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RÉSONANCES
Saint Jean de la Croix et Pierre Teilhard de Chardin ont vécu, à près de quatre siècles de distance, des styles de vie contrastés, où ils furent toutefois animés d’une même vive passion pour le Christ, à travers leur ardente recherche et la méditation vécue de la « Parole jaillit du sein du Père ».
La paléontologie n’a pas détourné Teilhard d’une authentique contemplation des mystères de notre Foi dans le Christ Jésus, dont vivait Jean de Yepes. Tous les deux ont expérimenté tout au long de leur vie de rudes épreuves et même d’incompréhensibles hostilités.
Plus on les étudie, plus on est frappé par leur extraordinaire richesse des dons de la sensibilité et de l’intelligence, pleinement mis en valeur par leur éminente culture et leur intransigeance intellectuelle, toujours vécues en présence du Don d’Amour.
Enfin, tous deux insistent sur la présence du Verbe Incarné dans l’oeuvre entière de la Création.$16,00 -
RETOUR DU DIABLE et renaissance de l'occultisme
Diable, divination, messes noires, occultisme, New Âge… Pour le meilleur et pour le pire, ces sujets passionnent nombre de nos contemporains.
Mais existe-t-il une réponse, une doctrine officielle, en mesure de nous éclairer sur les dérives réelles qu’ils engendrent pour prévenir et protéger enfants et adultes de ses mefaits et d’y remédier si nécessaire.
L’originalité de cet ouvrage est de présenter un recueil de textes sur une thématique relativement peu traitée par les spécialistes modernes et de le conclure par un entretien de l’auteur avec deux exorcistes de tradition différente. Simple d’accès, cette compilation a pour objectif de proposer des réponses aux questions que se pose le grand public et de servir à tout éducateur d’outil d’accompagnement.
Le CD audio MP3
la version sonore de la table ronde Sorcellerie ou la force de la parole, organisée dans le cadre des Oralies avec comme intervenants : Hugues Bezault, Émile Lauga, auteur d’une étude sur la sorcellerie en Haute-Provence, Yvan Audouard, journaliste, Henri Gougaud et René Bruni, écrivains.$20,00 -
REVUE NOOSPHÈRE - N°1
La Revue Noosphère a pour ambition de caractériser la période d’accélération de la mondialisation que nous vivons. Pourquoi ?
En premier lieu, car l’irruption fulgurante du « numérique » bouleverse tous les systèmes d’organisation humaine existants. Des relations sociales via les réseaux sociaux à la production industrielle et les prestations de services, il n’y a pas un secteur qui ne soit pas impacté par ce phénomène. La conséquence en est le foisonnement d’activités de toute nature, la création sans discontinuité de nouveaux modes d’organisation des activités humaines et le déploiement d’applications multiples secouant les systèmes existants.
En second lieu, parce que la circulation de l’information conjuguée avec la facilité des transports, à l’aide des containers, fluidifie les flux de marchandises et les flux financiers. La conséquence immédiate est l’explosion de circulation des flux humains, autrement dit les migrations. Ces trois flux se renforcent mutuellement et conduisent à une intrication planétaire et une densité de population jamais atteintes jusqu’à ce jour. Ce « serrage » planétaire, ipso facto, fait apparaître de manière aigüe les différences économiques, sociales, culturelles et religieuses. En conséquence, les causes de conflits et donc les risques de guerre s’amplifient. La dialogie « conflit-coopération » devient le creuset de l’évolution tâtonnante et caractérise les phénomènes géopolitiques que nous connaissons de la « socialisation de compression » .
Il s’agit pour Noosphère de mettre en perspective les événements scientifiques, sociologiques, économiques, sociaux, culturels, que nous vivons pour comprendre le sens de la trajectoire sur laquelle nous nous trouvons et les conséquences géopolitiques qui en résultent. Cette trajectoire d’évolution n’est pas et ne sera jamais un long fleuve tranquille. En chacun de nous, en effet, les forces de désunion sont en effet à l’œuvre en résistance aux forces d’union.
L’intrication actuelle des hommes et de leurs activités conduit à un principe écologique. Nous constituons aujourd’hui plus qu’un seul macro-éco-système planétaire. Le Pape François ne dit pas autre chose dans son encyclique Laudato Si. L’effet prédateur est ainsi suicidaire pour tous. Il n’y a donc qu’une voie possible, comme le dit Pierre Teilhard de Chardin par une formule fulgurante dont il a le génie : « En haut et en Avant vers un Centre commun ».
REVUE NOOSPHÈRE - N°1
La Revue Noosphère a pour ambition de caractériser la période d’accélération de la mondialisation que nous vivons.
Pourquoi ?
En premier lieu, car l’irruption fulgurante du « numérique » bouleverse tous les systèmes d’organisation humaine existants. Des relations sociales via les réseaux sociaux à la production industrielle et les prestations de services, il n’y a pas un secteur qui ne soit pas impacté par ce phénomène. La conséquence en est le foisonnement d’activités de toute nature, la création sans discontinuité de nouveaux modes d’organisation des activités humaines et le déploiement d’applications multiples secouant les systèmes existants.
En second lieu, parce que la circulation de l’information conjuguée avec la facilité des transports, à l’aide des containers, fluidifie les flux de marchandises et les flux financiers. La conséquence immédiate est l’explosion de circulation des flux humains, autrement dit les migrations. Ces trois flux se renforcent mutuellement et conduisent à une intrication planétaire et une densité de population jamais atteintes jusqu’à ce jour. Ce « serrage » planétaire, ipso facto, fait apparaître de manière aigüe les différences économiques, sociales, culturelles et religieuses. En conséquence, les causes de conflits et donc les risques de guerre s’amplifient. La dialogie « conflit-coopération » devient le creuset de l’évolution tâtonnante et caractérise les phénomènes géopolitiques que nous connaissons de la « socialisation de compression » .
Il s’agit pour Noosphère de mettre en perspective les événements scientifiques, sociologiques, économiques, sociaux, culturels, que nous vivons pour comprendre le sens de la trajectoire sur laquelle nous nous trouvons et les conséquences géopolitiques qui en résultent. Cette trajectoire d’évolution n’est pas et ne sera jamais un long fleuve tranquille. En chacun de nous, en effet, les forces de désunion sont en effet à l’œuvre en résistance aux forces d’union.
L’intrication actuelle des hommes et de leurs activités conduit à un principe écologique. Nous constituons aujourd’hui plus qu’un seul macro-éco-système planétaire. Le Pape François ne dit pas autre chose dans son encyclique Laudato Si. L’effet prédateur est ainsi suicidaire pour tous. Il n’y a donc qu’une voie possible, comme le dit Pierre Teilhard de Chardin par une formule fulgurante dont il a le génie : « En haut et en Avant vers un Centre commun ».