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Audiolivres


  • LES APOTRES

    En ce temps-là,  Jésus se rendit sur la montagne pour prier,  et il passa toute la nuit à prier Dieu. Quand le jour parut, il appela ses disciples, et il en choisit douze, auxquels il donna le nom d’apôtres.
    Luc 6.12/13
    C’est donc après avoir longuement prié son  Père que Jésus donne lui-même le nom d'apôtre à ceux qu'il choisit, appelé et établi. Le mot grec apostolos (apôtre) signifie envoyé en avant, messager, ambassadeur. Dans l'Ancien Testament, le verbe envoyer est la traduction du mot hébreux : chalaH et dans le Nouveau testament il s'agit du verbe grec : apostellô qui a donné apostolos, littéralement : l’envoyé Le sens général du mot chalaH est chargé de mission. C'est le sens qui lui est donné en Exode 23.20 et en Genèse 24.7
    Les Douze ont été choisis par Jésus pour être ses compagnons et ses témoins. C'est sur eux que reposent les remparts de la Jérusalem d'enhaut. Dieu, Pasteur éternel n'abandonne pas son  troupeau, il le garde aujourd'hui encore par les Apôtres à travers les évêques qu'il établit comme pasteurs de son peuple. Chacun vient d’une famille et d’une culture différentes, aura un destin particulier, témoignera
    d’une façon singulière, mais tous – sauf un – croiront jusqu’au bout au ressuscité et mourront pour Lui. C’est à la rencontre de leur vie que nous invitent les biographies des Douze écrites par Benoît XVI, auxquelles tout naturellement sont venus se joindre Paul, Epaphras, Epaphrodite; Tychique Urbain Gaïus et Aristarque Et des femmes comme Phébée, Tryphène et Tryphose, Persis, sans oublier Priscille et Aquilas, ou encore Barnabé, Silas et Apollos, Timothée, Tite, Étienne.

    20,00 €
  • LES BENEDICTIONS DU TEMPS PRESENT

    John Henry Newman (1801-1890) est l’un des grands penseurs chrétiens et l’un des grands maîtres et guides spirituels des temps modernes. Profondément marqué par une expérience spirituelle vécue à l’âge de 15 ans, il passe presque trente ans de sa vie à l’Université d’Oxford comme étudiant puis comme enseignant et chercheur, mais aussi comme pasteur, devenant le prédicateur le plus écouté et le plus influent de tout le pays: ses Sermons paroissiaux, publiés en huit volumes, restent un des sommets de la prédication chrétienne des deux derniers siècles. Passionné par la découverte des Pères de l’Église, il s’interroge sur les fondements de l’Église. Il devient le chef de file d’un mouvement de renouveau théologique, liturgique et spirituel de l’anglicanisme, connu sous le nom de « Mouvement d’Oxford ». Sa conviction grandissante que l’Église catholique romaine est le véritable successeur de l’« Église des Pères » le conduit, au prix d’énormes sacrifices personnels mais sans rupture sur le plan intellectuel, à quitter l’Église anglicane en 1845 pour rallier l’Église catholique. En 1848, il fonde l’Oratoire de saint Philippe Neri en Angleterre. Mis au ban de la société anglicane et protestante de son pays, il écrit en 1864, pour répondre à une attaque contre son intégrité personnelle, son Apologia pro vita sua. L’ouvrage, qui est considéré comme l’une des grandes biographies intellectuelles de tous les temps, connaît un succès spectaculaire qui réhabilite largement son auteur dans l’opinion publique anglaise. Il cherche à servir loyalement, grâce à ses immenses dons intellectuels et spirituels, sa nouvelle Église. Celle-ci ne sait guère que faire, cependant, d’un homme aussi brillant, possédant une pensée aussi originale, et ce n’est qu’en 1879 qu’il obtient la reconnaissance qu’il mérite lorsque le nouveau pape, Léon XIII, le nomme cardinal. Image du Cardinal Newman C’est surtout au XXe siècle que sa pensée marquera profondément l’Église, au point que Jean Guitton l’appellera « le penseur invisible de Vatican II ». Théologien, historien, philosophe, prédicateur, romancier, poète, accompagnateur et guide spirituel, Newman est l’auteur de plus d’une quarantaine d’ouvrages et d’une vaste correspondance d’un grand intérêt. Il a été déclaré « vénérable » en 1991 par Jean-Paul II et béatifié à Birmingham par Benoît XVI le 19 septembre 2010. Il est fêté le 9 octobre.

