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  • PAUL DE TARSE - Je vis mais ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi (tome1)

    Le premier volume présente tout d’abord, dans l’introduction, l’enjeu de ce commentaire de tout le corpus des quatorze lettres pauliniennes. Celles-ci forment ensemble un tout organique, réalisé par une équipe ou deux de rédacteurs-éditeurs. Une partie, la plus grande, est faite de lettres authentiques. Au moins sept peuvent être identifiées comme telles (Romains, 1 et 2 Corinthiens, Galates, Philippiens, 1 Thessaloniciens, Philémon). Toutefois mêmes ces lettres authentiques ont subi un travail d’édition. Les éditeurs ont fait des choix, parfois écarté des lettres entières, parfois introduit un fragment provenant d’une autre lettre ou même d’un auteur différent de Paul. Après les lettres authentiques, voilà que certains disciples de Paul ont estimé utile et nécessaire d’imiter l’apôtre et de poursuivre un enseignement qui se réclame de lui, même après sa mort. On laisse Paul ainsi préciser la manière de faire dans des contextes nouveaux, postérieurs à la toute première génération. C’est ainsi que sont nées notamment les trois lettres dites Pastorales (Tite, 1 et 2 Timothée). Même Éphésiens suppose une réflexion originale par rapport au Paul de l’histoire sur l’Église comme corps du Christ dans le cosmos. Tout s’est fait en moins de trois générations car à Rome, vers l’an 95, un auteur comme Clément de Rome, en rédigeant sa première Lettre aux Corinthiens, est témoin de l’existence de l’entièreté du corpus paulinien.
    On aborde ensuite cinq lettres qui forment les premières lettres écrites par l’apôtre pour des communautés en Macédoine, en Galatie et en Achaïe, c’est-à-dire la Grèce. L’apôtre ne se contentait pas de fonder des communautés, il les visitait personnellement ou par le biais d’émissaires réguliers, et il envoyait des lettres qui complétaient le premier enseignement. Plus d’une fois il tenait à armer ses communautés par des documents de poids qu’ils pouvaient donner à entendre à ceux qui de l’extérieur venaient jeter le trouble avec des doctrines éloignées de l’Évangile reçu lors de la fondation. Paul s’adapte à chaque contexte et donne à réfléchir pour tout choix de vie individuel et communautaire.

    $20,00
  • PAUL DE TARSE - Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui, Il le sera à jamais (tome3)

    Les éditeurs qui se trouvaient devant un recueil de dix lettres de Paul, bouclé grâce à la belle porte de sortie, à savoir Éphésiens, ont cherché à intégrer encore trois autres lettres, nées quelque peu plus tardivement. Elles étaient fictivement adressées à deux des meilleurs collaborateurs de l’apôtre : Timothée et Tite. Elles cherchaient à répondre à de nouvelles questions posées par des contextes sociaux et culturels nouveaux. La voix est de Paul mais la main rédactionnelle des trois épîtres diffère de celle de l’apôtre de Tarse. On a appelé cette littérature : « Paul après Paul » (Yann Redalié).
    Nous voilà en face d’un ensemble de treize lettres. 7 et 10 ou 12 sont des chiffres heureux, mais 13… ? Qu’a-t-on fait, selon toute vraisemblance ? On a édité sous le nom de Paul un ensemble d’homélies qu’on a regroupées en une grande construction nouvelle, et l’éditeur a cherché a imiter ici et là, et notamment en finale, la manières épistolaires de faire de l’apôtre. L’homélie prend vers la fin du texte toutes les allures d’une exhortation paulinienne, et sa manière à lui de prendre congé de ses destinataires. Ainsi se boucle un corpus remarquable de quatorze lettres pauliniennes qui recevront peu après le corpus des sept lettres dites « Catholiques » : Jacques ; 1 et 2 Pierre ; 1, 2 et 3 Jean et Jude. C’est sans doute à Rome que ce travail éditorial s’est fait, encore avant la fin du premier siècle. Historiquement, le noyau le plus ancien du Nouveau Testament, avant même l’existence du corpus des quatre évangiles, est ce remarquable corpus d’écrits pauliniens. Chronologiquement les écrits authentiques de Paul ont pris forme déjà à peine vingt ans après la mort de Jésus, vers l’an 50-51. Le premier évangile, celui selon Marc, suppose la destruction du Temple et date d’un quart de siècle plus tard.

    $18,00
  • PAUL DE TARSE - LA TRILOGIE



    Les Épîtres de Paul commentées

    L’apôtre Paul en tant que premier penseur du mouvement chrétien est notre maître à tous. Les commentaires s’attachent autant à la forme qu’au fond de ce qui est dit. On s’y émerveille du style, de la finesse psychologique et de l’art rhétorique avec lequel Paul expose, argumente et défend son Évangile. En prenant tout le corpus des quatorze lettres, l’étude montre aussi les liens qui unissent les lettres entre elles. Paul, par sa correspondance, est devenu un courant de pensée qui a fait école. Tout lecteur devient son disciple et apprend à prier sans cesse, à rendre grâce en toute circonstance, à vivre dans la joie de la foi, avec une charité non feinte et une lucidité, formée par l’écoute assidue de la Parole de Dieu. Avec Paul il lui sera donné d’espérer contre tout espérance, et de supporter tout en Celui qui, par amour, s’est livré pour lui.

