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  • LE LIVRE DU DIEU UN

    Paul Beauchamp fut l’un des spécialistes français de l’Écriture Sainte les plus influents dans l’histoire biblique, littéraire et théologique d’après le Concile Vatican II. Homme de grande culture, d’une ampleur et d’une profondeur véritablement exceptionnelle, il a formé des générations de Jésuites et plus largement de nombreux étudiants, prêtres, religieux, religieuses et laïcs. Sa façon de relier et son art exceptionnel de mettre en rapport l’Ancien et le Nouveau Testament faisait de lui un maître de lecture. Entendre ou réentendre les 5 conférences qu’il a données dans l’Église Saint-Ignace de Paris (1978) est un privilège tant sa voix si particulière soutient sa parole d’une manière irremplaçable. Ces cinq conférences s’organisent en trois ensembles. Le premier comprend les deux premières conférences, l’une pour situer le livre (Parole de Dieu et parole de l’homme), l’autre pour situer le lecteur (Nouveau profil du lecteur). Le dernier ensemble, intitulé Livre d’un peuple et livre de tous, comprend lui aussi deux conférences : Adam et l’histoire universelle, puis De la gloire à l’épreuve, où il s’agit essentiellement d’Abraham, le père du peuple hébreu. Entre ces deux groupes, la troisième conférence s’intitule Un livre au pluriel. On aura déjà remarqué que, dans les deux couples de conférences extrêmes, la réflexion de Beauchamp est focalisée sur le « et » qui coordonne deux aspects qui peuvent paraître de prime abord comme inconciliables : « Parole de Dieu et parole de l’homme », « Livre d’un peuple et livre de tous ». Ces deux paradoxes se retrouvent dans la conférence centrale: en effet, la Bible est à la fois une collection hétéroclite de 54 livres différents, répartis pour moitié dans deux ensembles distincts, 27 pour l’Ancien Testament et 27 aussi pour le Nouveau selon le compte retenu par l’Auteur. Plus que
    distincts, ces deux ensembles semblent incompatibles et pourtant ils sont reliés ensemble dans un seul volume. Le « et » de L’Un et l’Autre Testament n’est autre que leur reliure. Beauchamp rapproche ce « et » de celui du mystère de l’Incarnation qui fait que Jésus est en même temps vrai Dieu et vraiment homme. Il va jusqu’à reconnaître dans ce coordonnant, cet « unifiant » la personne même de l’Esprit Saint, qui fait que l’on peut Parler d’Écritures Saintes.

    $20,00
  • LE LIVRE NOIR DE L'ATHÉISME

    Dès l'origine, en paléontologie, on commence à parler avec certitude d’ « humanité » avec l'apparition des mobiliers funéraires et des premières traces d’inhumation : lorsque l’homme devient capable de se représenter un « Au-delà » de l’humain, de développer des rites de passage de l’ici-bas à un au-delà, il devient humain. À l’échelle de l’histoire et de la géographie humaine, l'athéisme qui s'est développé en Europe essentiellement à partir du XVIIIe siècle, pour ensuite faire tache d’huile, n’est qu’ un phénomène particulier, une courte parenthèse dans la longue histoire de l'humanité. Il s’inscrit dans des contextes historiques et idéologiques précis.
    Médias, enseignants, salons, discussions de rue : nos sociétés modernes occidentales restent cependant chaque jour davantage allergiques au phénomène religieux, occultant, ou feignant d’occulter qu’au-delà de son côté « branché » et de son effet de mode, l'athéisme, qu’il soit individuel ou collectif, est porteur d’une face sombre, souvent sordide et occultée, qui mérite aujourd’hui un droit d’inventaire.
    Certains trouveront sans doute le ton excessif... Il n'est rien à côté de la violence polémique de la plupart des penseurs qui seront ici réfutés.

    $17,00
  • LE LOUIS D'OR et autres contes de Noël

    Le pardon sans condition, le partage sans arrière-pensée, les joies simples que peuvent en éprouver les coeurs purs, tels sont les sujets de ces trois contes : Le pardon, Le louis d'or, les sabots du petit Wolff.
    Attaché aux humbles, aux pauvres en ce bas-monde, François Coppée, qui fut entre tous leur poète, fait surgir, l'espace d'un instant, dans leur quotidien la lumière d'en-Haut, qui récompense au centuple le plus simple des gestes, le plus chiche des partages.
    L’ouvrier typographe qui sait sans un mot pardonner mieux que bien des tribuns, l’homme ruiné qui comprend en une nuit la vacuité de son existence ou l’enfant pauvre qui partage son maigre bien plus volontiers que ses concitoyens les plus aisés ; voilà ceux que chante l’écrivain.
    Car, il le sait bien, il suffit parfois de la générosité d'un coeur pur, de la consolation d'un simple regard ou de l'éveil d'une conscience engourdie, pour que le Ciel s'entrouvre un moment et illumine à jamais les âmes.

