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LAFORCE DU DON La gratuité en question
Pourquoi les Paroles de Dieu sont-elles parfois difficiles à entendre ? Le magistère catholique nous dit pourtant bien que le salut ne se paye ni ne s’achète : la porte est Jésus et Jésus est gratuit ! Cependant, quand on y pense vraiment, la notion de gratuité dans l’agir est-elle pensable ? Achetons-nous quelque chose lorsque nous donnons au pauvre ? Le mérite compte-t-il ? Étonnons-nous de l’expérience du don ? S’il y a réciprocité, comment donner à Dieu quelque chose qu’il n’ait pas déjà ? Pouvons-nous être « ses amis » ? L’idée de questionner philosophiquement le principe de gratuité en rapport avec la logique du don part d’une méditation de la doctrine sociale de l’Église (Ch. I et II) et d’une recherche d’interprétation de cette crux interpretum que constitue la parabole de l’intendant infidèle (Ch. VII). De quoi parlons-nous (Ch. III philologie) ? Au risque de paraître égoïste, s’agit-il d’un mensonge social ? Si Job agit selon la justice, est-ce gratuitement ? Et s’il est accablé par le malheur, qu’en sera-t-il de sa joie à louer Dieu ? Le don agit avec force sur nos sentiments et fonde notre justification-dette à vivre. C’est le paradoxal jumelage du don et de la dette (Ch. IV). Le pardon efface-t-il la dette si facilement ? Il y a comme une marche pour gravir une montagne où rien ne doit arrêter notre désir d’arriver au sommet de Charité. Y aura-t-il encore de la charité sur la Terre quand le Fils de l’homme reviendra, Lui, l’Hôte invitant à un festin de noce ?$30.00 -
LE BLUES DE LA BLOUSE BLANCHE
Opéra en 4 actes… ou drame à deux voix, celle d’une tumeur et celle du malade dans le poumon duquel elle est sournoisement blottie. Pas n’importe quel malade : un médecin ! Chacun prend la parole à tour de rôle, dans cette chronique glaçante de lucidité.
Alors que la tumeur, vicieuse et méchante, se réjouit de grossir inexorablement, le médecin, lui, s’inquiète. Tout en redoutant le pire, il retarde le moment des examens qui lui permettront de comprendre pourquoi il souffre autant. Mais passe-t-on facilement du statut de médecin à celui de malade ?
D’un côté, l’attente des résultats est insoutenable, de l’autre côté, on s’amuse et on décide de s’accrocher. Jusqu’à la terrible opération.
Médecin de campagne en Lorraine depuis vingt ans, il ne sera jamais plus le même après cette épreuve.
Confronté à la souffrance extrême, à la peur et à l’épuisement, conscient pour la première fois de la fragilité de l’être humain, il change son regard sur sa pratique.
Passionné par son métier, il s’engage à être encore plus attentif, encore plus soucieux de ses patients. Il comprend mieux encore le sens de sa vocation et l’importance de ces trois mots magiques, qui font le sens et l’essence de son métier : « Je vous écoute ».
Mais l’histoire est-elle vraiment finie ?
Une écriture brillante et incisive, au service d’un récit haletant, un parcours initiatique vers une forme de vérité.$16.00 -
LE BONHEUR AU TRAVAIL
Jean-Hubert, dit Jub, est en 2e année de l’Ecole des Managers. Il est recruté par l’entreprise Pace, leader européen de la bougie, pour faire un stage de 6 mois auprès du directeur de la Prospective et du Numérique.
De sa visite à l’usine de Lentillac-Saint- Blaise, à sa rencontre avec le directeur commercial, le truculent Kubikus, ou avec le directeur financier, Jean Lepingre, notre jeune stagiaire s’étonne un peu plus chaque jour.
Ahuri, il découvre le monde de l’entreprise : empilement hiérarchique, bureau avec ou sans fenêtre, querelles de chef, réunions interminables, concurrents féroces, prises de décision sans queue ni tête, potins et médisances, système d’information d’un autre siècle…
Jub est affecté au projet Bougie 2.0, la bougie numérique du 21è siècle. Las, les commerciaux et le marketing lui mettent des bâtons dans les roues. Sans compter la responsable de la RSE, qui défend becs et ongles le retour de la bougie au suif pour une clientèle bobo haut de gamme.
Heureusement, le jeune homme a plus d’un tour dans son sac. Et un seul objectif : découvrir enfin le bonheur au travail.$18.00 -
LE BONHEUR AU TRAVAIL - Bougies, bugs et Cie
L’ascension professionnelle d’un jeune homme candide, mais courageux et visionnaire : un roman jubilatoire sur le monde du travail !
Après un stage au département Innovation de Pace, leader européen de la bougie, Jean-Hubert, dit Jub, a créé sa startup , Pyramide.
Un an plus tard, il est recontacté par Pace car la société ne va pas bien. Le Président impose Jub à la direction de l’innovation et rachète Pyramide. En parallèle, il recrute Winona Winterstein, dite Win-Win, pour développer le marché anglo-saxon.
Las, le projet s’enlise, le cahier des charges n’est jamais assez précis, les instructions sont mal interprétées, et quand la plateforme sort enfin, elle est assortie d’une liste de bugs longue comme le bras. Et la concurrence fait rage entre Jub et Win-Win, à qui sera le plus remarqué.
