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NOS PAUVRETÉS entre fragilités et richesses
« Heureux, vous les pauvres » (Lc 6, 20). Cette béatitude affirmée par le Christ peut revêtir, pour l’homme contemporain, une contradiction intrinsèque : comment peuton être pauvre et heureux ? Le vrai bonheur dépendrait-il de notre compte en banque ? A quoi ou à qui associons-nous notre bonheur ? Et en proclamant ainsi cette béatitude, à quelle pauvreté le Christ se réfère-t-il ? Le terme de pauvreté recouvre une multitude de réalités : de la pauvreté subie à la pauvreté choisie, de la pauvreté économique à la pauvreté spirituelle en passant par toute une palette d’autres pauvretés. Il est donc nécessaire de nous arrêter sur le sens même de ce mot. Nous découvrirons ainsi que reconnaître sa pauvreté c’est permettre au Christ de nous rejoindre en notre humanité.
Le thème de la Session Sainte-Odile 2019, « Nos pauvretés entre fragilités et richesses », souhaite nous interpeller sur nos pauvretés et nos richesses et nous aider à prendre conscience que, quelles que soient nos richesses, nous souffrons tous de pauvretés et que tous nous quémandons l’aumône d’autrui.$14.00 -
NOTRE DIEU EST UN FEU DÉVORANT
« La prière ? C’est bien trop compliqué ! Il suffit de voir combien de livres sur le sujet paraissent chaque année pour se dire que c’est une affaire de spécialistes… »
Combien de livres un enfant a-t-il lus pour apprendre à embrasser sa maman ou à ramasser au bord du chemin un pissenlit pour lui dire son amour ? Lorsque sœur Hortense était petite, sœur Saint-Jean, au catéchisme, lui avait appris que, dans son cœur, habite toute une famille : le papa, Dieu ; le Fils, Jésus ; et celui qui la conduirait toujours sur le chemin, le Saint-Esprit. Et qu’avec toute cette famille, elle ne serait jamais seule, car Dieu, Jésus, l’Esprit, sont des compagnons bien plus fidèles et plus présents que les meilleurs amis de la terre. Et sœur Hortense avait pris l’habitude de tout voir et de tout vivre en compagnie de cette famille, traduisant en poèmes ce que la présence en elle de ces « trois » laissait déborder de son cœur. Poèmes à recevoir comme des prières, comme des fleurs de pissenlit au bord d’un chemin…$14.00 -
NOUS AVONS VU SON ÉTOILE
Le mystère de l’Incarnation prend une place de toute importance dans la vie et la pensée de saint Augustin. Il se trouve à la base et comme fondement de sa conversion.
Le but de ce livre est de faire ressortir la présence du mystère de l’Incarnation et surtout de la naissance de Jésus à Bethléem, dans la vie spirituelle de saint Augustin et dans notre vie de chaque jour et de faire ressortir la présence du mystère de l’Incarnation dans la conversion de saint Augustin.
Ce mystère lui a fait découvrir une image toute à fait nouvelle de Dieu. D’un Dieu tout-puissant, fermé sur lui-même ; Cette image transforme sa mentalité et sa vie. Et il cherchera à la faire partager par ses sermons et ses catéchèses.
Saint Augustin au moment de méditer le mystère de l’Incarnation se sent ému par l’humilité de Dieu. Or, ce qu’il ressent au plus profond de son coeur il veut le transmettre à ses fidèles. Il nous le transmet à nous aussi par ses écrits.
Ensuite, et sous forme des entretiens méditatifs et en suivant de près saint Augustin, l’auteur cherche à montrer à quoi nous engage dans la vie concrète de chaque jour, les événements comme les personnes qui entourent la naissance de Jésus.
Saint Augustin nous invite à discerner les signes de la présence de Dieu au milieu de nous. Nous ne pouvons pas rester passifs ou indifférents à sa naissance. Il passe devant nous comme la brise légère, sur la pointe de pieds, sans faire aucun bruit. Pour le ressentir il nous faut récupérer la sensibilité du coeur.$22.00 -
NOUVELLES RECHERCHES SUR LA GRANDE GUERRE
Cet ouvrage, contribution de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d’Angers au Centenaire de la Grande guerre évoque d’abord Angers et le Maine-et-Loire. Avec la Société d’Agriculture, Sciences et Arts – c’était alors son nom – qui a su poursuivre ses travaux quand certains des siens perdent leurs fils au front, et que chaque jour arrivent des blessés à la gare Saint-Laud. Avec des figures, parfois attendues, ainsi Lucien Lizé l’un des généraux angevins de la guerre, ou inattendues – le philosophe Henri Bergson, Jacques de Dampierre, maire de Villemoisan.
