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  • NICHOLAS WISEMAN 1802-1865 Aux sources du mouvement d'Oxford

    En une petite vingtaine d’années face à l’hostilité des protestants et malgré une santé précaire et un manque de moyens tant humains que financiers, Nicholas Wiseman a réussi à faire avec une poignée d’aristocrates, quelques brillants convertis et une multitude d’Irlandais misérables une véritable « Église en Angleterre » avec laquelle le pays devra compter.
    Les paroles et les écrits de Nicholas Wiseman ont eu un effet décisif sur un John Henry Newman à la croisée des chemins et c’est aussi vers lui que Manning se tournera avant de quitter l’Église d’Angleterre. Newman et Manning ont éclipsé le cardinal comme celuici l’avait prédit en 1841 : « Si les théologiens d’Oxford se convertissent, nous devons être prêts à passer à l’arrière-plan. » mais si Newman et les convertis ont été bien accueillis dans l’Église catholique malgré l’hostilité que leurs écrits antérieurs y suscitaient, c’est grâce à la compréhension et au soutien sans faille du cardinal Wiseman qu’ils le doivent.

    $10.00
  • NICOLAS BARRÉ Pour une mystique de la vie ordinaire

    A l’occasion du 4° centenaire de la naissance de Nicolas Barré (21 octobre 1621) s’est tenu un colloque sur le thème « Nicolas Barré, pour une mystique de la vie ordinaire ». Cet ouvrage en est la publication.
    De quoi s’agit-il quand on parle de mystique ? Dans le contexte du christianisme, et depuis les Pères de l’Église, il s’agit bien d’une dimension essentielle de l’existence des croyants, offerte à tous. Elle se vit en tension féconde entre la contemplation et l’action, l’oraison et l’engagement. Dans le contexte tourmenté du XVII° siècle, Nicolas Barré a proposé ce chemin, tant dans l’accompagnement spirituel de personnes éprouvées que dans l’inspiration du courant éducatif des Écoles Charitables du Saint Enfant Jésus. Éduquer, c’est humaniser, c’est diviniser l’humain.
    Les diverses approches de ce thème : historique, éducative, théologique, spirituelle, y compris d’un point de vue asiatique, sont autant de portes d’entrée sur la dimension mystique de l’existence, offerte à tous. Des textes de Nicolas Barré viennent confirmer les contributions des intervenants.

    $18.00
  • NOIR OBSESSION

    Jeune médecin, Alice s’installe en Sologne avec la ferme intention de retrouver son père, Maxime Derville, qui n’a jamais voulu la reconnaître.
    La jeune femme est loin de s’imaginer que ces retrouvailles sont le début d’une longue quête de vérité. Pourquoi a-t-elle l’impression d’être déjà venue chez Maxime ? Pourquoi sa mère, décédée depuis peu, lui a t elle caché que sa grand-mère a été assassinée ?
    Fragilisée par le décès récent de sa mère, Alice a l’intuition que son équilibre dépend de la résolution de ces mystères. Enquêter sur ce secret de famille va devenir chez elle une obsession. La nature sauvage de la Sologne et l’incroyable personnalité de cette grand-mère énigmatique conspirent pour donner à ce polar régional son côté sombre et haletant.

    $18.00
  • NOS BISOUS

    Autour de ce très joli livre, les enfants et les parents vont pouvoir vivre un moment doux, tendre et joyeux. Ils s’amuseront à reproduire à volonté les 17 bisous échangés par les différents animaux : éléphant, écureuil, papillon, girafe, hippopotame...
    Quoi de mieux qu’un baiser pour dire que l’on s’aime ?

    $9.90
  • NOS PAUVRETÉS entre fragilités et richesses

    « Heureux, vous les pauvres » (Lc 6, 20). Cette béatitude affirmée par le Christ peut revêtir, pour l’homme contemporain, une contradiction intrinsèque : comment peuton être pauvre et heureux ? Le vrai bonheur dépendrait-il de notre compte en banque ? A quoi ou à qui associons-nous notre bonheur ? Et en proclamant ainsi cette béatitude, à quelle pauvreté le Christ se réfère-t-il ? Le terme de pauvreté recouvre une multitude de réalités : de la pauvreté subie à la pauvreté choisie, de la pauvreté économique à la pauvreté spirituelle en passant par toute une palette d’autres pauvretés. Il est donc nécessaire de nous arrêter sur le sens même de ce mot. Nous découvrirons ainsi que reconnaître sa pauvreté c’est permettre au Christ de nous rejoindre en notre humanité.
    Le thème de la Session Sainte-Odile 2019, « Nos pauvretés entre fragilités et richesses », souhaite nous interpeller sur nos pauvretés et nos richesses et nous aider à prendre conscience que, quelles que soient nos richesses, nous souffrons tous de pauvretés et que tous nous quémandons l’aumône d’autrui.

