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  • QUEL EST L'HOMME QUI DÉSIRE VOIR DES JOURS HEUREUX ? Commentaires de la Règle de saint Benoît

    Le lecteur trouvera dans cet ouvrage un choix des commentaires de la règle de Saint Benoît que le Père Abbé Denis Huerre a offert chaque matin à ses frères. Initialement publiés dans la revue Écoute, ces enseignements, au-delà de la communauté de la Pierre-qui-Vire, ont rejoint les laïcs qui avaient choisi la spiritualité bénédictine pour progresser sur leur chemin de Chrétiens. Ainsi, les commentaires du prologue et des soixante-treize chapitres de la règle sont autant de méditations que de conseils spirituels et pratiques, voire de paternelles recommandations, pour recueillir les fruits d’une sagesse qui fait ses preuves depuis 1500 ans. À qui s’exerce à construire ses relations familiales et sociales conformément à l’Évangile, ainsi que son rapport aux biens matériels, et même à son propre corps, ce recueil est particulièrement destiné.

    26,00 €
  • QUI GUÉRIT ?

    L’auteur en s’appuyant sur des écrits en latin, en grec, en arabe ou en persan, se limitant autour de la Méditerranée, nous convie à la rencontre historique de personnes capables de guérir leurs contemporains malades.
    Portant son regard sur les grandes découvertes biologiques appliquées à la médecine expérimentale depuis l’Antiquité, dont beaucoup ont changé le cours de nos vies, il convoque en premier lieu Galien, Avicenne, Esculape et Hippocrate, et en second lieu, en professionnel averti, et selon une classification inédite, il étudie très précisément les guérisons données par un thaumaturge galiléen : Jésus, rapportées en grec par quatre auteurs différents et conclue en nous livrant des commentaires sur l’actualité sanitaire des dernières années en avançant des propositions concrètes pour une anthropologie médicale où nous sommes corps, âme et esprit tous invités à chercher ensemble comment guérir autrement.

    16,00 €
  • QUI M'A TENU LA MAIN LE JOUR DE MON CERTIFICAT D'ÉTUDES - De la paysannerie à la spiritualité

    En ce mois d’octobre 1959, Francis se retrouve interne au collège. Quels bouleversements l’ont conduit dans cette forteresse, lui le paysan épris de liberté et hostile à l’école ? Il ne le sait que trop bien. Après le drame qui s’est abattu sur lui, et sans sa double – et inespérée – réussite au certificat d’études puis au concours d’entrée en quatrième, il serait toujours dans ses terres !
    Alors qu’il est assis au milieu des autres dans la salle d’études, certaines images reviennent le hanter. Ce soir où son père, Léo, lui a fait sa rédaction ; c’était peu avant les examens de fin d’année. Le lendemain matin, il avait disparu. Et c’est lui, Francis, qui a découvert son corps. Une vision terrifiante ! Huit jours après, il a dû quitter sa maison de Vignolles, un départ cruel, sans retour. Et son village adoré s’est transformé en cité interdite.
    Il a hâte de terminer ses devoirs pour se replonger dans les moments heureux de son passé. C’est aussi un moyen de surmonter les brimades dont il est victime. Mais une voix secrète lui souffle soudain : « Francis, tu devras écrire un jour tous ces évènements que tu viens de vivre. » Il s’acquitte aujourd’hui de ce serment.
    Sa rencontre avec JeanMichel – un vrai saint Vincent de Paul et accessoirement un étudiant ingénieur très doué – va bouleverser sa vie. Il lui confie sa vaine quête de Dieu alors qu’il en ressent l’immanence dans la nature et ses élans compassionnels aussi intenses qu’imprévisibles envers les êtres en détresse, pressentiments qui ne trouvent aucune résonance dans son désert spirituel. JeanMichel écoute, parle, conseille et l’invite à des réunions bibliques et des récitals, comme celui du Père Duval qui le conquiert.
    Deux livres catalysent chez Francis une transformation radicale et le confortent dans l’authenticité de ses révélations de 1959 dont il garde toujours le secret. Il finit, au bout de dix ans, par se confier à son curé. Bien des années après, alors qu’il lui rend visite en Suisse, il vit un événement singulier qu’il interprète comme un signe divin.