On se régale des mésaventures d’une galerie de personnages truculents ! Ce roman permet aussi de poser les bonnes questions sur le fonctionnement des entreprises traditionnelles et aborde les thèmes nouveaux : bonheur au travail, agilité, mode projet, intrapreneuriat, transformation numérique des organisations.
Le bonheur au travail, Bougies, bugs & Cie, est la suite du roman Le bonheur au travail, journal d’un jeune stagiaire de Corinne d’Argis et Anne Chanard.
Il a été écrit par cinq amies, qui connaissent parfaitement le monde de l’entreprise et préfèrent en rire… ou proposer des voies d’avenir.$18.00 -
LE BONHEUR C'EST SIMPLE COMME LE CHEMIN
L’auteur a grandi dans une cité. Il a connu la délinquance et la drogue. Un jour, après avoir saccagé une école, il doit rentrer chez lui à pied, de nuit. Ces douze kilomètres vont changer sa vie. Il ressent un bonheur tout nouveau et découvre le plaisir de la marche solitaire qui ne le quittera plus. Il commence par se déplacer à des événements musicaux dans sa région, puis petit à petit, l’appel de la route deviendra plus fort.
Malgré une vie frénétique (études, prison, monde du travail), l’auteur a soif de cet « autre chose » qu’il a goûté lors de ses marches solitaires.
À 40 ans, il quitte tout et effectue divers pèlerinages qui, s’ils l’éloigneront de l’effervescence du monde, le rapprocheront de Dieu et lui feront faire un voyage intérieur qu’il partage dans ces pages.$18.00 -
LE BONHEUR DE PASCAL
Le génie de Pascal, une chance pour l’humanité, a pu faire dire au Pape Paul VI que la langue française possède « la magistrature de l’universel ». Par ses Pensées traduites dans le monde entier, Pascal est bien un maître universel, dans la clarté éclatante de ses écrits. Ce livre montre que leur justesse, leur profondeur et leur élévation font de lui un guide pour la vie encore aujourd’hui, à l’heure de ses 400 ans.
Maître à penser universel par sa rigueur d’acteur du progrès scientifique d’une stupéfiante précocité, Pascal conjugue à merveille le raisonnement de l’« esprit de géométrie » et l’intuition de l’« esprit de finesse ». Son « apologie de la religion chrétienne » est une prodigieuse pédagogie de la foi, avec son célèbre « pari » contre la « misère de l’homme sans Dieu ».
Maître spirituel, il a connu le bonheur d’une Foi vécue pour un Dieu-Amour avec la coopération de la Raison. Outre ses Provinciales de Port Royal contre des Jésuites laxistes, ses Pensées contiennent des pépites de sagesse aux formules lumineuses, ‘bonheurs d’expression’ au reflet d’éternité.
Malgré sa maladie, il accède au bonheur suprême dans l’extase de la Révélation d’une « Nuit de feu ». Dans son âme ardente ainsi purifiée, éloignée d’un « Jansénisme » fantomatique, dans le privilège de cette conversion, Pascal pourra-t-il être élevé au rang des « Bienheureux » par l’Église ?
LE BONHEUR SELON THOMAS D'AQUIN
Qu’est ce que le bonheur pour le docteur angélique ? Il l’aborde d’abord par une voie apophatique (négative) puisque le bonheur ne réside pas dans les biens tels que la vertu, la gloire, la richesse, le pouvoir, les biens de l’âme, la volupté. Il n’est pas la joie augustinienne, pas davantage n’est-il dans le plaisir. De même qu’il avait corrigé, enrichi Aristote, l’Aquinate accepterait aujourd’hui d’être amendé, amélioré en vue d’une meilleure expression de toute la richesse de l’être dans une saisie intellectuelle plus large, plus hardie encore que la sienne, de toute la vérité.
L’homme ne s’adonne à la philosophie que dans la perspective du bonheur. C’est là un constat que toute philosophie antique s’est donné pour tâche. Par-delà la diversité de ce qu’il faut entendre par bonheur. Toute philosophie s’attache à cette question fondamentale : qu’est réellement le bonheur ? En prenant au sérieux ce que possède d’universel le désir d’être heureux qui ancré dans la nature humaine, le pousse à chercher le bonheur. C’est là pour saint Thomas d’Aquin le but ultime de la philosophie même si le philosopher enferme une angoisse d’être heureux. Et il n’a eu de cesser de vouer son existence à la philosophie, même si son approche du bonheur est de l’ordre théologique qui pose le problème suivant : si la philosophie est manque, manque du désir d’être heureux et si l’homme est frappé dès sa naissance par le péché adamique, comment la philosophie théologique peut-elle nous conduire au bonheur ?
LE CANTIQUE SPIRITUEL
À la fois une poésie et son commentaire, ce Cantique se présente comme un dialogue d'amour entre l'Épouse et l'Époux, figures de l'âme et de Dieu. L'étrangeté ou la beauté des images, la variété des rythmes et des tonalités, le souffle de l'inspiration qui traverse toute la composition en font en chef-d'œuvre de l'art lyrique, où la voix de l'âme entre dans la possession progressive et joyeuse de Dieu, jusqu'à ce que l'âme parvienne à sentir en plénitude qu'elle aime dieu avec le même amour dont Il l'aime.
La nouvelle traduction présentée ici répond au besoin de notre époque d'offrir un texte précis respectant suffisamment l'original, coulant et harmonieux et se prêtant bien à la lecture.