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LIE DE MORT
Dans les années 1820, les patenôtriers de Saumur utilisent pour la fabrication des chapelets les plus chers des pierres précieuses que l’on appelle « œil de chat » parce que la réflexion de la lumière crée un effet d’optique semblable à l’œil de cet animal. D’une beauté saisissante, Romane Gentelet a des yeux bleus, tirant sur un vert profond, qui font songer à ces gemmes. Mais, derrière ce regard troublant, la jeune femme cache un lourd secret. Son assassinat horrible dans l’atelier de son mari, rapidement suivi par trois autres crimes tout aussi odieux, oblige le commissaire Sébastien Cuzet et le juge Pline, pour approcher de la vérité, à fouiller les passions comme des chirurgiens tentant une ultime opération à cœur ouvert. Aude, la fille cadette du juge, n’est pas en reste d’observations pertinentes pour faire avancer les investigations. Huit suspects, pas moins, bourrelier ou vigneron, maître de poste ou tonnelier, financier ou oisif, dans cette majestueuse Vallée de la Loire, entre Les Rosiers et Villebernier, entre La Croix-Verte et Saumur, s’expliquent, mentent, s’insurgent, esquivent. Qui a voulu non seulement tuer Romane mais faire disparaître sa beauté ? Qui a exécuté des témoins ? Bientôt, une vieille affaire criminelle resurgit, que la police, en son temps, a traitée avec désinvolture et qu’il faut reprendre. La Justice ne saurait se contenter d’approximations. Indifférent aux pressions que certains seraient tentés d’exercer sur lui, Pline, imité par le commissaire Cuzet, progresse pas à pas, fidèle à la maxime qu’il a fait sienne : « Agir en homme de pensée, penser en homme d’action. "$18,00 -
LIÈGE ET LES INCUNABLES - Lüttich und die Inkunabeln
Éclairage actualisé pour le « Pays de Liège » sur un sujet fondateur de la Bibliophilie : les incunables ou premières impressions de livres. Cet ouvrage est réalisé par plusieurs membres de la Société des Bibliophiles liégeois autour d’une conférence du Professeur Wolfgang Schmitz, ancien Directeur de la Bibliothèque de l’Université et de la Ville de Cologne et actuel spécialiste incontournable du sujet des incunables avec la parution de son Grundriss der Inkunabelkunde.
Cet ouvrage est bilingue français/allemand$20,00 -
LITTÉRATURE RUSSE ET CHRISTIANISME
Quand on parle de la Russie, nous pensons spontanément aux tristes évènements du vingtième siècle, déclenchés par un régime totalitaire qui a ensanglanté le monde de ses folles idéologies. Nous pensons plus récemment aux oligarques, et à un régime politique devenu chaque jour davantage autoritaire et belliciste. On n’évoque pas suffisamment, si ce n’est dans quelques cercles universitaires, la richesse culturelle et littéraire inouïe dont ce pays est porteur.
La question de Dieu, et plus largement la question religieuse, y est omniprésente. Rappelons que dès le début, le rôle de la religion, en particulier de l’orthodoxie, fut fondamental dans la construction de la culture russe. La conversion et l’évangélisation du pays, devenu orthodoxe au Xe siècle fut concomitante la naissance de la culture écrite. Les premiers textes traduits en vieux-slavon furent les textes bibliques. Dès son apparition en Russie, la littérature fut donc essentiellement religieuse et est longtemps demeurée imprégnée d’une profonde aspiration spirituelle.
Si cette dimension a été un temps mise de côté par les crises occidentalistes nées des grandes réformes de Pierre le Grand, par le drame soviétique du XXe siècle puis par une certaine crise moderniste plus contemporaine, spiritualité et littérature sont , d’un point de vue historique, intrinsèquement liés dans le pays. Mais qu’y a-t-il de commun entre le Dieu de Tolstoï et celui de Dostoïevski ? Entre les aspirations à une paisible sainteté du « récit d’un pèlerin russe » et les oscillations tourmentées de Nikola Gogol ? Entre le spiritualisme d’un Maxime Gorki et l’engagement humaniste d’un Soljenitsyne ?
