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  • DESSINE-MOI UN MÉDECIN

    "Dessine-moi un médecin " est un recueil de dessins offerts à leurs médecins par des enfants malades. Pour compléter ces dessins, des médecins, écrivains, acteurs, hommes et femmes de médias ont écrit un texte sur le thème « Enfance et médecins ».
    Comme contributeurs, se trouvent Nicolas Mathieu (Goncourt 2018), Anne Goscinny, Camille Laurens (auteur), Lorraine Fouchet (auteur et scénariste), Richard Berry (comédien), Charlélie Couture (chanteur et compositeur), Plantu (dessinateur de presse), Damien Glez (dessinateur), Antoine Cherreau (dessinateur de presse), Rachel Kahn (actrice et auteur), Éric Marchal (écrivain), Franck Mazière (médecin et auteur), Galith (chanteuse), Jérôme, Josepha, JP Hamon, Kak (éditorialiste), Karine Louis (auteur), Lionel Jacomet, Marylène B, Méda Seddik (auteur), Naq, Nicolas Mathieu (auteur), Patrick Braoudé (acteur et réalisateur), Rebecca Wengrow (auteur), Rémi, Sharon Deslignières (auteur), Sophie Loubière (journaliste), Sylvie Hamel (journaliste) et d'autres encore...

    $24.00
  • DEUX PETITS PAS SUR LE SABLE MOUILLE

    l’histoire commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa petite fille marche d’un pas un peu hésitant, son pied pointant vers l’extérieur. Après une série d’examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d’une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste plus que quelques mois à vivre. Alors l’auteur fait une promesse à sa fille: « Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d’amour. » Ce livre raconte l’histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu’un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut plus ajouter de jours à la vie.
    Entretien avec l’auteur Anne-Dauphine Julliand, journaliste à Paris
    Pourquoi avoir écrit ce livre?
    Au départ, je ne pensais pas publier un livre. J’ai voulu écrire l’histoire de Thaïs uniquement pour moi, pour mon mari et pour nos enfants. Les choses ont changé quand j’ai fait lire le texte d’abord à un entourage proche puis à un cercle plus large. Les retours étaient unanimes : cette histoire avait changé le regard de chacun sur la maladie, la mort et la vie. Tous m’ont dit qu’à travers ces pages, Thaïs pouvait encore faire beaucoup de bien autour d’elle. Ça m’a convaincue.
    Le livre se présente comme un journal. L’avezvous écrit tout au long de la maladie de Thaïs?
    Non, j’ai commencé à écrire juste avant la mort de ma fille et fini bien après. Mais l’utilisation du présent et la forme du journal se sont tout de suite imposées. J’ai voulu raconter notre vie avec Thaïs telle que nous l’avions vécue: pas à pas, jour après jour, sans trop chercher à deviner ce que l’avenir nous réserve. La force de notre famille, c’est d’avoir accueilli simplement chaque jour comme il venait, avec son lot de difficultés et de bonheur.
    Quel message voulez-vous faire passer?
    Je veux juste proposer une vision un peu différente de la vie. Oui, ce livre parle de la maladie et même de la mort, mais je le conçois comme un hymne à la vie et à l’amour. En apprenant la maladie de ma fille, certaines personnes ont pensé que mon quotidien devait être un cauchemar. Ils verront là que je n’ai pas vécu les événements de cette manière. Mes années avec Thaïs m’ont prouvé que l’on peut choisir d’être heureux et d’aimer, malgré les épreuves. Oui, on peut aimer la vie, et l’aimer même si…

    $20.00
  • DEUX SAGES DE GAZA - Barsanuphe et Jean Ve et VIe siècles

    « Rarement, écrit le Père Egender dans la préface de cet ouvrage, une Correspondance a dévoilé à ce point le cœur humain dans ses questions et ses combats essentiels ». Cette synthèse de haute exigence des 848 lettres échangées s’adresse aux ermites, aux moines cénobites ou aux laïcs, miroir des états d’âme de la vie spirituelle au VIe siècle. Barsanuphe s’y révèle comme un Maître charismatique exceptionnel récapitulant la sagesse des Pères égyptiens et Jean le Prophète le seconde. Solitaire et même reclus, le Grand Vieillard est une présence rayonnante, donnant une parole demandée à travers les Écritures et les Apophtegmes. Ouverture du cœur, filiation spirituelle, autorité charismatique, tenir bon jusqu’au bout de la route, acceptation des situations concrètes de la vie et action de grâces dans un climat d’humilité, de douceur et de prière continuelle sont les thèmes essentiels qui peuvent nourrir encore de nos jours la vie quotidienne de chacun, source d’espérance et d’amour. Ces écrits nous invitent à naviguer sur le vaisseau des Anciens Sages vers la grande Présentation « où Dieu sera tout en tous

