l’on maintient que Dieu a voulu ce monde, le scandale redouble, et l’on doit récuser toutes les réponses. Pourquoi, pourquoi le mal ?

    20,00 €
  • LE PREMIER PAS Les aventures de Raffles

    En veine de confidences après cette fameuse nuit à Milchester Abbey ou gentlemen cambrioleurs et voleurs professionnels s'affrontèrent, Raffles se décide enfin à révéler à son ami et complice Bunny les circonstances de son premier forfait.
    Joueur de cricket émérite à l'Université, Raffles, bien que blessé à la main, accompagne son équipe en Australie pour une importante compétition : il compte bien gagner gros en pariant. Hélas, moins expérimenté qu'aujourd'hui le voilà vite « à sec ». Pour se « refaire » il songe alors à contacter un lointain parent, directeur d'une succursale de la Banque Nationale australienne.
    Il dispose de quelques jours pour partir à sa recherche à travers le bush australien. C'est l'aventure qu'il trouvera au bout du chemin, le grand frisson… et une vocation aussi puissante que malhonnête !
    Une aventure haute en couleur qui donnera naissance à un redoutable (mais charmant) voleur !

    9,00 €
  • LE PRIX DU CONSEIL

    Diplômé de l’école des Hautes Aptitudes Mercantiles (HAM), Lothaire de Carteville intègre Barkins & Crackwell, célèbre cabinet de conseil en stratégie, avec l’intention d’y faire carrière et de sauver son manoir familial, qui menace ruine. Ses débuts s’avèrent plus compliqués que prévu : associés manipulateurs, collègues ambitieux et prêts à tout pour briller, clients perdus dans les délires de leur novlangue. Fasciné par la personnalité d’un associé et sous le charme d’une consultante, Lothaire met tout en œuvre pour travailler avec l’un et séduire l’autre, mais la compétition fait rage…

    Gaspard Saint-Jean est né en 1991. Après des études à HEC Paris, il débute sa carrière dans le conseil en stratégie, où il découvre le potentiel comique du monde des affaires. Passionné par Flaubert et Beethoven, il se consacre désormais à l’écriture.

    18,00 €
  • LE PRIX DU CONSEIL

    Diplômé de l’école des Hautes Aptitudes Mercantiles (HAM), Lothaire de Carteville intègre Barkins & Crackwell, célèbre cabinet de conseil en stratégie, avec l’intention d’y faire carrière et de sauver son manoir familial, qui menace ruine. Ses débuts s’avèrent plus compliqués que prévu : associés manipulateurs, collègues ambitieux et prêts à tout pour briller, clients perdus dans les délires de leur novlangue. Fasciné par la personnalité d’un associé et sous le charme d’une consultante, Lothaire met tout en œuvre pour travailler avec l’un et séduire l’autre, mais la compétition fait rage…

    Gaspard Saint-Jean est né en 1991. Après des études à HEC Paris, il débute sa carrière dans le conseil en stratégie, où il découvre le potentiel comique du monde des affaires. Passionné par Flaubert et Beethoven, il se consacre désormais à l’écriture.

