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Livres


  • COMMENT ÊTRE UNE SECONDE ÉPOUSE HEUREUSE

    Une seconde épouse a plus de choses à gérer qu’une première : elle peut être comparée sans cesse par l’environnement de son mari à la précédente épouse, elle peut être confrontée à un appartement qui n’est pas le sien, à des meubles et des photos contenant mille et un souvenirs de la vie précédente, à des habitudes prises de très longue date. Elle doit s’adapter et obtenir que l’autre s’adapte à elle, à un âge où la flexibilité est moindre que chez les jeunes gens. Quelle qu’ait été son histoire personnelle, que la rencontre se soit faite à l’âge de la maturité ou de la séniorité, il est essentiel de définir les termes de l’échange : une gouvernante bien aimée en échange d’un homme généreux, courtois et bon vivant ? Une femme intelligente et cultivée en échange d’un homme aux amis choisis, aux relations vivifiantes sur le plan cérébral et qui soit autonome et fidèle à la fois ? Un homme gentil, prévenant, « bonne pâte » en échange d’une femme douce, dévouée, chaleureuse ?
    À l’heure des familles recomposées, Dominique Gouteron donne des conseils pratiques à cette « seconde épouse » et propose un mode d’emploi pour gérer le nouvel époux, mais aussi la nouvelle famille, les beaux-enfants, les amis de l’autre.
    Gaffes à éviter, compromis à négocier, limites à poser : tout est passé en revue, avec un style alerte et souvent humoristique.

    15,00 €
  • COMMENTAIRES DE LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT

    Quelques commentaires modernes et surtout des références assez nombreuses dans les pages consacrées à la Règle de saint Benoît, dans la Patrologie de Migne renvoient à un certain moine du IXe siècle nommé Hildemar, dont on sait fort peu de choses, et dont il était difficile de consulter le texte. Une seule édition « moderne », datant du XIXe siècle, étant disponible dans de rares bibliothèques Mais aucune traduction dans une langue moderne. Il valait la peine de se lancer dans la traduction d’un texte important pour l’histoire du monachisme bénédictin. Hildemar a été moine de la célèbre abbaye de Corbie, peut-être en a-t-il été l’abbé. Il y était en tout cas suffisamment connu pour qu’un archevêque de Milan fasse appel à lui pour réformer les monastères de son diocèse. D’autres monastères, du diocèse de Brescia, suffragant de Milan, reçoivent également l’aide d’Hildemar. C’est sans doute l’enseignement donné par Hildemar, en particulier au monastère de Civate, que reflète ce commentaire. Certaines recherches ont clairement montré que le texte dont nous disposons est constitué des notes prises par plusieurs auditeurs, sans doute des moines, et peut- être reprises par Hildemar lui-même. D’ailleurs, il existe trois versions de ce « commentaire » sous des noms différents, Hildemar, Paul Warnefrid diacre, et Basile, ces trois versions reflétant la diversité des auditeurs du véritable auteur, Hildemar lui-même. Légèrement postérieur au commentaire de la Règle, le plus ancien connu, écrit par Smaragde, celui d’Hildemar présente un intérêt majeur. Il est d’abord hautement intéressant d’assister pour ainsi dire au Chapitre d’un Abbé du 9ème siècle, en cette période de grande réforme de la vie bénédictine dans l’Occident carolingien : le style parlé du texte, avec ses redites, ses explications, ses digressions aussi, sa naïveté parfois, donne le sentiment d’entendre ce moine. Et pour des moines ou moniales du 21 ème siècle la surprise pourrait être grande de s’apercevoir que ce commentaire garde sa pertinence aujourd’hui, comme la Règle elle-même. On sent la grand expérience humaine et monastique d’Hildemar, la finesse de son intelligence, de son intuition, de sa psychologie. A d’autres égards, le texte d’Hildemar, déroute quelque peu en manifestant l’existence d’usages qui ne sont plus de notre temps : le commentaire se transforme parfois en « coutumier » et se double alors d’un intérêt historique, voire anthropologique, même si Hildemar s’attarde en des explications qui semblent sortir de son sujet. Il est évident que sa culture est immense, et il ne manque pas de donner à ses auditeurs-moines un enseignement qui n’est pas que monastique. Lui- même a fréquenté tous les « grammairiens » antiques, à côté des Augustin, Grégoire le grand, Cassien, Cassiodore, Isidore de Séville, Bède le Vénérable qu’il cite abondamment et nourrissent sa réflexion. Le texte lui-même n’a aucun caractère littéraire, et n’est pas une œuvre composée dans le souci de plaire à des esthètes, mais chaque verset de la Règle de saint Benoît est analysé, expliqué avec un soin extrême, pour des moines réels qui veulent vivre de l’esprit du Père des moines

