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Livres


  • L'ANTHOLOGIE DU SACAVIN

    Enfin, l’Anthologie du sacavin est rééditée. Dans ce classique de l’oenophilie, on retrouvera la fine fleur de la littérature française depuis le moyen âge jusqu’au début du XXe siècle. La lecture de cette anthologie est un truculent voyage au pays du bon vin et de la douceur de vivre.

    Tour à tour journaliste, dessinateur, décorateur, chansonnier, poète, Marc Leclerc (1874-1946) est, par l’indéfectible attachement qu’il montra dans ses oeuvres pour sa terre d’Anjou, entré dans le coeur de sa chère province pour toujours. Car, inspiré en cela par les ombres tutélaires de François Villon et Rabelais, il chercha à renouer dans ses écrits avec la langue populaire de sa douce province.
    Après la première guerre mondiale, le poète, reconnu, enchaîne les travaux bibliographiques, notamment l’Anthologie des écrivains morts à la guerre, puis Poètes angevins d’aujourd’hui.
    D’aucuns considèrent l’Anthologie du Sacavin — ou « recueil des plus excellents propos et discours (vers et prose) qu'inspira le glorieux, subtil et généreux vin d'Anjou aux auteurs de tous les temps et à quelques autres », comme le savoureux fleuron de ces travaux. Bien que modestement l’auteur nous prévienne : « Qu'on veuille bien ne chercher autre chose en ce recueil, écrit-il dans son avant-propos, que ce qui j'y ai voulu mettre, avec un éclectisme qui va parfois jusqu'à la plus défaillante indulgence : quelques plaisants propos recueillis de-ci de-là au cours de mes lectures et que j'ai pensé propres à servir le renom de ce Nectar dont l'Anjou se glorifie à juste titre depuis si longtemps. » C’est avec un plaisir sans mélange que nous vous invitons à découvrir, à votre tour, les plus belles pages qu’a inspiré l’amour du bon vin, depuis les premiers troubadours jusqu’au début du XXe siècle. Un double régal pour les assoiffé(e)s de poésie et de joie de vivre que sont les amateurs de bon vin !

    20,00 €
  • L'APOCALYPSE D'ANGERS

    Animateur du Chant des mots (saison poétique de la ville d’Angers), Paul Badin reçu à ce titre plus d’une centaine de poètes auxquels il proposait systématiquement la visite de La Tapisserie de l’Apocalypse d’Angers.
    C’est alors que son ami peintre, Gérard Houver, lui demanda de lui écrire un texte de présentation de La Tapisserie de l’Apocalypse pour l’Université Populaire qu’il animait à Bitche (Moselle).
    Le travail a duré six mois. L’auteur s’est d’abord fixé une consigne: écrire une page d’une vingtaine de lignes, format A5, par scène conservée afin de réaliser un petit livre facile d’accès, concis, juste et précis, qui enrichisse le lecteur, aiguise son sens de l’ouverture et de la curiosité sans pour autant le noyer sous de trop amples développements.
    Scène après scène, son texte se devait de mêler trois approches essentielles:
    – religieuse: le texte de Jean, cité dans ses passages essentiels, explicité si nécessaire, en liaison, éventuellement, avec d’autres textes bibliques
    – artistique: approche de la composition de l’ensemble, des qualités picturales et techniques propres à chaque scène,
    – historique: resituer le texte de Jean à l’époque de la domination romaine, la Tapisserie à celle de la domination anglaise durant la Guerre de cent ans…
    Restait à doubler, l’étude de chaque scène d’une reproduction en couleurs (celles de l’envers de la tapisserie, magnifiquement conservée) et d’un audiolivre MP3 comprenant la lecture intégrale par Sylvain Lhermitte du texte de l’Apocalypse de saint Jean .

