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  • COMBAT CONTRE LA FAUSSE CONNAISSANCE

    Pour qui a découvert que Dieu est et qu’il est amour, le voir est un désir. Le vaste ouvrage d’Irénée de Lyon veut, dans une période troublée, affermir la foi et rappeler que nous sommes faits pour la vision de Dieu. « Le Fils nous donne de voir Dieu de multiples manières. en effet, si nous étions privés de Dieu, nous risquerions de mourir. oui, la gloire de Dieu, c'est l'homme vivant. et la vie de l'homme, c'est la vision de Dieu. Les êtres que Dieu a créés nous le font connaître, et cette connaissance donne déjà la vie à tout ce qui existe sur la terre. Alors, quand le Fils de Dieu lui-même nous montre le Père, pour ceux qui voient Dieu par son intermédiaire, quelle plénitude de vie ! »

    5,90 €
  • COMME UN SOUFFLE, UNE VIE

    Le témoignage de foi d’un curé d’Auvergne
    Préfacé par Stan Rougier
     

    Cet ouvrage souhaite laisser filtrer la lumière qui émane d'une vie, celle du Père Victor Bogros prêtre à Clermont-Ferrand, décédé en 2014. Il nous est proposé de découvrir l'homme et le prêtre à travers le récit d'une rencontre émouvante; celle de l'auteur avec ce personnage. Par ailleurs, ses commentaires d'évangile et homélies enregistrés ont été intégralement retranscrits dans ces pages. Une parole qui nous entraîne. On voit là une figure étonnante, saisie par le souffle de Dieu. Le lecteur pourra revenir sur ses paroles comme s'il remontait boire à une source, ainsi que le faisaient les gens de la terre, altérés, éreintés par le labeur du jour.

    17,00 €
  • COMMENCER, PERSÉVÉRER, LAISSER DERRIÈRE SOI

    Commencer, persévérer, laisser derrière soi : qui n’a pas fait cette triple expérience ? Ces trois pas constituent le mouvement fondamental de notre vie. Quand nous réussissons à fondre ces étapes en une unité harmonieuse, elles se complètent et portent du fruit – mais il arrive aussi qu’elles se contrarient, que nous restions figés et fassions du surplace. L’auteur trouve de précieux modèles et conseillers dans les grandes figures bibliques et chez les moines des premiers siècles, qui nous montrent comment nous pouvons faire de l’inéluctable mouvement du lâcher prise et du recommencement la source de la vie nouvelle..

    12,00 €
  • COMMENT ÊTRE UNE SECONDE ÉPOUSE HEUREUSE

    Une seconde épouse a plus de choses à gérer qu’une première : elle peut être comparée sans cesse par l’environnement de son mari à la précédente épouse, elle peut être confrontée à un appartement qui n’est pas le sien, à des meubles et des photos contenant mille et un souvenirs de la vie précédente, à des habitudes prises de très longue date. Elle doit s’adapter et obtenir que l’autre s’adapte à elle, à un âge où la flexibilité est moindre que chez les jeunes gens. Quelle qu’ait été son histoire personnelle, que la rencontre se soit faite à l’âge de la maturité ou de la séniorité, il est essentiel de définir les termes de l’échange : une gouvernante bien aimée en échange d’un homme généreux, courtois et bon vivant ? Une femme intelligente et cultivée en échange d’un homme aux amis choisis, aux relations vivifiantes sur le plan cérébral et qui soit autonome et fidèle à la fois ? Un homme gentil, prévenant, « bonne pâte » en échange d’une femme douce, dévouée, chaleureuse ?
    À l’heure des familles recomposées, Dominique Gouteron donne des conseils pratiques à cette « seconde épouse » et propose un mode d’emploi pour gérer le nouvel époux, mais aussi la nouvelle famille, les beaux-enfants, les amis de l’autre.
    Gaffes à éviter, compromis à négocier, limites à poser : tout est passé en revue, avec un style alerte et souvent humoristique.

