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LA COURONNE DE FEU - Symbolique de l'Histoire de France
C'est sans doute la première fois que l'Histoire de Fance est révélée au lecteur dans sa dimension symbolique et mythique la plus profonde.
Fruit d'un travail intense, cette étude ne vise pas seulement la connaissance livresque de l'Histoire mais cherche à dégager sa signification la plus essentielle.
L'ouvrage ne prétend pas être exhaustif mais il tente d'aplanir les voies d'une nouvelle histoire en vue d'une approche plus intérieur du Monde Ancien. Servi par la plume altière de Montaigu, il se situe dans la ligne de l'immense labeur de défrichage intellectuel entrepris par René Guénon.
À l'heure où beaucoup se posent la question de l'avenir des nations et notamment de la France, Henry Montaigu nous donne une multitude d'aperçus riches d'enseignements sur le " Mystère Français".$22.00 -
LA CROIX BLEUE
Noyé dans la foule d’un Congrès à Londres, un commissaire parisien traque son ennemi juré, criminel brillant et — presque — insaisissable. À force de chercher la moindre trace de sa proie, il finit par suivre une série d’indices qui ne semblent avoir en commun qu’un sens presque élégant du paradoxe ainsi qu'un étrange tandem de prêtres. Deux professionnels du crime, chacun d’un côté de la loi : le premier préparant peutêtre l’un de ses plus audacieux vol et le second menant l’enquête la plus déconcertante de sa carrière, et, au milieu, un prêtre gaffeur et maladroit.$9.00 -
LA CROIX ET LE COMPAS
Le monde moderne est marqué par une guerre idéologique entre ces deux entités. Il existe beaucoup d’ouvrages maçonniques qui « diabolisent » l’Église, ou les églises, et beaucoup d’ouvrages catholiques, depuis le plus haut niveau de la papauté, qui diabolisent la Franc- Maçonnerie. L’imaginaire de nos contemporains reste hanté par l’idée d’un complot maçonnique mondial. Notre tradition républicaine a souvent été marquée par un anticléricalisme prononcé, souvent né dans les loges.
Jusque là, il n’y avait entre la Franc-Maçonnerie et l’Église presque que des anathèmes. Quelques esquisses de dialogue avec la maçonnerie anglo-saxonne, jugée « un peu » plus fréquentable, car déiste, mais aucun échange officiel avec la maçonnerie continentale, considérée comme athée, anticléricale voire anti-théiste, dont le Grand Orient est un des représentants les plus emblématiques. Il suffit de lire les nombreux textes pontificaux consacrés à la question pour s’en convaincre. Un seul ouvrage de dialogue a existé, entre Jean Baylot et le prêtre jésuite Michel Riquet. Ce dernier a alors « osé » s’aventurer à dialoguer avec un initié parce qu’il s’agissait d’un représentant de la maçonnerie anglosaxonne (et donc déiste).
L’originalité du présent livre est d’aller bien plus loin en établissant un dialogue avec un homme qui a été membre d’un des Suprêmes Conseil Universels, c’està- dire d’une des instances dirigeantes de cette maçonnerie continentale.
Sans prétendre à l’exhaustivité, l’objectif de cet ouvrage est d’apporter une contribution complémentaire à la compréhension de la question maçonnique pour un chrétien et de la question chrétienne pour un maçon, sous l’angle d’un dialogue bienveillant, dans lequel l’humour et la bonne humeur ne sont pas absents.$18.00 -
LA DAME DE SOUDAY
L’avant-veille de Noël 1483, Jean de Berthevin est assassiné à proximité de son manoir de la Cour à Souday, alors qu’il vient d’entendre la messe.
Sa jeune femme Renée, 23 ans, épousée alors qu’elle avait 16 ans, est poursuivie par une terrible rumeur qui lui attribue un amant, jeune et beau chevalier des environs. Il n’en faut pas plus pour le soupçonner.
L’intrigue, au-delà de l’enquête et des procédures, conduit à réfléchir sur la place de la femme dans la société du XVe siècle, avec pour corolaire, la jalousie, la trahison, les dénonciations, l’orgueil, la vanité, mais aussi le harcèlement et le viol, ancrés à l’Homme de toute époque.
Il va sans dire qu’il ne saurait y avoir de jugements sans peines, et que celles infligées au XVe sont le reflet d’une société qui peine à s’ouvrir sur celle de la Renaissance et de ses bouleversements.