    18,00 €
  • QUI QUE TU SOIS

    Le préambule de ce commentaire de la Règle dit bien l’intuition de départ : redonner élan à ceux et celles qui, vivant dans le monde ont été, un jour, saisis, séduits, appelés à vivre éclairés par la Règle de saint Benoît. Un jour, la Règle leur a parlé, pour orienter leur quête de bonheur, leur quête de Dieu. Mais, comment vivre au jour le jour de ce dynamisme sans le perdre, sans le figer, voire le fossiliser, pour qu’il soit réellement chemin vers le Père et vers les frères ? La rédaction a duré trois années, pour parcourir au rythme de l’année liturgique les 73 chapitres de la Règle. Trois années de rencontres hebdomadaires, par mail avec des oblats, des laïcs, des amis. Trois années de persévérance, d’approfondissement, d’insistance pour forger une certitude : Dieu est présent et parle au cœur à tout instant, en tout lieu, et désire le bonheur de chacun. Comment se rendre présent et comment découvrir la Présence de Dieu au cœur du quotidien, à l’école de l’Évangile, éclairé par la Règle ? Par un exercice personnel, au jour le jour, du croisement de la vie, de la Parole faite chair et de l’art de vivre au quotidien que propose la Règle, exercice aidé par un questionnement né de l’accompagnement de personnes avides de répondre à l’amour fou de Dieu ! Une passion commune, celle de chercher Dieu par un art de vivre qui donne le goût de Dieu et le goût des autres ! Cette passion dure. Peut-être que ce questionnement pourra susciter chez le lecteur d’aujourd’hui, un surcroît de recherche et de bonheur, à condition d’entrer par la porte étroite : adapter l’exercice du croisement de sa vie, de la Parole, de la Règle commentée, sans oublier le fil rouge, l’année liturgique.

    20,00 €
  • QUI QUE TU SOIS

    Le préambule de ce commentaire de la Règle dit bien l’intuition de départ : redonner élan à ceux et celles qui, vivant dans le monde ont été, un jour, saisis, séduits, appelés à vivre éclairés par la Règle de saint Benoît. Un jour, la Règle leur a parlé, pour orienter leur quête de bonheur, leur quête de Dieu. Mais, comment vivre au jour le jour de ce dynamisme sans le perdre, sans le figer, voire le fossiliser, pour qu’il soit réellement chemin vers le Père et vers les frères ? La rédaction a duré trois années, pour parcourir au rythme de l’année liturgique les 73 chapitres de la Règle. Trois années de rencontres hebdomadaires, par mail avec des oblats, des laïcs, des amis. Trois années de persévérance, d’approfondissement, d’insistance pour forger une certitude : Dieu est présent et parle au cœur à tout instant, en tout lieu, et désire le bonheur de chacun. Comment se rendre présent et comment découvrir la Présence de Dieu au cœur du quotidien, à l’école de l’Évangile, éclairé par la Règle ? Par un exercice personnel, au jour le jour, du croisement de la vie, de la Parole faite chair et de l’art de vivre au quotidien que propose la Règle, exercice aidé par un questionnement né de l’accompagnement de personnes avides de répondre à l’amour fou de Dieu ! Une passion commune, celle de chercher Dieu par un art de vivre qui donne le goût de Dieu et le goût des autres ! Cette passion dure. Peut-être que ce questionnement pourra susciter chez le lecteur d’aujourd’hui, un surcroît de recherche et de bonheur, à condition d’entrer par la porte étroite : adapter l’exercice du croisement de sa vie, de la Parole, de la Règle commentée, sans oublier le fil rouge, l’année liturgique.

