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  • NEPSIS RACONTE AUX ENFANTS Radegonde de Poitiers

    Bonjour, c’est moi Nepsis, je suis le chien de garde de l’abbaye Sainte-Croix, dans la Vienne. Une abbaye très ancienne, puisqu’elle a été fondée par sainte Radegonde, une très grande sainte, patronne de la ville de Poitiers. Sœur Saint-Colomban, ma référente au monastère, m’a raconté sa vie. Et quelle vie ! Un véritable roman. Je te donne juste quelques dates, pour que tu puisses t’y retrouver. Née il y a environ 1500 ans en Thuringe, une province du Nord de l’Allemagne, elle est partie en Gaule comme prisonnière de guerre du roi Clotaire après la destruction de son pays par l’armée des Francs. En 552, elle fondait l’abbaye Sainte-Croix de Poitiers, où elle a eu la joie de recevoir, en 569, une Relique de la Croix de Jésus, offerte par l’empereur de Constantinople Justin II et sa femme Sophie. Quelques années plus tard, en 587, elle rejoignait au Paradis celui auquel elle n’avait jamais arrêté de penser, ce Jésus qui a donné sa vie pour elle et pour tous les êtres humains.

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  • NEPSIS — Le Chien le plus (mal)heureux du monde

    Bonjour ! je m’appelle Nepsis, je suis né un 28 février et, à l’âge de quatre mois, j’étais embauché en CDI comme chien de garde à l’abbaye Sainte-Croix de Poitiers, dans la Vienne. Mon nom est un mot grec qui veut dire : sobriété, vigilance, prudence ; exactement toutes les qualités nécessaires pour exercer ce métier que l’on m’a confié, et que j’aime beaucoup ! Dès que la cloche sonne, que l’on entend une voiture ou que le tintement du téléphone me perce les tympans, je crie, je hurle, de façon à bien prévenir toute la maisonnée… ainsi, quand le visiteur se présente à la porte, quelques minutes plus tard, il est tout étonné, et heureux, de voir une religieuse qui déjà l’attend avec un grand sourire.
    C’est très bon pour la réputation de la maison !
    Bref, je suis un chien comblé, heureux, très heureux même. Mais je sais aussi prendre l’air le plus malheureux de la terre lorsque j’ai envie de quelque chose.
    Alors, je fais craquer tout le monde. Ce n’est pas pour rien que j’appartiens à la noble race des cockers ! En plus, j’ai eu la grande chance de rencontrer Francis. C’est un super artiste.
    Depuis qu’il dessine mon portrait, c’est extraordinaire : je me trouve encore plus beau qu’avant !

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  • NICHOLAS WISEMAN 1802-1865 Aux sources du mouvement d'Oxford

    En une petite vingtaine d’années face à l’hostilité des protestants et malgré une santé précaire et un manque de moyens tant humains que financiers, Nicholas Wiseman a réussi à faire avec une poignée d’aristocrates, quelques brillants convertis et une multitude d’Irlandais misérables une véritable « Église en Angleterre » avec laquelle le pays devra compter.
    Les paroles et les écrits de Nicholas Wiseman ont eu un effet décisif sur un John Henry Newman à la croisée des chemins et c’est aussi vers lui que Manning se tournera avant de quitter l’Église d’Angleterre. Newman et Manning ont éclipsé le cardinal comme celuici l’avait prédit en 1841 : « Si les théologiens d’Oxford se convertissent, nous devons être prêts à passer à l’arrière-plan. » mais si Newman et les convertis ont été bien accueillis dans l’Église catholique malgré l’hostilité que leurs écrits antérieurs y suscitaient, c’est grâce à la compréhension et au soutien sans faille du cardinal Wiseman qu’ils le doivent.