    18,00 €
  • L'ARBRE D'AVENTURE

    L’action se passe essentiellement dans une cité angevine dotée vers l’an mil d’un important chapitre conventuel. Au XVe siècle, leurs membres se dispersèrent en de ravissants logis, chapellenies et maisons canoniales demeurés intacts jusqu’à nos jours. Le narrateur, Alexandre Bonnadieu, écrivain, a reçu en héritage l’un de ces petits manoirs ; il y trouve la paix de l’esprit propice à son imagination en dépit de la malade mystérieuse qui le mine. « Au-dessous de moi, la ville s’offre dans le désordre étagé de ses toits d’ardoise, dans le hérissement de ses tourelles et dans l’ombre verte de ses jardins; au loin la Loire déroule ses larges boucles entre les saules et les peupliers. Il a vécu avec son épouse Mathilde, qui est médecin, un grand amour dont l’excès de passion les a menés à une séparation, peut-être provisoire. Depuis, il reste seul, non sans jeter un oeil intéressé sur le jardin contigu de sa charmante voisine. Ses déplacements professionnels ou familiaux et les rechutes de son mal rythment son existence tranquille sous la protection attentive quoiqu’éloignée de Mathilde. C’est elle qui lancera l’idée de faire jouer une de ces pièces de théâtre dans la collégiale abandonnée au faîte de la colline « dont le profil aïgu de la charpente est visible de tous les horizons ». Théâtre amateur, mais théâtre de qualité qui réunira dans la diversité des emplois tous les habitants de la commune. L’histoire aurait pu s’arrêter là, si la naissance d’un enfant de Mathilde, dont l’écrivain n’est pas le père, ne venait renouveler le jeu.

    20,00 €
  • L'ART DE GOUVERNER

    L’abbé voulu par saint Benoît à la tête de la communauté ne gouverne pas comme le font les chefs de tous les temps : « Il n’élève pas le ton, il ne brise pas le roseau froissé ». Au contraire, il donne sa vie pour l’amour de ses frères. Comme le bon berger, son souci est de « ne perdre aucune des brebis qui lui sont confiées ». Loin de garder pour soi celles qui sont bien portantes et de rejeter les débiles, il prend soin des plus faibles à ses dépens. Pour servir ses frères et les guider, la douceur et la miséricorde sont plus efficaces que la rigueur et la sévérité. L’autorité est entièrement au service de l’Amour. Contrairement au pouvoir qui écrase pour dominer, elle développe et fait grandir les personnes. Elle s’exerce comme un service et, à ce titre – qui la réfère directement au Christ – elle est indispensable.

    12,00 €
  • L'AVENTURE CHRÉTIENNE - Tome 1

    Traditionnellement, l’histoire du christianisme ancien débute au II siècle, voire au IVe siècle pour certains historiens. Le premier siècle est traité généralement par les biblistes (professeurs de Nouveau Testament essentiellement). Pour étudier cette période, nous disposons essentiellement de sources écrites, d’auteurs chrétiens ou non, de fouilles archéologiques, etc. L’historien utilise toutes les sources disponibles et les traite à égalité, car il doit comprendre, dans la mesure du possible, de manière objective ce qui s’est réellement passé.
    Pour une meilleure appréhension des faits historiques, nous empiéterons donc sur le domaine des biblistes. Ainsi, nous évoquerons rapidement la notion de canonicité des Écrits en renvoyant à d’autres études, puisqu’historiquement parlant cela n’a d’importance... que pour le croyant.
    Nous traiterons successivement des premières communautés chrétiennes, des Pères apostoliques puis des Pères apologistes de l’Église, des confrontations avec l’Empire romain, des persécutions, des tentatives pour fixer une orthodoxie, enfin des querelles christologiques et de leurs acteurs principaux Athanase, Basile, Jean Chrysostome ainsi que les premiers conciles : Nicée, Constantinople…

    22,00 €
  • L'AVENTURIER DE LA FOI

    A maintes reprises, un important groupe de Coréens a inscrit Cucuron comme ville étape de son périple touristique.
    Cela est dû à la notoriété de l'un de ses concitoyens : Jean-Baptiste Ferréol, considéré en Corée du sud comme l'un des pères fondateurs de l'église catholique de ce pays.
    Jean-Baptiste est né à Cucuron, le 27 décembre 1808. ordonné prêtre à Avignon, il entre aux Missions-étrangères, qui le destinent à la Corée.
    Il arrive à Macao au printemps de 1840, échappe à mille dangers et persécutions à l'encontre des chrétiens, se rend en tartarie, puis en Mongolie où il est nommé évêque de Corée, le 31 décembre 1843.
    Fin juillet 1845, il ordonne à shanghaï le premier prêtre coréen : André Kim, futur martyr qui deviendra en 1984 saint André Kim.
    Monseigneur Ferréol meurt à séoul, le 3 février 1853.
    Le respect des Coréens pour Jean- Baptiste Ferréol s'accompagne ainsi d'un vif intérêt pour ce petit village de Provence.