    16,00 €
  • QU’ ÉCLATE LA JOIE DES PASSEREAUX

    L’auteur nous entraîne avec lui dans une marche contemplative en forêt. Peu à peu, étrangement, il va se retrouver en Eden où les passereaux, notamment trois d’entre eux, à travers leurs débats, vont susciter en lui une contemplation très personnelle du Mystère de la Mort et de la Résurrection, sur le mode de l’Oraison, de la Profession de Foi intime. Faisons les premiers pas avec l’auteur dans son récit :
    « Quelque soit la beauté de chacun de ces arbres qui m’entourent, il en est un, en particulier, que je préfère, et c’est lui que je viens visiter, comme on visite une personne que l’on aime… Je l’ai adopté. Il est mien ! Tout comme je suis à lui ! Auprès de lui, je me sens bien. Est-ce fou de penser qu’il existe une réciprocité ? Nous échangeons, il me parle de lui, je lui parle de moi, nous partageons le secret que nous sommes l’un pour l’autre... C’est un arbre mort, dénudé. Il fut pourtant, jadis, un arbre vivace, avant que la main de l’homme ne lui donne la forme d’une croix. Vous savez, comme cette Croix que l’on planta tout en haut du Calvaire !... »
    « Décidemment, étrange lieu que cette forêt… Serais-je passé en Eden ? Serait-il possible, qu’à un moment ou un autre, j’ai franchi, sans la soupçonner, une frontière imperceptible ? C’est elle, la Croix vers laquelle je marche, mon amie, qui m’a introduit en des sphères inaccessibles. Que veut-elle me révéler en me permettant d’entrer en ce Paradis d’où l’homme fut pourtant chassé ? »
    « Soudain, tout autour de moi, le chant des passereaux redoubla de beauté et d’allégresse. Maintenant, détournant mes yeux de la Croix, ils me parlent de Résurrection ! Oui, chantez plus fort, fidèles passereaux, plus intensément encore, chantez comme le firent les Anges du Ciel venus adorer l’Enfant déposé au Berceau de l’Incarnation ! Exultez de joie, passereaux, comme les Messagers Célestes au matin Béni de la Résurrection !... Et nous tous, les humains, nous sommes aussi des Passereaux, des enfants de passage, les enfants du Passage ! L’Homme est promis au Grand Passage, comme le chante l’Exultet de la Nuit Pascale, promis à la Résurrection ! L’Allégresse des Passereaux, c’est la nôtre !... Le Chant des Passereaux, c’est le nôtre ! C’est le mien, je suis un Passereau, et voici maintenant mon chant en cet ouvrage… »

    14,00 €
  • QU’ESTCE QUE LA FÊTE ?

    Qu’est-ce qu’une fête ? Quel en est le sens ou la signification ? Dans l’existence en régime de quotidienneté, soucieuse des travaux quotidiens, sereine, prise dans un système d’interdits, toute de précaution où la maxime « il ne faut pas mettre en mouvement ce qui est en repos » maintient l’ordre du monde, s’oppose l’effervescence de la fête. Celle-ci, si l’on considère des éléments extérieurs, présente des caractéristiques identiques à n’importe quel degré de culture. Elle suppose un grand concours de peuple agité et bruyant. Ces rassemblements massifs impliquent éminemment la naissance et la contagion d’une exaltation qui se dépense en cris et en gestes désordonnés, qui incite à s’adonner sans contrôle aux impulsions les plus irréfléchies. Même aujourd’hui, où cependant les fêtes appauvries ressortent si peu sur le fond de grisaille qui constitue la monotonie de la vie ordinaire et y apparaissent dispersées, émiettées, presque englouties, on distingue encore en elles quelques vestiges du déchaînement collectif qui caractérise des anciennes frairies. En effet, les déguisements et les audaces permises au carnaval, les libations et les bals du 14 juillet, attestent de la même nécessité et la continuent. Il n’y a pas de fête, même terne par définition, qui ne comporte au moins un commencement d’excès et de bombance : il n’est qu’à évoquer les repas d’enterrement à la campagne. De jadis ou d’aujourd’hui, la fête se laisse définir toujours par la danse, le chant, l’ingestion de nourritures copieuses, de beuverie. Il faut s’en donner tout son soûl, jusqu’à s’épuiser, jusqu’à se rendre malade. C’est l’essence même de la fête.

    17,00 €
  • RABBOUNI ! Une rencontre pour tous

    Il s’agit ici d’un témoignage à plusieurs voix. Premièrement, celui d’une personne ayant traversé l’épreuve de la maladie, avec au cœur ce questionnement: pourquoi Dieu permet-il la souffrance? Quelle est la réponse de Dieu au mal? Marie-Madeleine et d’autres personnages de la Bible, mais aussi des personnes rencontrées en route dans ce grand questionnement sur la fragilité, partagent à leur tour leur histoire. Ces facettes de leur vie alternent avec l’histoire de Jésus lui-même. Souffrant et délaissé, il se souvient de son enfance, de ses disciples, de sa vie, dans le présent de son agonie… Ces récits parlent de cette rencontre qui sauve, chacun, par cette relation personnelle avec Dieu, du besoin d’aimer et d’être aimé, du désir de vivre en plénitude, d’avoir la vie en abondance. Cette vie blessée et parfois douloureuse qui est la nôtre, Dieu vient nous y rejoindre et partage avec nous cette souffrance…

    17,00 €