L’objet de cet ouvrage, sans prétendre à l’exhaustivité, est de proposer des clef d’entrée dans le génie de l’« âme russe », à travers quelques unes de ses grandes figures littéraires.$18,00 -
LITURGIE ET VIE SPIRITUELLE
Depuis 1967, date de la généralisation de la langue française dans la célébration de l’Office Divin, la Commission Francophone Cistercienne (CFC), organe de formation des moines et moniales francophones auquel participent de nombreux auteurs de textes et de musiques, n’a cessé de travailler pour que rien ne soit préféré à l’œuvre de Dieu selon la demande explicite de la Règle de Saint-Benoît.Le 50e anniversaire de la promulgation de la Constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium, le 4 décembre 1963, a été l’occasion pour la CFC de proposer une relecture du travail accompli. Quelle fut la « part des moines » dans cet immense labeur ?C’est à cette vaste question que répondent les dix contributions du Colloque tenu au Collège des Bernardins.Le titre Liturgie et vie spirituelle donne aux différentes interventions une dimension qui peut rejoindre tout chrétien. La présence de nombreux prêtres diocésains, religieuses apostoliques et laïcs engagés dans la pastorale a montré que le sujet ne concernait pas que les moines et moniales mais bien tout chrétien désireux de vivre pleinement la grâce de son baptême.$20,00 -
LIVRE BLANC 2022
En matière de lutte contre le changement climatique, le temps n'est plus à l'indignation ou aux déclarations d'intention, il est à l'action, à l'action efficace, continue, généralisée. L'avenir se décide maintenant. Il se construit maintenant. Le mandat présidentiel qui va débuter doit être celui des actes, des décisions, de l'efficacité.
Concentrons nous sur le vrai objectif : la chasse aux énergies fossiles dans tous les domaines.
Cessons les débats militants et stériles, cessons de vouloir copier les politiques de nos voisins qui sont moins performants que la France, cessons de miser sur des solutions techniques qui n'existent pas aujourd'hui. Nous n'avons plus ni le temps, ni l'argent pour des actions démagogiques ou inefficaces.
Sauvons le Climat présente ses propositions alors que nous ne pouvons pas gaspiller un nouveau quinquennat sans politique éclairée et audacieuse.$20,00 -
LOU A LES CHEVEUX VERTS
Dans la famille Chouchoudou, Lou est née avec ce je ne sais quoi de différent.
Elle se pose beaucoup de questions. "Pourquoi les autres se moquent de moi ? Qu'est ce qui cloche chez moi ?". Elle ne comprend pas. Grâce à son entourage et ses amis, elle affrontera le regard des autres. Lou grandira plus forte et plus courageuse. Lou une petite fille pas comme les autres qui va rencontrer quelqu'un, pas comme les autres.$14,00 -
LOUÉ SOIS-TU - Pape François
Si l’Église réfléchit depuis déjà longtemps autour de la protection de la nature, jamais un pape ne lui a consacré une encyclique, son mode d’expression le plus solennel.
Les mots italiens Laudato si’ : Dieu soit loué, qui ouvre la première encyclique du pape François sont les premiers du Cantique des créatures, écrit par Saint François d’Assise peu avant sa mort en 1226. Considéré comme l’un des premiers textes de la littérature italienne, le Poverello y célèbre Dieu à travers sa création : frère soleil, soeur lune, frère vent, soeur eau, frère feu, notre mère la terre.
Ce texte sous-titré : « La responsabilité pour notre bien commun » porte sur « l’écologie humaine », thème plus large que la défense de la nature et touche la manière dont la société gère la création de Dieu et la distribue aux hommes. Il souligne le lien qui existe entre d’une part la protection de l’environnement, et d’autre part la justice sociale, et condamne le consumérisme et le capitalisme sauvage, comme origines du réchauffement climatique.
L’environnement ne connait pas les frontières, rappelle le Pape François et met en jeu la solidarité entre les hommes. L’écologie est affaire de justice, à l’encontre des générations à venir, mais aussi des peuples les plus pauvres, les premiers menacés par les conséquences du dérèglement climatique.$14,90 -
L’ACADÉMIE ROYALE DES BELLES-LETTRES D'ANGERS 1685-1793
L’ancienne Académie royale des Belles-Lettres d’Angers, créée en 1685 et supprimée avec toutes les Académies et sociétés savantes en 1793, existe aujourd’hui sous le nom Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d’Angers, toujours fière d’une ancienneté de plus de trois siècles.
Formant une Compagnie de trente membres, ils n’ont été que cent-trente-neuf académiciens : issus de l’Église, du Présidial de la ville et du monde des offices, des professeurs des deux prestigieuses Faculté de Médecine et Faculté des droits de l’Université, des membres de la haute noblesse militaire ou tout simplement de la noblesse terrienne, ils sont, tous ensemble des hommes de lettres ou de sciences, dont le nombre est augmenté dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par une centaine de membres associés dont le nom contribue à la réputation de l’Académie : Réaumur est le premier d’entre eux.
Porte-paroles de la fidélité monarchique et du classicisme louisquatorzien dans les trente premières années de l’histoire de l’Académie, ils s’ouvrent aux Lumières au tournant des années 1750, sans être mieux préparés que les autres habitants de l’Anjou au choc de la Révolution après 1789. Entre le mouvement des idées et le bouillonnement électoral du printemps 1789, suivi de l’engagement des uns, de l’émigration des autres, et en fin de compte de la Terreur pour tous, ils incarnent et entretiennent un volet de l’histoire culturelle de la ville d’Angers et de la province d’Anjou.
Supprimée en 1793, l’ancienne Académie royale renaît en 1828, devenue Société d’Agriculture, Sciences et Arts d’Angers.$26,00