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  • UNE PETITE VENDÉE EN ARTOIS

    Le dimanche 25 août 1793, dans les environs de Pernes en Artois, une bourgade située au nord du plateau du Ternois, quelques groupes de jeunes gens des villages des alentours, Aumerval, Bailleul les Pernes, Floringhem, Nédonchel, … refusent de rejoindre Saint Pol, lieu qui leur a été fixé pour répondre à une énième réquisition militaire, et, après une journée mouvementée, riche en propos contrerévolutionnaires, et aussi émaillée de quelques actes de même nature, rejoignent les bois de la région. Parmi les récalcitrants, toutes les catégories sociales du monde de la campagne sont représentées.
    Même s’il n’est certes pas de l’importance de maints évènements à caractère dit national, ce bref mouvement de colère vaut d’être analysé.
    En raconter le déroulement donc, mais aussi en présenter la façon dont il fut réprimé, après en avoir préalablement dessiné les contextes, géographiques, sociologiques et historiques, tel est l’objet de cette monographie qui, au-delà de sa contribution à l’histoire de la province d’Artois, souhaite apporter sa pierre à l’étude des relations entre le peuple des campagnes et les pouvoirs publics lors de la Révolution de 1789.

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  • UNE SEULE AME ET UN SEUL COEUR EN DIEU

    Aujourd’hui et peut être plus que jamais nous ressentons que le vivre ensemble est fragilisé, fracturé, attaqué. Ce qui fonde la vie en société est remis en cause. Les notions traditionnelles et fondamentales de communauté, de société sont basculées et ne représentent la même chose pour tous. Nous vivons aujourd’hui sous l’emprise de l’individualisme. L’individu prend la toute première place. Nous sommes dans une société où l’individu et non la société est devenu la référence. Le grand problème qui se pose aujourd’hui est de connaître et de reconnaître ce qui nous unit en société, c’est-à-dire ce qui fonde une communauté. Il y a certainement des événements qui nous rassemblent, mais cette union est occasionnelle, passagère et donc sans profondeur. Cette union manque d’enracinement. Face aux difficultés chacun abandonne les liens qui les tiennent unis aux autres et on se replie sur soi-même en disant : « Sauve qui peut ».
    Face à ce lien si superficiel on cherche un peu partout un lien social solide qui soit bien plus profond, bien plus solide. On cherche ce qu’on appelle le « bien commun », c’est-à-dire des valeurs et des orientations vitales partagées par tous. Or ce « bien commun » n’est pas facile à dessiner et moins encore les moyens pour s’en rapprocher. Le « vivre ensemble » dans un même pays, même dans une même entreprise ou dans une Communauté ne semble pas aller de soi. Il faut redéfinir les valeurs ou les liens qui nous tiennent unis. En effet, il semble de plus en plus difficile de définir clairement ce que veut dire être membre d’une société, d’une communauté. Quelles sont nos valeurs ? Quelles sont nos appartenances ? Quel sens y-a-t-il à vivre ou à travailler ensemble ?
    C’est certain qu’aujourd’hui il n’y a pas une vision commune dans la société. Tout semble discutable et à discuter. Toutes les positions veulent se voir écoutées, respectées à égalité. C’est la difficulté de trouver une notion de « bien commun » acceptée par tous.
    Face à ces difficultés et bien d’autres aujourd’hui et plus que jamais il nous faut réfléchir sur la réalité de la communauté.

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  • UNE TERRIBLE VICTOIRE - La der des der s'achève

    Souvenons de ce dimanche du 2 août 1914, de ces millions d’hommes qui se mobilisent et rejoignent leurs casernes en croyant que la guerre serait courte. Malheureusement, le conflit, qui ne devait durer qu’un été, va se prolonger cinq années.
    Le 11 novembre 1918, l’Armistice de la Première Guerre mondiale, signé dans la forêt de Compiègne, dans la clairière de Rethondes, marque la fin de cinq années de guerre, enfin cinq années qui ont vu l’apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l’enlisement des armées.
    La guerre a également amené des bouleversements géopolitiques. Elle a été la cause directe des effondrements et la fragmentation des Empires allemand, austro-hongrois, ottoman et russe.
    C’est un monde entièrement transformé qui sort de l’épreuve. Les contemporains n’en ont pas conscience, ce qu’ils voient, ce sont les ruines, ce qu’ils éprouvent, c’est du soulagement d’en avoir terminé avec ce conflit. En revanche, un recul de plus de cent années nous permet aujourd’hui de constater une transformation complète du monde à tous les points de vue, économique, social, politique, moral.
    La « der des ders » s’achève. Les Alliés ont gagné mais ils ne sauront pas jeter les bases d’une paix durable, ce qui nous conduira, vingt plus tard, à la Seconde Guerre mondiale, conflit aussi meurtrier et plus féroce encore.

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  • UNE VIE À ENFANTER - Histoire d'un corps et d'une âme

    En janvier dernier, les évêques de France ont appelé les catholiques à jeûner et à prier quatre vendredis durant en vue de la révision programmée des lois de bioéthique.
    Ces lignes sont le fruit de ces quatre semaines : un témoignage et une méditation sur l'engendrement (quand on est devenue stérile, à vingt-quatre ans, à la suite d'une maladie) et sur les différents types de mises au monde, qu'elles soient « naturelle», biotechnologique (PMA), via une mère porteuse, spirituelle, existentielle ou scripturaire.
    Il s'agit du récit, aussi, d'une conversion sur le tard (retour dans l'Église à trente-trois ans, confirmation à trente-huit), d'une vie rattrapée, travaillée, fécondée par la parole biblique. Pour le dire encore autrement : l'histoire d'une malédiction charnelle devenue bénédiction spirituelle.