    9,99 €
  • LE PSAUTIER de LIGUGÉ

    Voici ce qu’en dit le Père Vincent Desprez osb, qui a participé à l’équipe de spécialistes qui pendant vingt ans a travaillé à cette traduction. « Cette traduction des psaumes est le fruit d'un labeur poursuivi de 1968 à 1980 pour les psaumes et de 1981 à 1986 pour les cantiques, et destiné avant tout à procurer à la communauté de Ligugé une traduction utilisable pour l'Office divin, à la fois exempte d'obscurités, écrite en un français simple et coulant, se prêtant bien à la récitation en deux chœurs alternés et par versets de deux ou trois stiques, conformément à l'usage séculaire du monachisme.
    Sans être servile, cette traduction se veut fidèle. Sa visée n'est pas directement scientifique, bien que l'on ait cherché à faire oeuvre aussi solide que possible, en s'aidant des meilleurs travaux disponibles sur les psaumes. En principe, nous avons cherché à rendre le texte original hébreu (texte massorétique) sous une forme accessible aux esprits d’aujourd’hui ; mais lorsque des versions anciennes, notamment la Septante, paraissaient témoigner d'un texte hébreu plus proche de l'original, nous en avons souvent tenu compte; nous avons également adopté parfois les corrections modernes qui semblaient judicieuses. L’équipe s’est abstenue d'expliquer ses options par des notes: les spécialistes devineront les leçons suivies, le fidèle appréciera la fluidité et la belle langue.
    Ajoutons que nous avons trouvé beaucoup de formules heureuses dans les traductions antérieures et que nous les avons souvent reprises, telles quelles ou plus ou moins modifiées.
    Dans les passages obscurs, nous ne nous sommes pas réfugiés dans une formulation ambiguë; nous nous sommes en général clairement exprimés suivant notre option, même quand nous savions que cette option était grevée d'un doute.
    Mention particulière doit être faite du problème des gloses : parties de texte considérées comme des additions introduites dans le texte original. Il est difficile – souvent impossible – d'identifier avec certitude ce qui est vraiment une glose; d'autre part les gloses peuvent être des additions anciennes heureuses d'où résulte un texte plus clair et plus riche, digne d'être retenu de préférence au texte primitif ; dans de tels cas, nous avons gardé le texte tel qu'il se présentait. Par contre, quand le texte nous a paru abîmé par des gloses ou par des répétitions maladroites dans un passage en mauvais état, nous avons procédé à un allégement en marquant les suppressions importantes par une ligne de points.
    Inversement, si l'on peut dire, nous avons quelquefois introduit des « gloses » explicatives dans notre traduction: la poésie hébraïque s'accommode d'une formulation elliptique qui n'est pas toujours facile à comprendre et qui, transposée en français, nous a semblé parfois inacceptable sans un minimum d'éclaircissement.
    Autre liberté que nous avons prise: dans les cas, d'ailleurs assez rares, où des comparaisons étaient étranges et même inintelligibles dans nos conditions culturelles, nous n'avons pas hésité à changer le terme de comparaison.

    20,00 €
  • LE RAPPORT AUX SAVOIRS EN ÉDUCATION

    Acteurs, Rapport aux Savoirs, Insertion… Ces mots balisent le champ de recherche d’un groupe pluridisciplinaire, le groupe ARSI qui, depuis plusieurs années, s’interroge sur ce qui constitue le coeur même des actions d’éducation et de formation: comment des sujets, enfants ou adultes, se rapportent-ils aux savoirs qui leur sont transmis par les institutions d’enseignement ou de formation qu’ils fréquentent? Les chercheurs qui ont contribué à ce collectif ont en commun d’appartenir aux sciences de l’éducation. Pour autant leur histoire personnelle, professionnelle, culturelle, leurs ancrages épistémologiques, leurs choix méthodologiques et les objets de recherche qu’ils investiguent par ailleurs, les différencient nettement les uns des autres. Sur la question du rapport aux savoirs, et à l’appui d’un texte particulièrement stimulant de Bernard Charlot, extrait du collectif qu’il a dirigé: Les jeunes et le rapport au savoir. Perspectives internationales. Paris: Armand Colin (Coll. Éducation), 2001, ce livre est l’occasion de présenter certaines de leurs approches. De la pluralité de ces regards, se dégage, sinon une définition consensuelle du rapport aux savoirs, au moins un cadre de référence commun susceptible de marquer de son empreinte l’orientation des travaux et des réflexions des uns et des autres, et de contribuer ainsi à l’avancée des connaissances en ce domaine.