    Prix promo $45,00 Prix normal $64,00
  • PAUL DE TARSE - Pour moi, vivre c'est le Christ et mourir m'est un gain (tome2)

    En tête de ce deuxième volume on trouve l’épître aux Romains, la grande synthèse de Paul, son évangile, son apologie aussi. Il s’expose et il s’explique de manière à ce que les chrétiens de Rome puissent le soutenir dans le dos, alors qu’il est sur le point de quitter Corinthe pour rejoindre Jérusalem. Il part y remettre la Collecte rassemblées pour les pauvres. Il n’est pas sûr du tout qu’il sera bien accueilli.
    Les quatre autres lettres ont ceci en commun qu’elles supposent chaque fois que Paul est en prison. Il y a bien des liens qui unissent Philippiens à Philémon – même climat de chaleureuse amitié et une commune référence aux entrailles christiques. Colossiens a, quant aux personnes mentionnées, bien des contacts avec la lettre à Philémon, mais il prépare aussi directement Éphésiens qui puise surtout tant à Romains qu’à Colossiens. On hésite jusqu’à ce jour à considérer Colossiens comme deutéro-paulinien, par contre le style et le mode de penser d’Éphésiens se démarquent fortement du grand Paul, connu dans les sept premières lettres étudiées. L’analyse suggérera que son auteur pourrait bien être le même que celui qui a rédigé la grande fresque historique de Luc-Actes, une œuvre en deux volets.

    $20,00
  • PÊCHEUR AU PAYS DES RASCASSES

    Fidèle depuis plus d'un demi-siècle à cette portion de Méditerranée qui va d'Agay à Saint-Aygulf, Lucien Torreilles regarde aujourd'hui SA mer comme il ne l'avait jamais vue : savourant après-coup tout le plaisir qu'elle et ses sacrés pointus — l'embarcation typique de la mare nostrum — lui ont procuré.
    À bord du Lucien, de la Lolotte- Fernande, ou de L'Enchanteur, le pescadou le plus photographié de la côte, nous invite à revivre les meilleurs moments de son dur mais néanmoins fabuleux métier d'artisan-pêcheur.
    Caler, sarper, fouiner et salabrer ; cuire les filets et les voiles ; méletières, trémails, haveneau et sardinal ; lamparo et enseignures ; sars, chapons, bogues, holothuries, tomates de mer, dorées, rouquiers, bonites et palamides ; île des Vieilles, Cap Roux et Camp-Long ; labé, gabians et « calme blanc » sont des termes familiers du monde fascinant auquel Lucien et son neveu François nous initieront au cours d'une passionnante évocation de leurs souvenirs communs sur fond d'Estérel, avec vue sur l'âme de la mer.

    $14,00
  • PETIT BOUQUET POUR UNE MAMAN INCONNUE

    Il s’agit d’un petit texte, de nature poétique, en prose, fruit d’un cheminement personnel. C’est un « merci » adressé par une enfant « née sous-X » devenue adulte, à sa maman, inconnue, qui lui a pourtant offert le plus beau des cadeaux : la vie.
    Le dialogue est multiple : avec l'auteur elle-même, avec son passé, avec sa maman d’adoption, avec sa maman de naissance, avec ses enfants, avec l’avenir... Le tout sous le regard de Celui en qui repose toute Vie.
    Le texte est écrit en deux langues, français et espagnol. Ce choix est le reflet d’un double héritage, de deux voix qui se complètent et se répondent.

    $12,00
  • PETIT ÉLOGE DE LA SOBRIETÉ

    Ce n’est plus un secret pour personne, notre terre est fort malade, et la responsabilité de l’Humanité est grande. La crise du Covid-19 a déclenché une remise en question mondiale de notre système, pourtant depuis des années beaucoup de personnes interpellent l’opinion. Parmi elles, le Pape François avec son encyclique Laudato Si, sortie en 2015. Ce livre s’en inspire et propose de sortir de la croissance pour entrer dans la sobriété. Une sobriété pour soi6même, avec les autres, dans son environnement, et finalement dans toutes les composantes de notre vie. La lecture se poursuit avec les conséquences et les bienfaits de la sobriété et invite finalement à changer le monde, en commençant par soi… avec sobriété. S’adressant directement au lecteur, l’auteur interpelle par son ton vif, ne cachant pas qu’il se situe lui6même, comme le lecteur, au début du chemin vers la sobriété. À la fois prise de conscience et mode d’emploi pour des premiers pas réalistes, ce livre ouvre une voie intéressante pour tous.

    $9,00
  • PETIT ÉLOGE DE LA VÉRITÉ

    La question de la vérité est une grande question éthique actuelle. Il s’agit de dire que la question du bien n’est pas aveugle, et spécialement que le moment de l’objectivité est toujours relatif au sujet, en son exigence de devenir sujet. Si nous avons appris à soupçonner la non-vérité du sujet, peut-être ne l’avons nous pas fait d’un point de vue éthique. Or, derrière le désir de vérité objective lui-même peut se cacher une volonté de puissance, ou de domination sociale. La « vérité-cohérence » de la logique même à la « vérité-efficace » de la technique, qui donne à l’homme d’immenses puissances de manipulation. Qu’advient-il quand l’homme lui-même est considéré comme objet, massivement, et non comme sujet ? C’est ce que nous vivons actuellement avec toutes les transformations humaines (le transhumanisme par exemple). La science prend malheureusement l'homme comme un objet et non comme un sujet. La question éthique ultime que pose la recherche de la vérité pourrait être cette dernière : quelle puissance? Et pour qui? Il y a dans l’articulation de la philosophie paradoxale et de la théologie du Christ souffrant de Kierkegaard une méditation très décisive sur cette question, qui maintient à la fois que la vérité est de devenir sujet, et que le sujet est non-vérité. Mais on ne peut passer à la remise en question religieuse radicale faisant l’économie du stade éthique. Ainsi la vérité et l’Espérance vont de paire : On ne peut pas plus renoncer à la Vérité qu’à l’Espérance: elle est le but et le Chemin, elle est tout simplement la Vie!

    $14,00