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LE CHRIST
« Jésus-Christ, c’est lui le centre de notre vie : Jésus-Christ qui se manifeste, se fait voir et nous, nous sommes invités à le connaître, à la reconnaître, dans la vie, dans les tant de circonstances de la vie, reconnaître Jésus, connaître Jésus : “Mais moi, mon père, je connais la vie de ce saint, de cette sainte, ou aussi les apparitions de celui-ci, de celui-là…”. C’est bien, les saints sont les saints, ils sont grands ! Mais les apparitions ne sont pas toutes vraies ! Les saints sont importants, mais le centre, c’est Jésus-Christ : sans Jésus-Christ, il n’y a pas de saints ! D’où la question : le centre de ma vie, est-ce que c’est Jésus-Christ ? Quel est mon rapport avec Jésus-Christ ? »
Voici une traversée de la pensée du Pape François par des textes le plus souvent inédits en français. Ce livre de chevet permettra à tous de suivre le Pape dans le cheminement de sa prière, de sa vision de l'Église et du monde. On découvre son appel radical au changement, son attention infinie aux plus faibles, son amour profond de l'humanité et sa compréhension compatissante de nos difficultés, de nos doutes. Les différents textes abordent tous les domaines : spiritualité, Église, lecture biblique, prière, communion avec les saints, droits de l'homme, dignité de la personne, accueil des personnes, pauvreté et économie, droits sociaux, etc.$22,00 -
LE CHRIST DANS SES MYSTÈRES
Un exposé sur la présence du Christ dans la vie spirituelle du chrétien ne peut pas faire l’impasse sur la célébration liturgique tout au long de l’année. Le Bienheureux Columba Marmion s’y est prêté dans le présent volume.
Soucieux comme toujours d’assurer les bases, il conduit le lecteur à considérer les mystères du Christ comme étant également les siens. Dans une étape suivante, il invite le lecteur à considérer comment il peut assimiler avec fruit lesdits mystères et enseignements de Jésus.
Les fondements étant ainsi posés, il n’y a plus qu’à se laisser conduire dans la succession des célébrations qu’offre l’année liturgique, célébrations qui sont chaque fois exposées et déployées selon le point de vue qui leur est propre.
La réforme liturgique de Vatican II n’enlève rien à la justesse de la perspective et aux fondamentaux largement pré sents à travers tout l’ouvrage.$22,00
LE CHRIST IDÉAL DU MOINE
Moine bénédictin, Abbé de Maredsous, le Bienheureux Columba Marmion ne pouvait pas ne pas livrer ses réflexions sur la vie monastique. Il ne se limite d’ailleurs pas à celle-ci, mais excelle à montrer que bien des vertus exercées par les moines et moniales sont d’abord des vertus chrétiennes qui trouvent à s’exercer par les laïcs, là où leur vie se déroule.
Chercher Dieu est le point central. Chercher Dieu à travers la vie et la personne du Christ. Le présent ouvrage s’ouvre sur une réflexion fondamentale concernant les valeurs ainsi mises en jeu. Il devient alors aisé de visiter les grands idéaux monastiques auxquels en fait aucun chrétien ne peut demeurer étranger. Renoncement, pauvreté, humilité, obéissance, prière, abandon, recherche de la paix. La règle de saint Benoît est présente en arrière-fond et Dom Marmion se plaît à s’y référer constamment. Il ne sera pas inutile de la lire en parallèle.
Pax. Paix. S’il s’agit là d’une caractéristique bénédictine, ces lignes conduiront à la trouver.$22,00
LE CHRIST RÉDEMPTEUR SELON JEAN-PAUL II
Cet ouvrage reprend, dans les Encycliques et Exhortations Apostolique du saint pape Jean-Paul II, quelques extraits qui peuvent nourrir notre foi et notre réflexion sur la place centrale et incontournable du Christ dans notre vie chrétienne. Le Christ du pape polonais est un Christ Rédempteur : il est le Rédempteur de l’homme et du monde. Avec insistance, Jean-Paul II concentre sa réflexion sur Lui suivant deux modes : premièrement il situe constamment la mission du Christ par rapport aux Personnes de la Trinité ; secondement, il relie la mission de l’Église à celle du Christ. Les deux modes ne s’opposent pas, bien au contraire, ils s’imbriquent. Les introductions proposées par l’auteur nous aident à entrer dans la pensée du pape Jean-Paul II sur le Christ Rédempteur, le Fils unique du Père et le Sauveur des hommes, Celui qui envoie en mission annoncer la Bonne Nouvelle du salut aux hommes et aux femmes de notre temps.