    $20.00
  • DIALOGUES IMPERTINENTS SUR LE CLIMAT

    L’urgence climatique est-elle en train de s’imposer comme le défi majeur du XXIe siècle ? Elle envahit peu à peu l’espace politico-médiatique. Elle a son icône en la personne d’une jeune suédoise. Le sujet suscite de vives controverses qui s’étendent bien au-delà du cercle restreint des spécialistes. Tout un chacun ayant un avis sur le temps qu’il fait, pourquoi ne discuterait-on pas climat au bistrot du coin ou dans tout autre lieu convivial ? Les démêlés du couple infernal climat-énergie viennent corser le débat. Pour en parler autour d’un verre et rarement tomber d’accord, quelques personnages représentatifs se retrouvent au hasard des circonstances :
    • Emma, une analyste financière,
    •Gaspard, un mathématicien climatosceptique,
    • Jacques, un trader,
    • Mylène une bobo parisienne à tendance écolo,
    • Pierre, un ingénieur, membre de l’association « Sauvons le climat »,
    • Pol, un écologiste breton,
    • Prosper, un écologiste parisien,
    • Teuira, une tahitienne de passage en France,
    • Yvonne, une scientifique retraitée, membre de « Sauvons le climat ».
    Aux exceptions près d’un marché de Noël et d’une paillotte au bord de la mer, la scène se passe soit dans un café du Commerce de la région parisienne, soit au café du Port, quelque part en Bretagne, fréquenté aussi par des parisiens en vacances. A l’occasion, le Patron ou la Patronne de l’établissement participe à la discussion.

    $20.00
  • DIALOGUES IMPERTINENTS SUR LE CLIMAT

    L’urgence climatique est-elle en train de s’imposer comme le défi majeur du XXIe siècle ? Elle envahit peu à peu l’espace politico-médiatique. Elle a son icône en la personne d’une jeune suédoise. Le sujet suscite de vives controverses qui s’étendent bien au-delà du cercle restreint des spécialistes. Tout un chacun ayant un avis sur le temps qu’il fait, pourquoi ne discuterait-on pas climat au bistrot du coin ou dans tout autre lieu convivial ? Les démêlés du couple infernal climat-énergie viennent corser le débat. Pour en parler autour d’un verre et rarement tomber d’accord, quelques personnages représentatifs se retrouvent au hasard des circonstances :
    • Emma, une analyste financière,
    •Gaspard, un mathématicien climatosceptique,
    • Jacques, un trader,
    • Mylène une bobo parisienne à tendance écolo,
    • Pierre, un ingénieur, membre de l’association « Sauvons le climat »,
    • Pol, un écologiste breton,
    • Prosper, un écologiste parisien,
    • Teuira, une tahitienne de passage en France,
    • Yvonne, une scientifique retraitée, membre de « Sauvons le climat ».
    Aux exceptions près d’un marché de Noël et d’une paillotte au bord de la mer, la scène se passe soit dans un café du Commerce de la région parisienne, soit au café du Port, quelque part en Bretagne, fréquenté aussi par des parisiens en vacances. A l’occasion, le Patron ou la Patronne de l’établissement participe à la discussion.

    $9.99
  • DIEU A DISPOSÉ DES ASCENSIONS DANS NOTRE CŒUR

    Notre vie est un chemin et nous devons tous le parcourir : il va de la naissance à la mort. Et le terme de notre pèlerinage est Dieu. Mais, sur ce chemin, chaque être humain ne s’engage pas de la même manière et Dieu ne se donne qu’à ceux qui le cherchent.
    Alors comment y arriver ? Comment y parvenir ?
    Les cantiques des montées – ou des degrés, des marches, ou graduels, série de quinze psaumes qui se succèdent, allant du ps. 120 au ps. 135 – nous y aident.
    Certains supposent que ces Psaumes étaient chantés sur les degrés du temple : quinze marches qu’il fallait gravir pour atteindre le parvis d’Israël, lors de la montée à Jérusalem, pèlerinage vers la Ville sainte, située sur le sommet d’une montagne, ou qu’ils ont été chantés lors du retour de l’exil, à la montée depuis Babylone. D’autres pensent que ces chants étaient repris pendant les trois pèlerinages annuels que tout juif devait faire.
    Saint Augustin voit dans ces Psaumes l’expression de notre pèlerinage vers Dieu en nous préparant à Sa contemplation et il s’est plu à décrire la vie spirituelle comme une ascension vers Dieu, une progression marquée par une série de degrés à gravir. non pas avec les pieds mais avec le cœur : lieu le plus intime de l’homme, endroit où se fait la rencontre avec Dieu. C’est à péleriner sur notre chemin au rythme des Psaumes graduels que nous invitent saint Augustin et l’auteur.