    48,90 €
  • COMPRENDRE JOHN HENRY NEWMAN

    John Henry Newman (1801-1890) est l’un des grands penseurs chrétiens des temps modernes dont la pensée reste encore d’une étonnante fécondité.
    Il est reconnu aussi comme l’un des grands auteurs de langue anglaise du XIXe siècle, et l’un des grands écrivains satiriques de tous les temps. Il a publié luimême une quarantaine de livres, et une quinzaine d’autres volumes ont été publiés depuis sa mort. La totalité de ses écrits, y compris ses 32 volumes de correspondance, est disponible en anglais sur Internet ; ses vastes archives, en cours de numérisation, le seront bientôt aussi. Il a été profondément engagé dans presque tous les grands débats intellectuels de son temps au point que, selon Benoît XVI, « en lui pensée et vie se compénètrent et se déterminent mutuellement ».
    Mais Newman est aussi simultanément un homme d’action, un pasteur et un homme de prière.
    Il a été, parmi d’autres initiatives, le chef de file d’un vaste mouvement de renouveau de l’Église anglicane (le « Mouvement d’Oxford »), le fondateur de l’Université catholique d’Irlande à Dublin, et le fondateur de l’Oratoire de Saint Philippe Neri en Angleterre. Pendant presque toute sa vie adulte il a été curé de paroisse ou responsable de communauté, et un guide spirituel pour des milliers de personnes. Sa vie spirituelle a été riche et profonde. Dans ses sermons et ses lettres, il nous a laissé un enseignement spirituel abondant qui, fondé sur une psychologie pénétrante, réaliste et souvent décapante, fait de lui l’un des grands maîtres spirituels des temps modernes.
    Selon Paul VI, « l’homme moderne écoute plus volontiers les témoins que les maîtres, et s’il écoute les maîtres c’est parce qu’ils sont des témoins ». Si Newman est pour nous un maître, c’est parce qu’il est d’abord témoin : témoin de la mystérieuse présence de Dieu en lui.
    Newman a été fait cardinal par le pape Léon XIII en 1879, et béatifi é par Benoît XVI en 2010. Sa canonisation sera certainement suivie de sa déclaration comme Docteur de l’Église, conformément au voeu de tous les papes depuis soixante dix ans.

    22,00 €
  • CONFESSIONS D'UNE GRENOUILLE DE BÉNITIER

    Ceci est le petit livre d’une célébration eucharistique ! La grenouille de bénitier, on l’a compris, c’est la rédactrice elle-même. Lassée par le côté routinier, répétitif, tristounet et mal chanté de la messe, à laquelle elle assiste fidèlement, c’est librement, avec de l’humour et parfois un peu de mauvaise humeur, qu’elle cherche à redonner du sens à chaque mot de la liturgie, prononcé soit en assemblée soit par le célébrant, chaque parole de l’Évangile, chaque geste comme le signe de Croix, ou même celui de la quête, dont la portée est bien davantage que matérielle ! Des questions se posent au fil de la lecture : sur la foi, L’Eucharistie, le lien avec les autres, avec le pauvre qui tend la main, Satan, la Trinité le mal dans le monde, les questions sociétales et bien d’autres sujets. La grenouille râle, se met en question, elle est parfois drôle, gourmande, fragile… Et du coup la messe prend vie, la foi devient confiance, la doctrine perd son côté rigide, demeure l’esprit d’enfance… et d’espérance.