LE CHRIST RÉDEMPTEUR
SELON JEAN-PAUL II
Le Rédempteur du monde ! En Lui s'est révélée, d'une manière nouvelle et plus admirable, la vérité fondamentale sur la création que le livre de la Genèse atteste quand il répète à plusieurs reprises : « Dieu vit que cela était bon ». […] En effet, « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique ». De même que dans l'homme-Adam ce lien avait été brisé, dans l'Homme-Christ il a été de nouveau renoué ! (Jean-Paul II, Redemptoris hominis, n. 8). Jésus-Christ est le principe stable et le centre permanent de la mission que Dieu lui-même a confiée à l'homme. Nous devons tous participer à cette mission, nous devons concentrer sur elle toutes nos forces, car elle est plus que jamais nécessaire à l'humanité d'aujourd'hui. (Jean-Paul II, Redemptoris hominis, n. 11). L 'Église vit de l'Eucharistie (Ecclesia de Eucharistia vivit). Cette vérité n'exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l'Église. Dans la joie, elle fait l'expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse :
« Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20). (Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia, n. 1).$18,00
LE CHRIST RETROUVE
Déjà présents sous forme narrative dans les écrits du Nouveau Testament, le mystère du Dieu des chrétiens à la fois Un et Trine, et le mystère du Christ à la fois homme et Dieu, ont été formulés dans le langage de la raison grecque au cours des grands conciles oecuméniques des sept premiers siècles de l’Église. Or, ce discours, adossé à la pensée philosophique la plus performante de l’Antiquité, n’est plus guère compris aujourd’hui de la plupart de nos contemporains cultivés. Il devient même un obstacle à l’adhésion au christianisme pour beaucoup d’hommes de bonne volonté.
Est-il alors possible de formuler, dans les catégories de la raison moderne appuyée sur les sciences, le mystère des deux natures du Christ? C’est le défi que cet essai s’essaye à relever, faisant appel pour cela à un large éventail de disciplines scientifiques fédérées entre elles par l’approche systémique ou pensée complexe. Cette démarche conduit l’auteur à présenter plusieurs modèles christologiques entre lesquels il est vain de vouloir choisir mais dont chacun, à sa manière, éclaire une part de vérité du mystère du Christ.
$22,00
LE CHRIST VIE DE L'ÂME
Pour moi, vivre c’est le Christ. Le Bienheureux Columba Marmion fait sienne cette affirmation de saint Paul. Il était donc tout indiqué que ce grand spirituel livre sa lecture de la figure du Christ.
Soucieux d’insérer sa méditation dans une grande perspective théologique, l’auteur n’hésite pas à évoquer les grandes lignes du dessein de Dieu dans lequel l’incarnation du Fils prend sa place comme naturellement. La nécessité de s’y référer constamment ouvre toutes grandes les portes d’une spiritualité où la référence au Christ est constante.
Visiter ou revisiter ainsi les sacrements, qui sont la base et le tout de la vie chrétienne donne au lecteur une véritable structure et les instruments voulus pour aborder les grandes questions que le monde continue à poser à quiconque veut s’y ouvrir. Et toujours en référence à la foi, à l’espérance et à la charité qui est la plus grande des trois.$22,00
LE COMMENCEMENT DE L'HISTOIRE - Réflexions hier et aujourd’hui : Russie, Ukraine, Europe Centrale
Le lecteur de ce livre devient le témoin de ces événements si importants du vingtième siècle, jalonnant le chemin de la chute de l’empire communiste. Un récit très vivant, une claire perception des protagonistes et des situations. On va à l’essentiel, en parcourant une vaste galerie où l’on rencontre observateurs et témoins, en parcourant les villes et les pays, qui nous semblaient lointains et qui sont devenus si dramatiquement proches. On pénètre dans les âmes, leurs doutes, leurs espoirs. Pourquoi le communisme est-il tombé si vite, de façon inattendue ? Quelles forces historiques et surnaturelles furent à l’oeuvre dans cette histoire ? Au-delà de la crise de l’effondrement d’un bloc impérial, quelle existence collective allait prendre forme ? Comment évolueraient ces cultures qui avait résisté à tant de dures souffrances ? Livre actuel, qui permet, prophétiquement, aux Occidentaux de se voir dans le miroir des histoires contrastées de ces divers peuples – Tchèques, Polonais, Ukrainiens et Russes.
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LE CONCILE NATIONAL DE FRANCE - Paris Notre-Dame 1797
Ces évêques ont entendu redresser une situation pastorale éclatée entre prêtres, laïques devenus incroyants et ruraux liés à leurs paroisses, et surtout retrouver la personnalité et l’influence d’une « Église gallicane » en relation difficile avec le Pape. En amont de ces faits s’imposaient les grands différends inspirés de la pensée dite des Lumières, mais apparaît aussi une volonté « missionnaire » d’adapter le message de l’Église à ce que nous appelons aujourd’hui la culture moderne. Il est impressionnant de découvrir que ces pasteurs d’alors, trop souvent oubliés en 1801 à cause de leur soumission aux instances politiques, se révèlent soucieux de piété et de formation chrétienne des enfants et des parents. Des changements, tels ceux du langage liturgique qu’ils souhaitaient seront ensuite préconisés par le Concile Vatican II… Mais il y aura les évènements du XIXe siècle en Europe !Les débats récents dans l’Église catholique en France sont souvent référés à une image calme d’une société régie par une incontestable autorité du Pape et des évêques. Or la diversité des rapports des uns et des autres à l’unité des symboles catholiques de la foi est une réalité qui est tributaire de la politique et de la culture. La responsabilité des évêques apparaît en des temps où les relations avec Rome et le Pape étaient lointains, particulièrement vitale, mais la nomination et le rôle social des chefs des diocèses étaient déterminés, bon gré, mal gré, selon les époques par les puissances politiques et militaires ou même économiques.C’est bien pourquoi en 1790 et lors de la première séparation de l’Église et de l’État en février 1795 l’organisation de « l’Église de France » fut l’objet d’une mainmise des révolutionnaires sur le corps épiscopal, les nominations et leur répartition. Ceci dans la ligne tracée par la Constitution civile du clergé.