    $8,00
  • LE MARINIER AU BORD DE LA LOIRE

    Quand Marie-Anne, la fille du Vannier du Mesnil, sur le bord de la Loire, épouse Louis Mabileau, fier marinier, et décide de vivre désormais à ses côtés sur le grand fleuve, elle ne sait pas encore combien le capricieux cours d’eau pèsera sur son destin. Mais cela n’ira pas sans s’attirer quelque jalousie, car Louis était aisé et a fait de Marie-Anne son héritière. Les cousins Mabileau de l’Île-aux-Canes, maraudeurs, braconniers et bons à rien n’ont bientôt qu’une idée en tête : provoquer la perte de Marie-Anne...
    Le Marinier, roman dramatique qui prend pour cadre la batellerie de Loire à son apogée, à la fin du XIXe siècle, vous plongera dans le monde oublié des mariniers, vivant encore au rythme du grand fleuve.

    $22,00
  • LE MIRACLE DE SAINT HUBERT

    Vivait autrefois, dans le sauvage Val des Hiboux, un homme que les bêtes ne craignaient pas. Nul ne savait d'où il était venu, ni pourquoi il s'était ainsi retiré au plus profond de la nature. Mais ce devait être un saint, car c'était au temps où les Gaules s'évangélisaient. Il connaissait bêtes et plantes, et n'avait d'autre compagnie que celle des animaux qu'il aimait, et qui l'aimaient aussi.
    Aussi, quand vint dans la région le comte Hubert, dont le cœur était dévoré de la passion de la chasse, l'ermite ne put que s'en remettre à Dieu pour protéger ses bêtes, ses amis silencieux. Et un miracle survint…
    Un véritable poème en prose qui nous montre le miracle de saint Hubert sous un autre jour, celui de la nature, de ses hôtes et de ses puissances mystérieuses.

    $7,00
  • LE MORT DE LA ROCHELLE

    Le docteur Stéphanie Pravel découvre le cadavre de son mari. L’enquête, conduite par le commandant Fabiani, s’oriente vers un crime maquillé en suicide à l’insuline.
    Un grand danger plane au-dessus de Stéphanie et de sa fille Solène, bientôt agressée à son tour.
    Qui leur en veut et pourquoi ?
    Fabiani est bien déterminé à résoudre le mystère.
    L’histoire se déroule à La Rochelle mais aussi en grande partie dans le décor magnifique de l’île de Ré. Elle campe une intrigue policière et le combat d’une mère pour sa fille adolescente qui, dévastée par le chagrin, part à la dérive.

    $17,00
  • LE MYSTÈRE CLOVIS

    Dans une évocation gorgée de couleurs fortes et de furieuses sonorités, Philippe de Villiers fait revivre Clovis et lui donne la parole. Le roi fondateur dévoile les épisodes les plus intimes, les plus secrets, de ses enfances, de ses amours, de ses chevauchées.
    Ce livre éclaire d’un jour nouveau le mystère de sa conversion, rétablit la vérité sur la date de son baptême et renouvelle ainsi la perspective symbolique de tout notre passé, de notre destin. Au fil d’un récit haletant, affleurent parfois des correspondances troublantes entre les tribulations du monde de Clovis et les commotions de notre temps : le vaetvient des peuples en errance, les barbares, les invasions, les fiertés évanescentes, les civilisations qui s’affaissent...
    Une restitution spectaculaire, passionnante, inattendue, qui nous fait revivre comme jamais les temps mérovingiens et les origines de la France.

    $24,00
  • LE MYSTERE DE LA BEAUTE - "et Dieu vit que cela était beau"

    Tout homme porte en lui le désir de la beauté. Chacun en donne une définition personnelle ; c’est une notion subjective. Pourtant, elle revêt une dimension universelle, voire une valeur suprême, transcendante. C’est à la découverte des multiples facettes du mystère de la beauté que nous invite la Session Sainte-Odile 2020. Qu’est6ce que la beauté ? Le document final de l’Assemblée plénière du Conseil Pontifical de la Culture de 2006, consacré à La Via Pulchritudinis (La voie de la beauté) précise la question de la beauté comme signe de Dieu en notre monde et comme chemin privilégié d’évangélisation et de dialogue. Chacun des intervenants de la session éclairera ce concept, selon domaine de compétence : philosophie, théologie, liturgie, art... Tout en demeurant, selon l’expression de François Cheng, « une énigme », la beauté apparaît comme une porte d’accès à Dieu. La création et l’être humain, image et ressemblance de Dieu, aident à découvrir la beauté divine au cœur de ce monde. Au travers de l’art et du soin apporté aux liturgies et aux églises, l’homme tente d’évoquer la beauté de Dieu.

    $14,00