    17,00 €
  • CONNU DE NOUS SEULS

    À la mort de sa tante Cécile, Joséphine hérite d’une maison étrange et mystérieuse. Très vite elle reçoit des messages effrayants. On lui demande de partir.
    Qui la menace ?
    Joséphine a l’intuition que la réponse se trouve à l’intérieur de la maison et qu’elle est tombée sur un secret de famille, jalousement gardé depuis la jeunesse de Louis, le grand-oncle patriarche. Un secret qui tient trois générations sous son emprise. Les obstacles seront nombreux avant d’accéder à la vérité. Une vérité crue, brutale. À travers un récit chargé de suspense, Catherine Armessen aborde l’impact transgénérationnel des secrets de famille et nous invite à nous interroger. L’un de nos ancêtres pourrait-il nous avoir transmis ses émotions ?

    17,00 €
  • CONSEILS A UN MOINE RANCUNIER

    Ce texte est un témoignage de la confiance que les premiers siècles mettaient dans la Parole de Dieu telle qu’on la trouve dans les Écritures. Devant une situation apparemment bloquée – le frère qu’on lui amène semble installé dans sa rancune – Pacôme n’a d’autre recours qu’un long parcours biblique. cette façon de faire nous déroute sans doute, mais ce lent cheminement nous fait revisiter les textes bibliques et peu à peu prend au coeur même le lecteur du XXIe siècle.

    12,00 €
  • CONTES AUX PARFUMS D'UNE INDE SACRÉE

    Dans un siècle inconnu du temps, à une date dont on ne sait les chiffres et à une heure où les aiguilles sont incertaines, naquit au plus profond d’une Inde savoureuse, un être du prénom de Sharuk. Un soir de lune de safran, après une bonne journée de travail, son papa allume comme un rituel un bâton d’encens... Ainsi débute ce recueil de contes fascinants qui plongera petits et grands dans une Inde mystique aux charmes d’antan. Le Mystère plane ici et au-delà comme les initiés nous l’ont transmis à travers les âges. Foyer d’une des plus vieilles civilisations du Monde, l’Inde majestueusenous invite ici à vivre sa sagesse millénaire. Véritable pivot Spirituel en écrin de Lumière, elle attise sa flamme pour éblouir votre âme.

    20,00 €
  • CONTES DE NOËL DE PROVENCE

    Lorsque Alphonse Daudet, « monté » à Paris où il tente de percer dans le monde des lettres, rencontre Frédéric Mistral, c'est le début d'une amitié qui durera quarante ans ; en témoigne une abondante correspondance.
    Paul Arène, autre fils de Provence parti à l'assaut de la capitale, journaliste, écrivain, collabore activement avec Daudet, notamment dans la rédaction des Lettres de mon moulin ; un travail si commun que l'on attribue certains de ces textes dans leur entièreté à Paul Arène.
    Amis, collaborateurs et poètes, le chemin de ces trois écrivains hors pair ne pouvaient que se croiser tout au long de leur vie et de leur oeuvre. Alphonse Daudet, ce « petit chose » qui fuit vers de sud cette bohème artistique qui lui vaut des problèmes de santé, Frédéric Mistral, le poète qui rendit à la chantante langue provençale toutes lettres de noblesses, Paul Arène, l'élève de Mistral ; tous ont chanté, à leur manière, la fête de Noël qui en Provence, pays des bergers, à qui la Bonne Nouvelle a été annoncée en premier, prend une couleur particulière.
    Ces trois textes témoignent de l'attachement de ces grands noms de la littérature aux traditions naïves et colorées qui accompagnent ce temps de joie et d'espérance qu'est la Nativité de Jésus en Provence.

    8,00 €