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LE CHRIST VIE DE L'ÂME
Pour moi, vivre c’est le Christ. Le Bienheureux Columba Marmion fait sienne cette affirmation de saint Paul. Il était donc tout indiqué que ce grand spirituel livre sa lecture de la figure du Christ.
Soucieux d’insérer sa méditation dans une grande perspective théologique, l’auteur n’hésite pas à évoquer les grandes lignes du dessein de Dieu dans lequel l’incarnation du Fils prend sa place comme naturellement. La nécessité de s’y référer constamment ouvre toutes grandes les portes d’une spiritualité où la référence au Christ est constante.
Visiter ou revisiter ainsi les sacrements, qui sont la base et le tout de la vie chrétienne donne au lecteur une véritable structure et les instruments voulus pour aborder les grandes questions que le monde continue à poser à quiconque veut s’y ouvrir. Et toujours en référence à la foi, à l’espérance et à la charité qui est la plus grande des trois.22,00 € -
LE COMMENCEMENT DE L'HISTOIRE - Réflexions hier et aujourd’hui : Russie, Ukraine, Europe Centrale
Le lecteur de ce livre devient le témoin de ces événements si importants du vingtième siècle, jalonnant le chemin de la chute de l’empire communiste. Un récit très vivant, une claire perception des protagonistes et des situations. On va à l’essentiel, en parcourant une vaste galerie où l’on rencontre observateurs et témoins, en parcourant les villes et les pays, qui nous semblaient lointains et qui sont devenus si dramatiquement proches. On pénètre dans les âmes, leurs doutes, leurs espoirs. Pourquoi le communisme est-il tombé si vite, de façon inattendue ? Quelles forces historiques et surnaturelles furent à l’oeuvre dans cette histoire ? Au-delà de la crise de l’effondrement d’un bloc impérial, quelle existence collective allait prendre forme ? Comment évolueraient ces cultures qui avait résisté à tant de dures souffrances ? Livre actuel, qui permet, prophétiquement, aux Occidentaux de se voir dans le miroir des histoires contrastées de ces divers peuples – Tchèques, Polonais, Ukrainiens et Russes.
22,00 € -
LE CONCILE NATIONAL DE FRANCE - Paris Notre-Dame 1797
Ces évêques ont entendu redresser une situation pastorale éclatée entre prêtres, laïques devenus incroyants et ruraux liés à leurs paroisses, et surtout retrouver la personnalité et l’influence d’une « Église gallicane » en relation difficile avec le Pape. En amont de ces faits s’imposaient les grands différends inspirés de la pensée dite des Lumières, mais apparaît aussi une volonté « missionnaire » d’adapter le message de l’Église à ce que nous appelons aujourd’hui la culture moderne. Il est impressionnant de découvrir que ces pasteurs d’alors, trop souvent oubliés en 1801 à cause de leur soumission aux instances politiques, se révèlent soucieux de piété et de formation chrétienne des enfants et des parents. Des changements, tels ceux du langage liturgique qu’ils souhaitaient seront ensuite préconisés par le Concile Vatican II… Mais il y aura les évènements du XIXe siècle en Europe !Les débats récents dans l’Église catholique en France sont souvent référés à une image calme d’une société régie par une incontestable autorité du Pape et des évêques. Or la diversité des rapports des uns et des autres à l’unité des symboles catholiques de la foi est une réalité qui est tributaire de la politique et de la culture. La responsabilité des évêques apparaît en des temps où les relations avec Rome et le Pape étaient lointains, particulièrement vitale, mais la nomination et le rôle social des chefs des diocèses étaient déterminés, bon gré, mal gré, selon les époques par les puissances politiques et militaires ou même économiques.C’est bien pourquoi en 1790 et lors de la première séparation de l’Église et de l’État en février 1795 l’organisation de « l’Église de France » fut l’objet d’une mainmise des révolutionnaires sur le corps épiscopal, les nominations et leur répartition. Ceci dans la ligne tracée par la Constitution civile du clergé.