    19,00 €
  • LE REGARD DU RESSUSCITÉ

    Le regard du Ressuscité est l’essence même de l’icône. Nous en prenons conscience lorsqu’après avoir longuement prié et vénéré l’icône du Christ, nous réalisons que ce n’est plus nous-mêmes qui regardons l’icône, mais que c’est elle qui nous regarde, jusqu’au tréfonds de notre âme et de notre coeur. Et son regard est vraiment le miracle de l’icône. La source historique de l’icône du Christ la plus convaincante reste le Linceul de Turin. Mais l’homme qu’il représente a les yeux fermés. Le miracle de l’icône est d’avoir reconstitué de manière vivante, fulgurante, le regard du Christ. Et ce regard c’est celui que les Apôtres ont contemplé après la Résurrection, durant les quarante jours qui ont précédé l’Ascension. Et c’est cette expérience fondatrice qui s’est transmise par l’Esprit Saint, dans la tradition de l’Église, grâce aux icônes.
    Il n’y a pas de foi chrétienne sans la Résurrection. Il n’y a pas d’icône sans la Résurrection. On ne peut comprendre l’icône et sa vénération si l’on ne croit pas en la Résurrection. Il fallait ce point de basculement fondamental pour lever l’interdit sur l’image de la Loi de Moïse et transgresser le tabou. Il n’y a plus dès lors d’idolâtrie, mais une vénération de la forme visible du Christ, le Fils de Dieu fait homme, où l’invisible de Dieu reste fondamentalement respecté dans le Père et l’Esprit. L’icône est d’abord une peinture. Il est absurde de prétendre l’écrire. L’écrit se rapporte aux mots, aux idées. La peinture se contemple directement, sans avoir besoin d’apprendre à lire. Et comme toute peinture, l’icône doit se comprendre avec les yeux, avec le langage de l’image, les couleurs, la lumière, l’espace, les dégradés, les valeurs. Mais l’icône n’est pas une oeuvre d’art. Elle est totalement dédiée, c’est-à-dire consacrée, à la prière des fidèles. Elle est faite pour être vénérée, d’abord dans l’église, puis dans la maison, non pas comme un tableau, mais comme le signe de la présence de ceux qui y figurent. Et ce signe vient compléter la Parole de Dieu transmise dans les évangiles.
    L’icône est silencieuse, mais elle parle aussi, à sa manière, avec son langage pictural. Son discours est d’une richesse théologique insoupçonnée, notamment quand on met en parallèle deux icônes comme celles de l’Ascension et de la Pentecôte.
    Telles sont, entre autres, les pistes nouvelles que tente d’explorer l’auteur de ce livre, un moine orthodoxe occidental, formé à la théologie orthodoxe après une formation scientifique, mûr d’une longue pratique de la vie liturgique et de la peinture d’icône.

    20,00 €
  • LE REGNE DE NARCISSE

    Dans cet ouvrage Tony Anatrella décrypte la mentalité narcissique de notre société qui nie la différence sexuelle et le sens de la procréation en laissant entendre que le désir de « posséder » un enfant est suffisant pour être « parent ».
    La montée actuelle des revendications homosexuelles – droit au mariage, à l’adoption… – soulève de nombreuses questions sur le sens du couple et de la famille, sur la psychologie de l’enfant…
    Pour Tony Anatrella, vouloir faire de chaque « orientation sexuelle » un modèle social parmi d’autres est une idéologie dangereuse pour l’intérêt général.
    La mentalité narcissique qui caractérise notre société défend l’idée que chacun devrait disposer des mêmes droits, indépendamment de sa situation. Ce déni de la différence sexuelle et du sens de la procréation laisse entendre que le désir de « posséder » un enfant est suffisant pour être « parent » au singulier et sans sexe, au lieu de l’être au pluriel et dans l’altérité sexuelle. Mais comment une « tendance pulsionnelle » peut-elle être légalisée jusqu’à devenir une institution ? Quelle est l’idéologie sous-jacente à une vision aussi fragmentée de la sexualité humaine ?
    Pour l’auteur, l’homosexualité ne doit pas devenir un instrument de censure, et sa défense instituer un délit d’opinion et une juridiction d’exception.
    Un livre éclairant pour tous ceux – parents, éducateurs, enseignants, médecins ou élus – qui s’interrogent sur ce délicat sujet.

    Tony Anatrella, est psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale et enseigne la psychologie à Paris. Il est connu pour ses recherches sur la psychologie juvénile et la psychologie sexuelle. Il est également prêtre. Dans de nombreuses publications, il est à l’origine de divers concepts sur l’adolescence (l’adulescence, les bébés couples, la société adolescentrique, etc.) Ce dernier livre s’inscrit dans la suite de La différence interdite et Époux, heureux époux…, et surtout de Non à la société dépressive.



    22,00 €