    Didier Rance Ordonné diacre de rite byzantin en 1985 pour le diocèse de Metz, tertiaire franciscain comme son « héros », Didier Rance a été volontaire dans le tiers-monde, directeur de l'Aide à l'Église en détresse (AED). Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, notamment sur les martyrs de notre temps dont Mgr Vladimir Ghika (1873-1954). Grand Prix catholique de littérature 2013.

    24,00 €
  • LES FENÊTRES DE L'ÂME

    Être chrétien n'appartient pas d'abord aux domaines des idées mais au domaine de l'expérience. L'ouïe, la vue, le goût, le toucher, l'odorat, nos cinq sens, sont les moyens de notre relation au monde et aux autres et de notre communion et communication avec nos semblables. La relation à Dieu est tout intérieure, mais Dieu est vivant et, comme le vivant, il se donne à entendre à voir, à goûter, à toucher et à sentir ou à respirer. La tradition, depuis Origène, a parlé des sens spirituels, qui sont, pour nous, comme les fenêtres de notre âme. Ce parcours stimule la découverte de nos cinq sens spirituels. Il ne s'agit pas dune étude de psychologie expérimentale, mais d'une réflexion sur la vie chrétienne et sur la prière, riche de symboles bibliques et de références patristiques.

    18,00 €
  • LES FIORETTI saint François d'Assise

    Les Fioretti (petites fleurs) sont l'ouvrage le plus connu et le plus populaire sur saint François d'assise. en effet, comment ne pas être sensibles à la poésie de la prédication aux oiseaux ou à l'émotion du récit sur la Joie parfaite? Recueil d'histoires légendaires, pittoresques et savoureuses réunies par les franciscains sur saint François d'assise et ses premiers compagnons et composé plus de cent ans après la mort du Saint, au début du Xive siècle, les Fioretti sont à juste titre célèbres pour leur fraîcheur, leur saveur, leur humour. Ce florilège rassemble vraiment, sinon les paroles et les gestes de saint François, du moins son "esprit": l'esprit franciscain. il n'est pas un mot, pas un acte racontés qui soient étrangers à ses véritables intentions. L’intérêt des Fioretti reste inentamé aujourd’hui encore et c’est souvent en les lisant que bien des lecteurs découvrent saint François et s'attachent à lui.

    22,00 €
  • LES GRANDES FIGURES FEMININES DE L'EGLISE

    La dignité de la femme et sa vocation – objets constants de la réflexion humaine et chrétienne – ont pris ces dernières années un relief tout à fait particulier. On le constate, entre autres, dans les interventions du Magistère de l'église, reprises par divers documents du Concile Vatican II, qui a ensuite affirmé dans son Message final : « l'heure vient, l'heure est venue où la vocation de la femme s'accomplit en plénitude, l'heure où la femme acquiert dans la cité une influence, un rayonnement, un pouvoir jamais atteints jusqu'ici. C'est pourquoi, en ce moment où l'humanité connaît une si profonde mutation, les femmes imprégnées de l'esprit de l'évangile peuvent tant pour aider l'humanité à ne pas déchoir ».
    Si la dignité de la femme témoigne de l'amour qu'elle reçoit pour aimer à son tour, le paradigme biblique de la « femme » semble montrer aussi que c'est le véritable ordre de l'amour qui définit la vocation de la femme elle-même. Il s'agit ici de la vocation dans son sens fondamental, on peut dire universel, qui se réalise et s'exprime par les « vocations » multiples de la femme dans l'église et dans le monde. la force morale de la femme, sa force spirituelle, rejoint la conscience du fait que Dieu lui confie l'homme, l'être humain, d'une manière spécifique. Naturellement, Dieu confie tout homme à tous et à chacun. Toutefois cela concerne la femme d'une façon spécifique – précisément en raison de sa féminité – et cela détermine en particulier sa vocation.
    À partir de cette prise de conscience et de ce qui est confié, la force morale de la femme s'exprime à travers les très nombreuses figures féminines de l'Ancien Testament, du temps du Christ, des époques suivantes jusqu'à nos jours: Hildegarde de Bingen, Claire d’Assise, Mathilde de Hackeborn, Elisabeth de Hongrie, Brigitte de Suède, Marguerite d’Oingt, Julienne de Cornillon, Catherine de Sienne, Catherine de Bologne, Jeanne d’Arc, Thérèse d’Avila. Thérèse de l’Enfant Jésus, Angèle de Foligno, Gertrude, Juliette de Norwich, Véronique Giuliani.