    $20.00
  • DIEU AU CAFÉ PHILO Penser autrement la philosophie

    Sans prétendre à l'exhaustivité, ce livre propose au lecteur, une initiation, une vue d'ensemble de l'Histoire de la philosophie, depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours, à la lumière de la Foi.
    Dans ses célèbres Pensées, Blaise Pascal a écrit « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature; mais c’est un roseau pensant. Une vapeur, une goutte d’eau, suffisent pour le tuer. Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce que lui sait qu’il meurt. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de toutes choses.» Selon celui qui est incontestablement un des plus grands noms de la Philosophie, l'homme, tiraillé entre son infirmité et immensité du monde, n'aurait pour seul outil réel que son esprit. Il est, par conséquent, devant une exigence terrible : celle d'en faire bon usage.
    Les civilisations les plus éloignées dans le temps et l'espace semblent attester de cette « quête de sens » et de cette activité rationnelle, généralement définie comme la faculté propre à l'homme, par laquelle il peut connaître, juger et se conduire selon des principes. Et il va sans dire que l'homme préhistorique lui même savait user de sa raison et donner du sens à chacune de ses actions.
    L'apparition des grands monothéismes a, dans certains domaines, représenté une évolution considérable dans le rapport de l'humanité aux grandes questions rationnelles et existentielles.
    Comprendre le monde dans lequel l'existence humaine va se dérouler (théoria, la contemplation du monde), la question fondamentale de l'éthique (qu’est-ce qu'une vie bonne ?), et la question de la finalité : ces grands fondamentaux de la philosophie ont, à travers les grands monothéismes, pris une dimension nouvelle.
    La plupart des grandes religions ont condamné un fidéisme aveugle (une religiosité qui ferait abstraction de toutes intelligence), tout en condamnant parallèlement une « raison raisonnante » qui, se justifiant elle même, est capable des pires impasses, des pires contradictions, voire des pires monstruosités.
    S'il existe de fait une philosophie « irréligieuse », voire antireligieuse, nous verrons au cours de cet ouvrage que la philosophie, non seulement a pu parfaitement s'accorder au fil des siècles avec la quête religieuse de l'Homme, mais également devenir un outil intellectuel au service de la foi et de la théologie, voire un outil philosophique contre les philosophies irreligieuses.

    $18.00
  • DIEU COMPTE SUR L'HUMANITÉ - La Bible et l'argent

    Quand un informaticien qui étudie la Bible rencontre un expert-comptable qui veut en approfondir la lecture, il en résulte ce large et minutieux travail : explorer tout ce que la Bible peut vouloir dire sur ce qui peut se compter, sur la façon de le compter, sur l’économie, la comptabilité, la monnaie, les transactions financières, les gains et les pertes, la capitalisation, l’appauvrissement, les dettes, le débit, le crédit, etc… Vue sous cet angle le Grand Livre des comptes que présente l’Apocalypse (20, 12) récapitule probablement toute la démarche d’une Histoire Sainte où se révèle un Dieu qui veut « faire commerce » avec l’humanité. Le secret de cette économie est le don magnanime et sans limite (la Création en est le cadre) qui appelle la réciprocité ; c’est le logos (ratio), ce « compte » divin qui, dans un « admirable échange » (mirabile commercium), se vide complètement (ékenôsèn en grec) pour investir dans notre humanité et, ainsi, la rendre divine, la diviniser. Mais ces voies de Dieu ne sont pas rapidement comprises par l’humanité. Il y faut des siècles de lente pédagogie. L’humanité y apprendra à faire ses comptes et prendre conscience que le don sans retour, sans « réserve », est le secret de toute vie authentique et donc, que la décroissance économique et humaine est l’investissement qui mène à la vie divine, celle du Ressuscité.Au-delà du travail minutieux de Jean François Steurs, nous publions une petite synthèse écrite par Fr. R.F. Poswick, o.s.b. sur l’économie et l’argent dans la tradition biblique et évangélique. Il y ajoute également, dans les annexes, une synthèse sur l’utilisation des nombres « dans » la Bible et « sur » la Bible : Si la Bible m’était comptée, texte créé en 1998 pour les 4e Journées Internationales d’Analyse Statistique des Données Textuelles (Université de Nice, 1921 février 1998, pages 517-527)..

    $24.00