    $14.00
  • NOTRE DIEU EST UN FEU DÉVORANT

    « La prière ? C’est bien trop compliqué ! Il suffit de voir combien de livres sur le sujet paraissent chaque année pour se dire que c’est une affaire de spécialistes… »
    Combien de livres un enfant a-t-il lus pour apprendre à embrasser sa maman ou à ramasser au bord du chemin un pissenlit pour lui dire son amour ? Lorsque sœur Hortense était petite, sœur Saint-Jean, au catéchisme, lui avait appris que, dans son cœur, habite toute une famille : le papa, Dieu ; le Fils, Jésus ; et celui qui la conduirait toujours sur le chemin, le Saint-Esprit. Et qu’avec toute cette famille, elle ne serait jamais seule, car Dieu, Jésus, l’Esprit, sont des compagnons bien plus fidèles et plus présents que les meilleurs amis de la terre. Et sœur Hortense avait pris l’habitude de tout voir et de tout vivre en compagnie de cette famille, traduisant en poèmes ce que la présence en elle de ces « trois » laissait déborder de son cœur. Poèmes à recevoir comme des prières, comme des fleurs de pissenlit au bord d’un chemin…

    $14.00
  • NOUS AVONS VU SON ÉTOILE

    Le mystère de l’Incarnation prend une place de toute importance dans la vie et la pensée de saint Augustin. Il se trouve à la base et comme fondement de sa conversion.
    Le but de ce livre est de faire ressortir la présence du mystère de l’Incarnation et surtout de la naissance de Jésus à Bethléem, dans la vie spirituelle de saint Augustin et dans notre vie de chaque jour et de faire ressortir la présence du mystère de l’Incarnation dans la conversion de saint Augustin.
    Ce mystère lui a fait découvrir une image toute à fait nouvelle de Dieu. D’un Dieu tout-puissant, fermé sur lui-même ; Cette image transforme sa mentalité et sa vie. Et il cherchera à la faire partager par ses sermons et ses catéchèses.
    Saint Augustin au moment de méditer le mystère de l’Incarnation se sent ému par l’humilité de Dieu. Or, ce qu’il ressent au plus profond de son coeur il veut le transmettre à ses fidèles. Il nous le transmet à nous aussi par ses écrits.
    Ensuite, et sous forme des entretiens méditatifs et en suivant de près saint Augustin, l’auteur cherche à montrer à quoi nous engage dans la vie concrète de chaque jour, les événements comme les personnes qui entourent la naissance de Jésus.
    Saint Augustin nous invite à discerner les signes de la présence de Dieu au milieu de nous. Nous ne pouvons pas rester passifs ou indifférents à sa naissance. Il passe devant nous comme la brise légère, sur la pointe de pieds, sans faire aucun bruit. Pour le ressentir il nous faut récupérer la sensibilité du coeur.

    $22.00
  • NOUVELLES RECHERCHES SUR LA GRANDE GUERRE

    Cet ouvrage, contribution de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d’Angers au Centenaire de la Grande guerre évoque d’abord Angers et le Maine-et-Loire. Avec la Société d’Agriculture, Sciences et Arts – c’était alors son nom – qui a su poursuivre ses travaux quand certains des siens perdent leurs fils au front, et que chaque jour arrivent des blessés à la gare Saint-Laud. Avec des figures, parfois attendues, ainsi Lucien Lizé l’un des généraux angevins de la guerre, ou inattendues – le philosophe Henri Bergson, Jacques de Dampierre, maire de Villemoisan.
    Le regard s’élargit aux autres lieux et aux autres acteurs de la guerre et de la paix. À la France du Nord, envahie, mais où les écoles continuent à instruire. À l’Europe centrale, pour laquelle la paix est une défaite et non une victoire. À nos soldats d’Afrique, uniformément appelé Sénégalais. Et jusqu’à une dernière image de l’Echo de Paris : le 2 novembre 1918, la mère et la petite fille devant une tombe – une simple croix surmontée du casque : « Papa sait-il qu’on est vainqueur ? », demande la petite…
    Reste l’évocation des honneurs décernés à ces soldats de la Patrie, et un retour sur les négociations d’armistice. Ainsi sont parcourues ces quatre années d’une guerre, « la der des der », définitivement inscrite dans le passé cent ans après, et, pourtant si présente dans le destin de l’Europe aujourd’hui et de demain.

    $18.00