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  • UNIQUE AMOUR

    Il y avait « L’Amour au cœur du monde » dans les années 1990, récit purement autobiographique et de jeunesse ! Puis il y a eu « Les chants de l’Amour, présentation biblique pour les temps qui courent, avec l’expérience de la catéchèse dans plusieurs paroisses de France ou d’ailleurs, à l’école de Saint Augustin : « Chanter, c’est prier deux fois ». Mais quelqu’un m’a dit : « Tu devrais faire la synthèse » ! C’est ce à quoi je me propose dans cette nouvelle présentation de mon expérience après plus de cinquante années de vie missionnaire aux quatre coins du monde : Algérie, France, famille, Angleterre, Canada, et Moyen-Orient de 1967 à 2020 ! Il est vrai qu’en alternant récits et chansons, en langage le plus simple possible, cela rend plus vivant le témoignage d’ensemble ! En y ajoutant quelques photos et quelques partitions de texture assez simple, cela conduit à un « Dialogue interreligieux » vivant et simple. Là est pour moi l’essentiel ! La prière, la vie quotidienne, des sommets du Djurdjura en Grande Kabylie ; dans un laboratoire de Chimie à Alger, à une rencontre interreligieuse dans le cadre d’une paroisse en plein quartier populaire à Bordeaux ou à Montreuil/Bois, ce qui compte, c’est le Dialogue de la vie, et l’Esprit qui anime ce Dialogue.

    $20.00
  • VA, FRANÇOIS, ET RÉPARE MA MAISON - La vie réparatrice

    Va, François et répare ma maison ! Cette demande du Christ à saint François d’Assise au 13e siècle ne cesse de résonner encore aujourd’hui dans le cœur de ceux qui tentent d’unifier leur vie, d’allier toute la profondeur d’une vie spirituelle avec les contingences de la vie humaine dans des sociétés où Dieu est parfois méprisé, tourné en dérision, ou pire encore, victime d’indifférence totale. Que ferait saint François à notre époque ? Comment réparerait-il notre “maison commune“ si abîmée par le péché, la négligence, l’individualisme, l’instabilité ?
    Ce livre offre les passages les plus importants d’un ouvrage publié en 1909 par l’abbé Louis Le Roux de Bretagne, fondateur des Franciscaines Réparatrices de Jésus-Hostie, La Vie Réparatrice, mais ravivés ainsi qu’éclairés par des extraits de l’encyclique du Pape François, Laudato Si’. La spiritualité de la réparation, assez méconnue voire peu attrayante de nos jours, nous entraîne cependant dans l’union au Christ Rédempteur et se veut un appel à une vie d’amour fondée sur l’Amour même de Dieu.

    $14.00
  • VALLÉE COMBLÉE

    Ces chansons célèbrent la vie et prônent l'espérance.
    Elles retrouvent l'enfance.
    Elles expriment l'amour reçu et donné.
    L’amour qui sauve.
    Musique des assonances et des rimes.
    Mélodies lumineusement arrangées par Lindalë productions.
    Si la musique vient du coeur, elle est une réponse au bonheur auquel l’homme a toujours aspiré.
    À la fin du cd, Géry Van Dessel chante : « Quand les chansons se taisent, elles sont en toi. »

    $17.00
  • VALOGNES L'ARDEUR D'UNE FLAMME

    Unique monastère de moniales bénédictines en Cotentin, l’Abbaye Notre-Dame de Protection de Valognes, une des deux dernières héritières de la grande Abbaye de Montivilliers, n’avait jamais fait l’objet d’une étude historique complète. Quelques éléments épars entachés de plusieurs erreurs souvent reprises appelaient une analyse plus fine et critique. Les drames de l’histoire, surtout la Révolution et les bombardements liés au Débarquement de juin 1944, les épreuves de l’abbaye elle-même l’avaient privée d’une grande partie de ses archives, il fallait donc tenter de reconstituer patiemment le puzzle, en cherchant à percer le mystère des périodes qui, au cours de ces quatre siècles, n’avaient guère laissé de traces.
    Il aurait été dommage de ne pouvoir mieux découvrir le courage, l’énergie dont les moniales avaient fait preuve depuis la première installation à Cherbourg, les années d’errance qui l’avaient suivie avant la création de l’Abbaye royale à Valognes, jusqu’à la Révolution. Chassées alors de leur monastère pour être jetées en prison ou dans la clandestinité, les quelques survivantes ne s’avouèrent pas vaincues : reprenant l’ancien couvent des Capucins elles donnèrent un souffle nouveau à la vie monastique qu’elles n’avaient jamais tout à fait abandonnée. D’autres drames les y attendaient, surtout ceux qui, comme prix de la liberté, frappèrent en notre temps la Normandie. Mais la vitalité retrouvée permit aussi de se lancer dans l’aventure missionnaire et la fondation d’un monastère en Afrique. Le courage n’aurait pas suffi, il fallait aussi une foi solide et une invincible espérance.

    $28.00