    20,00 €
  • LES LIVRES DE SAGESSE

    Les livres de sagesse, aussi appelés livres sapientiaux sont constitués de cinq livres : Job, (Psaumes : déjà enregistrés dans la même collection), Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des cantiques, Sagesse de Salomon.
    Les livres sapientiaux enseignent à se conduire de façon droite et intelligemment dans les diverses circonstances de la vie et nous enseignent sur la sagesse, sur des conduites et nous montrent par leur contenu, par leur organisation et leur structure que Dieu est proche des hommes, les instruit, répond à leurs questions et prières dans des moments d’incompréhension totale. Ils nous enseignent qu’aucune expérience positive ou négative ne peut nous éloigner de l’Amour immense de Dieu. Il y a un enchaînement entre quelques livres sapientiaux qui donnent toute une légitimité à leur présence dans la Bible. Le livre de Job se questionne par exemple sur la provenance de la sagesse: « La sagesse d’où provient-elle? » (Jb 28,12). Cette question trouve sa réponse dans le livre du Siracide: « Toute sagesse vient du seigneur » (Sr 1,1) et également dans le livre des proverbes : « C’est le Seigneur qui donne la sagesse » (Sg 2,6). Les autres livres font quant à eux l’éloge de Dieu qui instruit l’homme et lui transmet ce grand héritage qu’est la sagesse

    24,00 €
  • LES PARADOXES DANS L'EVANGILE

    L'auteur propose une réflexion qui sait nous rejoindre là où nous en sommes dans notre cheminement de foi. Tantôt réflexions, tantôt méditations, tantôt prières, ces textes offrent de nombreuses pistes pour éclairer et encourager nos recherches, et nous donner le goût d'entrer dans le mystère.
    Il n'est pas besoin d'avoir longtemps fréquenté les Évangiles ou longtemps exploré le contenu de notre foi chrétienne pour découvrir qu'il existe beaucoup de paradoxes dans notre religion. Les huit chapitres du présent coffret vous permettront de parcourir à loisir et d'approfondir les principales exigences paradoxales de notre vie chrétienne :
    Quand la pensée s'affole — Un Dieu déconcertant —Le Bon Dieu et le mal —Qui perd gagne — Dans le monde mais pas du monde — Les étranges Béatitudes — La stérilité féconde — Le fol amour des ennemis. L'enseignement d'un jésuite à la portée de tous.

    18,00 €
  • LES PAUVRES SONT L'ÉGLISE

    Depuis son enfance au milieu des plus pauvres, une conviction habitait le père Joseph Wresinski : le chrétien naît le regard tourné vers le plus misérable; l’Église, c'est les pauvres, réellement. Là où l'homme le plus méprisé est oublié, l'humanité est cassée, l’Église absente, le Christ bafoué. Ce livre-interview réalisé par Gilles Anouil, ancien rédacteur en chef de Preuves et rédacteur en chef adjoint de Réalités montre bien comment le message du père Joseph, sa vie personnelle et la création du mouvement ATD Quart-monde ont été intimement mêlés. En même temps il fait toucher du doigt à quel point on peut ignorer l'existence et l'ampleur de la grande pauvreté. " Je n'ai pas connu le père Joseph, mais j'ai lu avec beaucoup d'attention ses écrits, et j'ai été frappé comme philosophe par la vigueur de sa pensée. Quand on est très loin de ce qui touche à la misère, on attend un discours presque convenu, celui que dans les journaux on appelle caritatif. Et je m'attendais comme tout le monde à ce genre de discours. Eh bien pas du tout ! J'ai trouvé dans ses textes une pensée qui interrogeait avec une vivacité surprenante et une vigueur extraordinaire - ce justement dont j'avais besoin - l'histoire, les sciences humaines, la sociologie, l'ethnologie même, l'économie, la politique, la culture, l'apprentissage, et qui les interrogeait de telle façon que je conseille désormais à mes étudiants de lire les écrits du père Joseph. "
    Michel Serres

    20,00 €