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LOU A LES CHEVEUX VERTS
Dans la famille Chouchoudou, Lou est née avec ce je ne sais quoi de différent.
Elle se pose beaucoup de questions. "Pourquoi les autres se moquent de moi ? Qu'est ce qui cloche chez moi ?". Elle ne comprend pas. Grâce à son entourage et ses amis, elle affrontera le regard des autres. Lou grandira plus forte et plus courageuse. Lou une petite fille pas comme les autres qui va rencontrer quelqu'un, pas comme les autres.14,00 € -
LOUÉ SOIS-TU - Pape François
Si l’Église réfléchit depuis déjà longtemps autour de la protection de la nature, jamais un pape ne lui a consacré une encyclique, son mode d’expression le plus solennel.
Les mots italiens Laudato si’ : Dieu soit loué, qui ouvre la première encyclique du pape François sont les premiers du Cantique des créatures, écrit par Saint François d’Assise peu avant sa mort en 1226. Considéré comme l’un des premiers textes de la littérature italienne, le Poverello y célèbre Dieu à travers sa création : frère soleil, soeur lune, frère vent, soeur eau, frère feu, notre mère la terre.
Ce texte sous-titré : « La responsabilité pour notre bien commun » porte sur « l’écologie humaine », thème plus large que la défense de la nature et touche la manière dont la société gère la création de Dieu et la distribue aux hommes. Il souligne le lien qui existe entre d’une part la protection de l’environnement, et d’autre part la justice sociale, et condamne le consumérisme et le capitalisme sauvage, comme origines du réchauffement climatique.
L’environnement ne connait pas les frontières, rappelle le Pape François et met en jeu la solidarité entre les hommes. L’écologie est affaire de justice, à l’encontre des générations à venir, mais aussi des peuples les plus pauvres, les premiers menacés par les conséquences du dérèglement climatique.14,90 € -
L’ACADÉMIE ROYALE DES BELLES-LETTRES D'ANGERS 1685-1793
L’ancienne Académie royale des Belles-Lettres d’Angers, créée en 1685 et supprimée avec toutes les Académies et sociétés savantes en 1793, existe aujourd’hui sous le nom Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d’Angers, toujours fière d’une ancienneté de plus de trois siècles.
Formant une Compagnie de trente membres, ils n’ont été que cent-trente-neuf académiciens : issus de l’Église, du Présidial de la ville et du monde des offices, des professeurs des deux prestigieuses Faculté de Médecine et Faculté des droits de l’Université, des membres de la haute noblesse militaire ou tout simplement de la noblesse terrienne, ils sont, tous ensemble des hommes de lettres ou de sciences, dont le nombre est augmenté dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par une centaine de membres associés dont le nom contribue à la réputation de l’Académie : Réaumur est le premier d’entre eux.
Porte-paroles de la fidélité monarchique et du classicisme louisquatorzien dans les trente premières années de l’histoire de l’Académie, ils s’ouvrent aux Lumières au tournant des années 1750, sans être mieux préparés que les autres habitants de l’Anjou au choc de la Révolution après 1789. Entre le mouvement des idées et le bouillonnement électoral du printemps 1789, suivi de l’engagement des uns, de l’émigration des autres, et en fin de compte de la Terreur pour tous, ils incarnent et entretiennent un volet de l’histoire culturelle de la ville d’Angers et de la province d’Anjou.
Supprimée en 1793, l’ancienne Académie royale renaît en 1828, devenue Société d’Agriculture, Sciences et Arts d’Angers.26,00 € -
L’ARIÉGEOISE
Mathilde Subra a dix-sept ans, à la veille de la 1ère guerre mondiale. orpheline de mère, elle mène l’existence tranquille d’une fille de notaire entre Foix et la vaste métairie du Col. Le conflit s’abat soudain sur le pays. L’étude est confiée à l’associé de son père, car celui-ci part pour la guerre. Mathilde se met à l’ouvrage dans l’exploitation agricole, tout en recueillant deux petits orphelins. Comme toutes les femmes de cette époque, il lui faut se débrouiller sans la tutelle masculine.
Elle s’éprend d’un jeune médecin, hélas déjà marié. Mais ni ses amours contrariées, ni les difficultés de la vie quotidienne n’auront raison de cette jeune fille qui deviendra vite une jeune femme sensible et forte à la fois, mûrie prématurément par des événements qui lui volent sa jeunesse mais ne parviennent pas à étouffer son envie de vivre.