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  • NICOLAS BARRÉ Pour une mystique de la vie ordinaire

    A l’occasion du 4° centenaire de la naissance de Nicolas Barré (21 octobre 1621) s’est tenu un colloque sur le thème « Nicolas Barré, pour une mystique de la vie ordinaire ». Cet ouvrage en est la publication.
    De quoi s’agit-il quand on parle de mystique ? Dans le contexte du christianisme, et depuis les Pères de l’Église, il s’agit bien d’une dimension essentielle de l’existence des croyants, offerte à tous. Elle se vit en tension féconde entre la contemplation et l’action, l’oraison et l’engagement. Dans le contexte tourmenté du XVII° siècle, Nicolas Barré a proposé ce chemin, tant dans l’accompagnement spirituel de personnes éprouvées que dans l’inspiration du courant éducatif des Écoles Charitables du Saint Enfant Jésus. Éduquer, c’est humaniser, c’est diviniser l’humain.
    Les diverses approches de ce thème : historique, éducative, théologique, spirituelle, y compris d’un point de vue asiatique, sont autant de portes d’entrée sur la dimension mystique de l’existence, offerte à tous. Des textes de Nicolas Barré viennent confirmer les contributions des intervenants.

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  • NOIR OBSESSION

    Jeune médecin, Alice s’installe en Sologne avec la ferme intention de retrouver son père, Maxime Derville, qui n’a jamais voulu la reconnaître.
    La jeune femme est loin de s’imaginer que ces retrouvailles sont le début d’une longue quête de vérité. Pourquoi a-t-elle l’impression d’être déjà venue chez Maxime ? Pourquoi sa mère, décédée depuis peu, lui a t elle caché que sa grand-mère a été assassinée ?
    Fragilisée par le décès récent de sa mère, Alice a l’intuition que son équilibre dépend de la résolution de ces mystères. Enquêter sur ce secret de famille va devenir chez elle une obsession. La nature sauvage de la Sologne et l’incroyable personnalité de cette grand-mère énigmatique conspirent pour donner à ce polar régional son côté sombre et haletant.

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  • NOS BISOUS

    Autour de ce très joli livre, les enfants et les parents vont pouvoir vivre un moment doux, tendre et joyeux. Ils s’amuseront à reproduire à volonté les 17 bisous échangés par les différents animaux : éléphant, écureuil, papillon, girafe, hippopotame...
    Quoi de mieux qu’un baiser pour dire que l’on s’aime ?

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  • NOS PAUVRETÉS entre fragilités et richesses

    « Heureux, vous les pauvres » (Lc 6, 20). Cette béatitude affirmée par le Christ peut revêtir, pour l’homme contemporain, une contradiction intrinsèque : comment peuton être pauvre et heureux ? Le vrai bonheur dépendrait-il de notre compte en banque ? A quoi ou à qui associons-nous notre bonheur ? Et en proclamant ainsi cette béatitude, à quelle pauvreté le Christ se réfère-t-il ? Le terme de pauvreté recouvre une multitude de réalités : de la pauvreté subie à la pauvreté choisie, de la pauvreté économique à la pauvreté spirituelle en passant par toute une palette d’autres pauvretés. Il est donc nécessaire de nous arrêter sur le sens même de ce mot. Nous découvrirons ainsi que reconnaître sa pauvreté c’est permettre au Christ de nous rejoindre en notre humanité.
    Le thème de la Session Sainte-Odile 2019, « Nos pauvretés entre fragilités et richesses », souhaite nous interpeller sur nos pauvretés et nos richesses et nous aider à prendre conscience que, quelles que soient nos richesses, nous souffrons tous de pauvretés et que tous nous quémandons l’aumône d’autrui.

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  • NOTRE DIEU EST UN FEU DÉVORANT

    « La prière ? C’est bien trop compliqué ! Il suffit de voir combien de livres sur le sujet paraissent chaque année pour se dire que c’est une affaire de spécialistes… »
    Combien de livres un enfant a-t-il lus pour apprendre à embrasser sa maman ou à ramasser au bord du chemin un pissenlit pour lui dire son amour ? Lorsque sœur Hortense était petite, sœur Saint-Jean, au catéchisme, lui avait appris que, dans son cœur, habite toute une famille : le papa, Dieu ; le Fils, Jésus ; et celui qui la conduirait toujours sur le chemin, le Saint-Esprit. Et qu’avec toute cette famille, elle ne serait jamais seule, car Dieu, Jésus, l’Esprit, sont des compagnons bien plus fidèles et plus présents que les meilleurs amis de la terre. Et sœur Hortense avait pris l’habitude de tout voir et de tout vivre en compagnie de cette famille, traduisant en poèmes ce que la présence en elle de ces « trois » laissait déborder de son cœur. Poèmes à recevoir comme des prières, comme des fleurs de pissenlit au bord d’un chemin…

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