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  • ...ET L'HOMME A REÇU L'ESPRIT

    Les homélies de saint Léon prononcées au cours des célébrations qu’il présidait comme évêque de Rome, parcourent toute l’année liturgique. Elles sont assez brèves, écrites dans une langue latine superbe, d’une grande précision théologique.
    De Noël à la Pentecôte, en passant par le Carême, le temps de la Passion et ce sommet qu’est la célébration de Pâques, saint Léon explique aux fidèles le coeur de la foi chrétienne, le mystère de l’Incarnation, extraordinaire « abaissement » du Fils de Dieu qui se fait homme pour sauver tous les hommes et les faire participer en un « admirable échange » à sa divinité. Le Pape Léon, par son action et ses écrits avait largement contribué à l’élaboration des définitions du Concile de Chalcédoine, devenues le fondement même du dogme chrétien.

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  • A DIOGNETE

    Comment vivre en chrétien ? À quoi reconnaît-on un chrétien ? Des questions qui se posent de siècle en siècle : que répondait-on au IIe ou IIIe siècle ? Et en quoi la réponse peut-elle nous parler aujourd’hui ? Cet écrit anonyme, datant de la fin du IIe siècle, est un des témoignages les plus anciens de la manière dont les premières générations chrétiennes ont rendu compte de leur foi. Il est intéressant de voir comment, dans un univers encore très marqué par la philosophie antique, un discours chrétien prend forme.

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  • ACCUEILLIR, S'ENGAGER, S'OUVRIR À L'AUTRE

    Tout groupe humain, pour vivre, doit s’ouvrir aux autres et se renouveler. Saint Benoît veut que sa communauté soit clairement orientée vers son objectif propre, « chercher Dieu », mais aussi largement ouverte vers ceux du dehors. Elle accueillera comme le Christ toute personne, connue ou inconnue, sans distinction d’origine ni de rang social, la recevra avec égard, en respectant sa liberté et son individualité propre, sans chercher à la retenir.
    À notre époque d’échanges culturels intenses et de mutations sociales, quand se déplacent des populations entières et que l’Europe est appelée à intégrer la foule des migrants, les conseils de la Règle revêtent, pour qui veut bien les comprendre, une brûlante actualité.
    La communauté bénédictine se situe aux antipodes de la secte, milieu clos, qui attire à lui par la ruse. L’appât d’un prétendu privilège enferme pour exclure. Une existence libérée de soi, au contraire, ouvre à la communion avec tous. La secte étouffe et mène à la mort ; saint Benoît veut conduire ses disciples à la Vie véritable. À son école, le chrétien d’aujourd’hui, loin de tout repli identitaire, reste invité à se convertir en accueillant les différences et en témoignant d’un Dieu proche qui aime tous les hommes.

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  • AIMER LA VIE

    « Quel est l’homme qui aime la vie et désire voir des jours heureux ? » Cette question du Psaume autour de laquelle gravite une large part du prologue de la Règle de saint Benoît, résume son propos. La « toute petite règle pour débutants » est un chemin de vie qui se veut accessible à tous. Elle ne se présente pas comme un programme de perfection, ne satisfera pas la quête d’un idéal ascétique. Saint Benoît veut aider son disciple à « vivre », et à vivre vraiment. Pour lui, comme pour saint Paul, « vivre, c’est le Christ » (Ph 1,21). Sa Règle est une pédagogie de la Vie. Tout ce qu’il y prescrit devra y concourir.

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  • BRAISES DE RÉSURRECTION

    Un chemin s’ouvre à tout lecteur qui entend une eau murmurer au fond de lui une musique discrète, lancinante, persistante. Ce chemin que propose Sœur Marie-Madeleine Caseau sera chemin d’écoute, de silence, de méditation à partir des récits des apparitions du Ressuscité.
    C’est un vrai chemin initiatique simple, peu exigeant : dix minutes chaque matin, livre en mains, assis avec soi-même qui est ainsi balisé, pour chercheur assoiffé. Ce chemin de solitude solidaire, accompagné de géants de la foi, reconnus saints déjà ou non, invite à la prière encordée, afin de se laisser guider jusqu’aux profondeurs du cœur de Dieu.
    Un peu d’assurance acquise, l’envol à tire d’ailes fera trouver la voie royale de la liberté des enfants de Dieu ! La braise sous nos cendres n’attend que le souffle de l’Esprit et l’Inouï de la Parole pour embraser le bois sec de nos vies : Marie entend « Va dire à mes frères » et Paul : « Je suis Jésus que tu persécutes ». Une femme voulant saisir Jésus et un homme saisi par lui nous donnent rendez- vous : ne nous laissons pas voler ces dix minutes de solitude et de silence pour quelques jours !
    Un fait signe sur le rivage !