    18,00 €
  • L'ÉCOLE DES SABLES

    1958. Jacques Gohier a vingt ans. Jeune enseignant en Algérie, son premier poste l'amène dans une oasis de l'erg oriental… et jamais le choc de cette première confrontation avec le Sahara ne le quittera.
    Il ne cessera d'exorciser cette nostalgie par l'écriture et la plupart de ses ouvrages en sont inspirés.
    Quarante-cinq ans plus tard, une rencontre fortuite le plonge à nouveau dans les souvenirs de ce qui fut une grande aventure. L'immensité et la magie envoûtante du désert ! El Oued, la ville aux mille coupoles, lumineuse, mystérieuse… les îlots de verdure dans l'océan de sable, les odeurs mêlées de fleurs et d'épices, la rentrée des classes, les premiers élèves : Tayeb, Mabrouk, Aziza, le cadi de Guémar et bien d'autres... les mémoires de sables du jeune instituteur reprennent vie sur le papier.
    Le maître enseigna bien sûr le calcul, la lecture et l'écriture aux enfants de l'oasis mais il apprit plus encore des habitants du souf. Initié aux étranges coutumes, bercé par les incroyables récits, riches d'inoubliables sensations et de chaleureuses rencontres, le jeune instituteur sera plus qu'à son tour un élève curieux et attentif. Ce livre en témoigne et chacun de ses chapitres n'est que le couplet d'un vrai chant de passion pour une terre de légendes.
    Jacques Gohier quitta l'Algérie en 1962, rattrapé par ce que l'on nomma longtemps « les événements ». Grain de sable dans la tempête de l'Histoire, le quartz clair de son coeur de vingt ans restera à jamais marqué par ses aventures sahariennes et cette histoire d'amour avec le désert et les enfants de sa classe.

    20,00 €
  • L'EGLISE ET L'ETAT 2000 ans de laïcité

    On peut s’étonner que l’Église chrétienne soit devenue une structure de pouvoir et même un pouvoir en elle-même. Le Christ avait pourtant bien précisé : « Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mt 22, 21). On peut même dire qu’il avait désacralisé le pouvoir politique, qui perdait ainsi son caractère absolu en étant relativisé : le gouvernement devenait une affaire purement terrestre, certes concédée par Dieu – « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si cela ne t’avait été donné d’en haut » (Jn 19, 11) — mais laissée au libre arbitre de l’homme.
    Malgré ses imperfections, ses erreurs et ses fautes, l’Église fait figure de boussole chargée de guider l’humanité vers l’amour de Dieu. À ce titre, elle œuvre dans le monde et réclame même qu’une place lui soit reconnue, car elle a besoin d’un minimum de liberté pour conduire son action. Le problème se pose donc inéluctablement de son positionnement dans la société et de ses rapports avec les pouvoirs publics. Comme elle intervient forcément dans la sphère civile, trois grands cas de figure existent : soit elle est persécutée par un pouvoir politique qui ne lui accorde aucune place, soit elle s’assujettit ce pouvoir politique qui devient alors son bras séculier exécutant ses désirs, soit ce pouvoir et elle se reconnaissent mutuellement leur autonomie tout en s’efforçant de collaborer selon des modalités dont existent forcément des milliers de variantes.
    Toute l’histoire de l’Église peut donc se résumer aux rapports qu’elle entretient avec le politique. Comme elle ne peut pas être éloignée des réalités terrestres — puisqu’elle est fondée sur l’Incarnation et qu’elle privilégie la méthode de l’inculturation —, elle est présente dans l’histoire personnelle des hommes mais aussi dans celle des peuples et des civilisations. Ses rapports avec l’État, quelque tournure qu’ils prennent, sont inévitables ; elle ne peut pas se confiner dans un splendide isolement et se laver les mains des réalités de ce bas monde : elle n’est pas Ponce Pilate.
    Au début du XXe siècle, l’Église catholique, tout en s’efforçant d’entretenir, grâce à sa diplomatie, des relations avec le plus grand nombre d’États, classait le monde selon le degré de liberté qui lui était concédé. Petit à petit s’est développée une sorte d’indifférence plus ou moins polie, qui s’est traduite, en 1947-1948, par l’élimination volontaire de toute référence religieuse lors de l’élaboration, à l’ONU, de la Déclaration universelle des droits de l’homme et plus récemment encore la criante omission dans la Constitution européenne.
    Cette histoire passionnante de la laïcité se lit comme un roman.

    22,00 €