Le regard s’élargit aux autres lieux et aux autres acteurs de la guerre et de la paix. À la France du Nord, envahie, mais où les écoles continuent à instruire. À l’Europe centrale, pour laquelle la paix est une défaite et non une victoire. À nos soldats d’Afrique, uniformément appelé Sénégalais. Et jusqu’à une dernière image de l’Echo de Paris : le 2 novembre 1918, la mère et la petite fille devant une tombe – une simple croix surmontée du casque : « Papa sait-il qu’on est vainqueur ? », demande la petite…
Reste l’évocation des honneurs décernés à ces soldats de la Patrie, et un retour sur les négociations d’armistice. Ainsi sont parcourues ces quatre années d’une guerre, « la der des der », définitivement inscrite dans le passé cent ans après, et, pourtant si présente dans le destin de l’Europe aujourd’hui et de demain.$18.00 -
OBÉIR, UNE SAGESSE ?
Saint Paul oppose radicalement deux sagesses : celle du monde que Dieu a frappée de folie et celle de Dieu qui est folie pour les hommes (1 Co 2,17ss). L’obéissance chrétienne relève de cette folie – sagesse de Dieu. OEuvre de son Esprit, elle ouvre à un surcroît d’intelligence et de liberté. Loin de porter atteinte à la dignité ou à l’autonomie humaines, elle les affermit, les enracine et les fonde dans l’amour qui est Dieu, l’« amour fou », capable de se donner jusqu’à la fin et de maîtriser le monde par la force de l’humilité. Obéir, c’est incarner la sagesse de l’amour. Hors de cette perspective, l’obéissance chrétienne n’existe pas. Le plus humble geste humain d’arrachement à soi et de don à l’autre communie à la sagesse divine qui gouverne le monde.$12.00 -
OBÉIR, UNE SAGESSE ?
Saint Paul oppose radicalement deux sagesses : celle du monde que Dieu a frappée de folie et celle de Dieu qui est folie pour les hommes (1 Co 2,17ss). L’obéissance chrétienne relève de cette folie – sagesse de Dieu. OEuvre de son Esprit, elle ouvre à un surcroît d’intelligence et de liberté. Loin de porter atteinte à la dignité ou à l’autonomie humaines, elle les affermit, les enracine et les fonde dans l’amour qui est Dieu, l’« amour fou », capable de se donner jusqu’à la fin et de maîtriser le monde par la force de l’humilité. Obéir, c’est incarner la sagesse de l’amour. Hors de cette perspective, l’obéissance chrétienne n’existe pas. Le plus humble geste humain d’arrachement à soi et de don à l’autre communie à la sagesse divine qui gouverne le monde.$8.00 -
ODE À LA MATERNITÉ
Ce recueil regroupe trois écrits dont le thème central est celui de la maternité.
Dans Ode à la Maternité, se mêlent mystère de Noël, poésies, dialogues singuliers, méditations graves, joyeuses et bon enfant. Sur l'Écriture, trame de fond, se tisse la chaîne inattendue de fils fantaisistes et colorés qui n'invitent pas moins à se recueillir pour accueillir l'enfant de la Crèche et de la Croix, notre Roi et Sauveur.
Mère à portée du ciel est un ensemble de petits textes qui peuvent s'apparenter à des haïkus. On s'y laisse bercer par les bras de la mer.
Lettre à mon arrière-grand-mère, poème à deux voies et à deux voix qui se croisent et s'entrecroisent jusqu'à devenir prière et chant de louange.$9.00 -
ORIGINE - Au commencement était le Verbe
Ce premier volume d’Ad caelum contient le podcast d’une émission de Radio-Notre-Dame expliquant les origines du chant grégorien, grâce à Michael Lonsdale, sur un texte de Dom Daniel Saulnier de l’Abbaye de Solesmes. Très imprégné par la pratique de la psalmodie, le chant grégorien est issu d’une hybridation entre les répertoires romain et gallican, à la suite d’un rapprochement politique entre la Papauté et le Royaume franc, au milieu du VIIIe siècle. L’évêque de Metz Chrodegang joua un rôle capital dans l’élaboration de ce chant et l’adoption du rite romain, qui fut généralisé par les Carolingiens. L’adjectif grégorien est une référence au Pape Grégoire Ier le Grand qui fixa le choix des textes des chants liturgiques, mais non leurs mélodies. On peut voir des traces de chants plus anciens dans le répertoire byzantin de l’Église melkite avec l’Alléluia et l’hymne Axion esti interprétés par Soeur Marie Keyrouz, en grec/arabe, puis dans les Impropères du Vendredi-Saint, en grec/latin, par l’ensemble Organum. Ce premier volume fournit aussi 25 chants grégoriens simples à l’usage des paroisses, ainsi que des indications de lecture, d’interprétation et de bibliographie.$15.00