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  • CETTE ÉGLISE QUI VOUS EST CONFIÉE Correspondance de Pierre le Vénérable avec les Papes et les Évêques

    La correspondance de Pierre le Vénérable avec les trois papes qu’il a connus et avec une vingtaine d’évêques est d’abord une page d’histoire de l’Église et de la papauté de première main qui n’avait jamais été traduite intégralement. Loin de tout formalisme, Pierre sait entretenir, même avec les pontifes romains, une relation certes emprunte de déférence, mais toujours vraie, directe, cohérente avec leurs responsabilités respectives. Sa correspondance avec les évêques est plus nuancée, car un certain nombre d’entre eux sont d’anciens clunisiens et parfois de véritables amis. Avec ces derniers, on retrouve le ton qu’il employait avec saint Bernard, franc et toujours juste. Avec les autres, il intervient souvent pour défendre la cause de Cluny face aux attaques auxquelles se livre une partie du haut clergé contre la célèbre congrégation, parfois jugée quelque peu suffisante. Mais ces lettres témoignent avant tout du sens très élevé de l’Église qui habite le cœur de Pierre le Vénérable et de la conscience de sa responsabilité pastorale, quitte à la rappeler aux plus hauts dignitaires: «Cette Église que Dieu vous a confiée... » : un rappel qu’aucun chrétien ne saurait négliger, surtout de nos jours.

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  • COMBAT CONTRE LA FAUSSE CONNAISSANCE

    Pour qui a découvert que Dieu est et qu’il est amour, le voir est un désir. Le vaste ouvrage d’Irénée de Lyon veut, dans une période troublée, affermir la foi et rappeler que nous sommes faits pour la vision de Dieu. « Le Fils nous donne de voir Dieu de multiples manières. en effet, si nous étions privés de Dieu, nous risquerions de mourir. oui, la gloire de Dieu, c'est l'homme vivant. et la vie de l'homme, c'est la vision de Dieu. Les êtres que Dieu a créés nous le font connaître, et cette connaissance donne déjà la vie à tout ce qui existe sur la terre. Alors, quand le Fils de Dieu lui-même nous montre le Père, pour ceux qui voient Dieu par son intermédiaire, quelle plénitude de vie ! »

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  • COMMENTAIRES DE LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT

    Quelques commentaires modernes et surtout des références assez nombreuses dans les pages consacrées à la Règle de saint Benoît, dans la Patrologie de Migne renvoient à un certain moine du IXe siècle nommé Hildemar, dont on sait fort peu de choses, et dont il était difficile de consulter le texte. Une seule édition « moderne », datant du XIXe siècle, étant disponible dans de rares bibliothèques Mais aucune traduction dans une langue moderne. Il valait la peine de se lancer dans la traduction d’un texte important pour l’histoire du monachisme bénédictin. Hildemar a été moine de la célèbre abbaye de Corbie, peut-être en a-t-il été l’abbé. Il y était en tout cas suffisamment connu pour qu’un archevêque de Milan fasse appel à lui pour réformer les monastères de son diocèse. D’autres monastères, du diocèse de Brescia, suffragant de Milan, reçoivent également l’aide d’Hildemar. C’est sans doute l’enseignement donné par Hildemar, en particulier au monastère de Civate, que reflète ce commentaire. Certaines recherches ont clairement montré que le texte dont nous disposons est constitué des notes prises par plusieurs auditeurs, sans doute des moines, et peut- être reprises par Hildemar lui-même. D’ailleurs, il existe trois versions de ce « commentaire » sous des noms différents, Hildemar, Paul Warnefrid diacre, et Basile, ces trois versions reflétant la diversité des auditeurs du véritable auteur, Hildemar lui-même. Légèrement postérieur au commentaire de la Règle, le plus ancien connu, écrit par Smaragde, celui d’Hildemar présente un intérêt majeur. Il est d’abord hautement intéressant d’assister pour ainsi dire au Chapitre d’un Abbé du 9ème siècle, en cette période de grande réforme de la vie bénédictine dans l’Occident carolingien : le style parlé du texte, avec ses redites, ses explications, ses digressions aussi, sa naïveté parfois, donne le sentiment d’entendre ce moine. Et pour des moines ou moniales du 21 ème siècle la surprise pourrait être grande de s’apercevoir que ce commentaire garde sa pertinence aujourd’hui, comme la Règle elle-même. On sent la grand expérience humaine et monastique d’Hildemar, la finesse de son intelligence, de son intuition, de sa psychologie. A d’autres égards, le texte d’Hildemar, déroute quelque peu en manifestant l’existence d’usages qui ne sont plus de notre temps : le commentaire se transforme parfois en « coutumier » et se double alors d’un intérêt historique, voire anthropologique, même si Hildemar s’attarde en des explications qui semblent sortir de son sujet. Il est évident que sa culture est immense, et il ne manque pas de donner à ses auditeurs-moines un enseignement qui n’est pas que monastique. Lui- même a fréquenté tous les « grammairiens » antiques, à côté des Augustin, Grégoire le grand, Cassien, Cassiodore, Isidore de Séville, Bède le Vénérable qu’il cite abondamment et nourrissent sa réflexion. Le texte lui-même n’a aucun caractère littéraire, et n’est pas une œuvre composée dans le souci de plaire à des esthètes, mais chaque verset de la Règle de saint Benoît est analysé, expliqué avec un soin extrême, pour des moines réels qui veulent vivre de l’esprit du Père des moines

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