L’auteur livre la description de cette société chevaleresque, féodale mais aussi populaire où maîtres et domestiques cohabitent, respectueux de la place de chacun. Il décrit sans fard, l’organisation judiciaire au sortir de la guerre de cent ans, en soulignant la violence des rapports humains, les décisions expéditives et pour clore l’acceptabilité de son sort.$18.00 -
LA DIDACHÈ
La Didachè est un petit livre très ancien. Son nom, grec, signifie : enseignement. Il a été écrit en grec, sans doute en Syrie. Ce texte est à peu près aussi ancien que les Évangiles et il était bien connu des chrétiens des premiers siècles ; au cours de l’Eucharistie, on le lisait avec autant de respect que les lettres du Nouveau Testament. Pourtant il est resté caché très longtemps : ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle qu’on en a retrouvé un manuscrit à Constantinople. C’est un enseignement très simple destiné à ceux qui découvrent le Christ : des préceptes de sagesse dans la ligne des écrits bibliques, avec une insistance sur la vie fraternelle (l’entraide, l’amour fraternel), gage d’une vraie foi. La dernière partie, un peu plus tardive, parle de l’Eucharistie, ce qui d’une part nous donne un témoignage sur la célébration dans les premiers siècles, d’autre part nous transmet de très beaux textes eucharistiques. Un petit livre sans prétention, mais toujours actuel, et qui s’achève sur la contemplation ardente du retour du Christ : oui, viens, Seigneur Jésus !$8.00 -
LA DIDACHÈ
La Didachè est un petit livre très ancien. Son nom, grec, signifie : enseignement. Il a été écrit en grec, sans doute en Syrie. Ce texte est à peu près aussi ancien que les Évangiles et il était bien connu des chrétiens des premiers siècles ; au cours de l’Eucharistie, on le lisait avec autant de respect que les lettres du Nouveau Testament. Pourtant il est resté caché très longtemps : ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle qu’on en a retrouvé un manuscrit à Constantinople. C’est un enseignement très simple destiné à ceux qui découvrent le Christ : des préceptes de sagesse dans la ligne des écrits bibliques, avec une insistance sur la vie fraternelle (l’entraide, l’amour fraternel), gage d’une vraie foi. La dernière partie, un peu plus tardive, parle de l’Eucharistie, ce qui d’une part nous donne un témoignage sur la célébration dans les premiers siècles, d’autre part nous transmet de très beaux textes eucharistiques. Un petit livre sans prétention, mais toujours actuel, et qui s’achève sur la contemplation ardente du retour du Christ : oui, viens, Seigneur Jésus !$5.90 -
LA FOI AU DÉFI DE LA MALADIE
La maladie fait partie du mystère même de la personne humaine. Aucun être humain n’est épargné. Qu’il s’agisse d’un rhume, d’un cancer ou d’un handicap, d’une maladie incurable ou non, elle permet d’expérimenter la fragilité et la finitude de la condition humaine. C’est la raison pour laquelle elle est perçue comme une réalité négative, qui porte atteinte aux mythes de la toute-puissance humaine et de son immortalité. Elle bouscule les certitudes et provoque une remise en cause personnelle. En cela, la maladie est une question délicate qui touche chacun. La maladie n’est pas un événement isolé vécu par une personne détachée de toute réalité familiale, amicale, sociale et professionnelle ; elle affecte l’entourage du malade. Et elle s’accompagne souvent, pour ne pas dire toujours, des questions douloureuses de la souffrance, de la solitude, du changement de regard des proches et dans certains cas du nondit voire du tabou et celle de la mort. Elle ne laisse personne indifférent que ce soit la maman penchée sur le berceau de son enfant enrhumé, ou le jeune homme tenant serré la main de son père luttant contre un cancer sur un lit d’hôpital… Face aux nombreuses questions suscitées par la maladie, la réponse de la foi peut apparaître comme un palliatif miraculeux ou au contraire comme un médicament au goût amer. Et bien souvent au travers des moments de doute et de scepticisme émergent les questions du sens de la maladie et du rôle de la foi. Pour certains croyants, l’épreuve de la maladie peut provoquer un rejet partiel ou complet de la foi en raison d’un « silence de Dieu ». Pour d’autres, elle peut provoquer un cheminement spirituel et une redécouverte de la force des sacrements et de la prière personnelle et communautaire. Bien plus, par la perspective de l’éternité qu’elle ouvre, la foi peut conférer une valeur authentique au mystère de la fragilité humaine. Ainsi, autour de la maladie se cristallise une multitude d’interrogations et de remises en cause, voire de questionnements sur la foi.$17.00 -
LA FOI CHRETIENNE HIER ET AUJOURD'HUI
«Pouvons-nous encore croire aujourd'hui ?» Le chrétien doit se poser cette question ; il ne lui est pas permis de recourir simplement à toutes sortes de détours et de subterfuges pour donner une interprétation du christianisme qui ne choque plus. Quand, par exemple un théologien prétend que la «résurrection des morts» signifie seulement que l'on doit travailler chaque jour sans se lasser, à l'oeuvre de l'avenir, le choc est sans doute évité. Mais sommes-nous restés honnêtes ?» «Disons-le franchement : un tel christianisme, vidé de toute substance par de semblables interprétations, accuse un manque de sincérité à l'égard des problèmes de l'incroyant, dont le peut-être pas devrait nous troubler, comme nous souhaitons que le peut-être chrétien le trouble, lui. Dans ce commentaire du Credo, qu'il écrivit lorsqu'il était professeur de théologie à Tübingen, Joseph Ratzinger développe une réponse claire aux questions : Comment croire aujourd'hui ? Et que faut-il croire ? Cette Introduction au christianisme, hier, aujourd'hui, demain, titre d'origine, est considérée comme l'une des oeuvres majeures de la théologie au XXe siècle. En l'an 2000, le cardinal Ratzinger lui a donné une longue et substantielle préface, qui est une excellente introduction aux grandes lignes de fond de sa pensée théologique et philosophique. Il y évalue les orientations du livre en considérant deux événements significatifs des dernières décennies, le soulèvement d'une nouvelle génération en 1968 et l'effondrement des régimes socialistes en 1989.$22.00