En toile de fond, l’auteur nous fait revivre les horreurs de la guerre, de façon très documentée.18,00 € -
L’HÉRITAGE MONASTIQUE volume 2
Résolu à présenter au lecteur l’héritage monastique de saint Pierre Damien, nous ne pouvions nous contenter d’un premier volume, encore trop partiel. Ce deuxième tome est plus spécialement consacré à la vie érémitique, mais, paradoxalement, c’est une admirable vision de l’Église dans sa dimension réelle, plus que visible, que nous propose ici le cardinal-ermite. Dans son célèbre Dominus vobiscum , il nous introduit, en effet, au cœur du mystère que constitue la Communion des saints. En pleine expérience de confinement dû à la pandémie qui nous frappe, le lecteur tirera profit de l’horizon sans limites qui s’ouvre ainsi devant lui. Dans les deux autres opuscules que nous présentons : Cherchez d’abord le Royaume de Dieu (Du mépris de ce siècle) et la lettre à l’ermite Teuzon, c’est un vibrant appel à la vérité que nous lance Pierre Damien, avec toute la puissance d’une parole qu’il a su mettre au service de l’Église. Là encore, à l’heure du « virtuel » où l’on peut s’interroger sur ce qu’est la « réalité », on se tromperait donc en croyant que ces textes médiévaux ne concernent que moines et ermites, dans leur vocation singulière. Chacun, quel que soit son état de vie et sa condition, s’il sait écouter son cœur où parle l’Esprit, pourra recevoir ici une part de son propre héritage, puisqu’il est celui de l’Église de toujours.17,00 € -
L’HÉRITAGE MONASTIQUE — volume 1
Saint Pierre Damien, originaire de Ravenne, ermite et cardinal (10071072), reste peu connu, y compris dans le monde monastique. Il est vrai qu’en dépit des ouvrages de Dom Jean Leclercq, du P. Louis-Albert Lassus ou de M. André Cantin, la plupart de ses écrits n’ont pas été traduits en français. Circule aussi la regrettable caricature d’un ermite extrêmement austère, inconditionnel du jeûne et du silence. En réalité, ce moine fut très vite associé à la réforme entreprise par le pape Grégoire VI et ses successeurs, dont il devint le conseiller et s’attaqua dans ce cadre à deux plaies qui ruinaient alors l’Église : la simonie (ce trafic des biens spirituels, de charges ou de biens ecclésiastiques) et les écarts de conduite d’une part du clergé. Mais en réalité, dès lors qu’il entre directement en lien avec lui, le lecteur s’aperçoit qu’au-delà de ces traits un peu forcés qu’a retenus la mémoire collective, la personnalité de Pierre Damien est d’une attachante richesse, un homme de passion qui a appris à chercher l’Absolu dans la patience et la lutte quotidienne. C’est ainsi qu’il est entré dans le mystère de la croix du Christ. Cet homme qui voulait se cacher dans un désert de l’Ombrie, devait accomplir une des vocations les plus exceptionnelles de l’Église médiévale en devenant cardinal légat, l’un des personnages les plus influents du XIe siècle chrétien. Ce volume et les suivants voudraient s’en tenir à l’héritage monastique de saint Pierre Damien, en particulier ses lettres et opuscules adressés à des communautés ou à des moines et ermites. Ce premier volume présente deux grands textes : La perfection de la vie monastique et la Règle érémitique (ou Lettre à Frère Étienne), suivis de quelques lettres et documents qui accompagnent le récit, composé par son compagnon de route, de son voyage en France en 1063.20,00 € -
L’honneur d’Israël Gow
Quelque part en Écosse, le sinistre château de Glengyle sert de décor à un mystère des plus étranges. Le comte de Glengyle, dernier descendant d'une redoutable lignée, s'est retiré dans la vieille bâtisse il y a bien longtemps, et à l'exception de son unique et fidèle serviteur, Israël Gow, que l'on dit sourd et idiot, personne ne l'a revu. Or, le comte est décédé, et son mutique domestique s'est empressé de fermer son cercueil et de l'enterrer. Le dernier des Ogilvies vivaitil vraiment au château ? Israël Gow ne l'a-t-il pas aidé à disparaître ? L'inspecteur Craven de Scotland Yard, ainsi que Flambeau, qui mènent l'enquête, sont perplexes : ils ont découvert au château une collection bizarre d'objets hétéroclites : mécanismes d'horlogerie brisés, pierres précieuses dispersées comme de vulgaires cailloux, bougies sans candélabres, petits tas de tabac à priser sur tout le mobilier… Il faudra décidément, encore une fois, faire appel à la sagacité du père Brown pour percer le mystère du destin du dernier comte de Glengyle !9,00 € -
L’ORDRE DE FONTEVRAUD de 1115 à 1207
L. Picard retrace, avec L'ordre de Fontevraud de 1115 à 1207, la chronique du « prestige » des six premières abbesses de Fontevraud. Car, depuis la première d'entre elles, Pétronille de Chemillé (1115-1149), c'est une lourde charge, vraiment, que celle de diriger la prestigieuse abbaye ! L'ordre depuis sa fondation n'eut de cesse d’accroître son rayonnement spirituel ; la jalousie des petits, la politique des grands, marquent la chronique des premières abbesses de Fontevraud : Mathilde d’Anjou (1149-1155), Audeburge (1155-1180), Gillette (1180-1207)… sont confrontées tour à tour aux mêmes donations intéressées et aux ambitions politico-religieuses entraînant parfois le désordre au sein même de l'ordre… Cette page d’histoire montre comment ces femmes d’exception ont su conserver, malgré tout, le message spirituel du fondateur de l’ordre.
22,00 €