    15,00 €
  • COMMENT NOTRE RELIGION EST DEVENU LAÏQUE

    Depuis quarante ans la laïcité a occupé une place importante dans les préoccupations de nos gouvernants, quelle que soit leur appartenance partisane. En particulier pour ce qui a trait aux vêtements, aux signes, aux lieux de réunion et même aux prédications dans les lieux de culte.
    Compte tenu des évolutions démographiques en Europe, devant l’arrivée importante de croyants musulmans dans nos villes, des chrétiens « de souche » s’élèvent pour demander une réaffirmation des lois laïques, en particulier de la loi de 1905 déclarant la séparation des Églises et de l’État. Or, nous le savons : si le mot « laïque » devient courant vers 1880, la question des relations entre le pouvoir politique et les « ministres des cultes » est permanente depuis 25 siècles. Notre loi n’est qu’une conséquence de cette histoire de la chrétienté ! C’est ce que nous voulons évoquer ici. Accueillir les croyances des autres dans sa patrie, surtout lorsque l’on imagine des concurrences idéologiques, est ressenti comme une faiblesse politique. Cette rencontre génère une peur culturelle, une menace qui empêche la solidarité et le respect de la différence entre citoyens.
    Ayant eu maintes fois à m’exprimer sur la nécessité du dialogue entre les patrimoines culturels et religieux, je propose ici une brève lecture de notre histoire, faisant apparaître sa dramatique spirituelle. La loi de 1905 fut un rempart élevé devant les agressivités d’un moment, mais la loi ne suffit pas pour fonder une fraternité nationale et internationale.

    10,00 €
  • COMMENTAIRES DE LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT

    Quelques commentaires modernes et surtout des références assez nombreuses dans les pages consacrées à la Règle de saint Benoît, dans la Patrologie de Migne renvoient à un certain moine du IXe siècle nommé Hildemar, dont on sait fort peu de choses, et dont il était difficile de consulter le texte. Une seule édition « moderne », datant du XIXe siècle, étant disponible dans de rares bibliothèques Mais aucune traduction dans une langue moderne. Il valait la peine de se lancer dans la traduction d’un texte important pour l’histoire du monachisme bénédictin. Hildemar a été moine de la célèbre abbaye de Corbie, peut-être en a-t-il été l’abbé. Il y était en tout cas suffisamment connu pour qu’un archevêque de Milan fasse appel à lui pour réformer les monastères de son diocèse. D’autres monastères, du diocèse de Brescia, suffragant de Milan, reçoivent également l’aide d’Hildemar. C’est sans doute l’enseignement donné par Hildemar, en particulier au monastère de Civate, que reflète ce commentaire. Certaines recherches ont clairement montré que le texte dont nous disposons est constitué des notes prises par plusieurs auditeurs, sans doute des moines, et peut- être reprises par Hildemar lui-même. D’ailleurs, il existe trois versions de ce « commentaire » sous des noms différents, Hildemar, Paul Warnefrid diacre, et Basile, ces trois versions reflétant la diversité des auditeurs du véritable auteur, Hildemar lui-même. Légèrement postérieur au commentaire de la Règle, le plus ancien connu, écrit par Smaragde, celui d’Hildemar présente un intérêt majeur. Il est d’abord hautement intéressant d’assister pour ainsi dire au Chapitre d’un Abbé du 9ème siècle, en cette période de grande réforme de la vie bénédictine dans l’Occident carolingien : le style parlé du texte, avec ses redites, ses explications, ses digressions aussi, sa naïveté parfois, donne le sentiment d’entendre ce moine. Et pour des moines ou moniales du 21 ème siècle la surprise pourrait être grande de s’apercevoir que ce commentaire garde sa pertinence aujourd’hui, comme la Règle elle-même. On sent la grand expérience humaine et monastique d’Hildemar, la finesse de son intelligence, de son intuition, de sa psychologie. A d’autres égards, le texte d’Hildemar, déroute quelque peu en manifestant l’existence d’usages qui ne sont plus de notre temps : le commentaire se transforme parfois en « coutumier » et se double alors d’un intérêt historique, voire anthropologique, même si Hildemar s’attarde en des explications qui semblent sortir de son sujet. Il est évident que sa culture est immense, et il ne manque pas de donner à ses auditeurs-moines un enseignement qui n’est pas que monastique. Lui- même a fréquenté tous les « grammairiens » antiques, à côté des Augustin, Grégoire le grand, Cassien, Cassiodore, Isidore de Séville, Bède le Vénérable qu’il cite abondamment et nourrissent sa réflexion. Le texte lui-même n’a aucun caractère littéraire, et n’est pas une œuvre composée dans le souci de plaire à des esthètes, mais chaque verset de la Règle de saint Benoît est analysé, expliqué avec un soin extrême, pour des moines réels qui veulent vivre de l’esprit du Père des moines

    48,90 €
  • COMMENTAIRES DE LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT

    Quelques commentaires modernes et surtout des références assez nombreuses dans les pages consacrées à la Règle de saint Benoît, dans la Patrologie de Migne renvoient à un certain moine du IXe siècle nommé Hildemar, dont on sait fort peu de choses, et dont il était difficile de consulter le texte. Une seule édition « moderne », datant du XIXe siècle, étant disponible dans de rares bibliothèques Mais aucune traduction dans une langue moderne. Il valait la peine de se lancer dans la traduction d’un texte important pour l’histoire du monachisme bénédictin. Hildemar a été moine de la célèbre abbaye de Corbie, peut-être en a-t-il été l’abbé. Il y était en tout cas suffisamment connu pour qu’un archevêque de Milan fasse appel à lui pour réformer les monastères de son diocèse. D’autres monastères, du diocèse de Brescia, suffragant de Milan, reçoivent également l’aide d’Hildemar. C’est sans doute l’enseignement donné par Hildemar, en particulier au monastère de Civate, que reflète ce commentaire. Certaines recherches ont clairement montré que le texte dont nous disposons est constitué des notes prises par plusieurs auditeurs, sans doute des moines, et peut- être reprises par Hildemar lui-même. D’ailleurs, il existe trois versions de ce « commentaire » sous des noms différents, Hildemar, Paul Warnefrid diacre, et Basile, ces trois versions reflétant la diversité des auditeurs du véritable auteur, Hildemar lui-même. Légèrement postérieur au commentaire de la Règle, le plus ancien connu, écrit par Smaragde, celui d’Hildemar présente un intérêt majeur. Il est d’abord hautement intéressant d’assister pour ainsi dire au Chapitre d’un Abbé du 9ème siècle, en cette période de grande réforme de la vie bénédictine dans l’Occident carolingien : le style parlé du texte, avec ses redites, ses explications, ses digressions aussi, sa naïveté parfois, donne le sentiment d’entendre ce moine. Et pour des moines ou moniales du 21 ème siècle la surprise pourrait être grande de s’apercevoir que ce commentaire garde sa pertinence aujourd’hui, comme la Règle elle-même. On sent la grand expérience humaine et monastique d’Hildemar, la finesse de son intelligence, de son intuition, de sa psychologie. A d’autres égards, le texte d’Hildemar, déroute quelque peu en manifestant l’existence d’usages qui ne sont plus de notre temps : le commentaire se transforme parfois en « coutumier » et se double alors d’un intérêt historique, voire anthropologique, même si Hildemar s’attarde en des explications qui semblent sortir de son sujet. Il est évident que sa culture est immense, et il ne manque pas de donner à ses auditeurs-moines un enseignement qui n’est pas que monastique. Lui- même a fréquenté tous les « grammairiens » antiques, à côté des Augustin, Grégoire le grand, Cassien, Cassiodore, Isidore de Séville, Bède le Vénérable qu’il cite abondamment et nourrissent sa réflexion. Le texte lui-même n’a aucun caractère littéraire, et n’est pas une œuvre composée dans le souci de plaire à des esthètes, mais chaque verset de la Règle de saint Benoît est analysé, expliqué avec un soin extrême, pour des moines réels qui veulent vivre de l’esprit du Père des moines

    Prix promo 19,90 € Prix normal 44,90 €
  • COMPRENDRE JOHN HENRY NEWMAN

    John Henry Newman (1801-1890) est l’un des grands penseurs chrétiens des temps modernes dont la pensée reste encore d’une étonnante fécondité.
    Il est reconnu aussi comme l’un des grands auteurs de langue anglaise du XIXe siècle, et l’un des grands écrivains satiriques de tous les temps. Il a publié luimême une quarantaine de livres, et une quinzaine d’autres volumes ont été publiés depuis sa mort. La totalité de ses écrits, y compris ses 32 volumes de correspondance, est disponible en anglais sur Internet ; ses vastes archives, en cours de numérisation, le seront bientôt aussi. Il a été profondément engagé dans presque tous les grands débats intellectuels de son temps au point que, selon Benoît XVI, « en lui pensée et vie se compénètrent et se déterminent mutuellement ».
    Mais Newman est aussi simultanément un homme d’action, un pasteur et un homme de prière.
    Il a été, parmi d’autres initiatives, le chef de file d’un vaste mouvement de renouveau de l’Église anglicane (le « Mouvement d’Oxford »), le fondateur de l’Université catholique d’Irlande à Dublin, et le fondateur de l’Oratoire de Saint Philippe Neri en Angleterre. Pendant presque toute sa vie adulte il a été curé de paroisse ou responsable de communauté, et un guide spirituel pour des milliers de personnes. Sa vie spirituelle a été riche et profonde. Dans ses sermons et ses lettres, il nous a laissé un enseignement spirituel abondant qui, fondé sur une psychologie pénétrante, réaliste et souvent décapante, fait de lui l’un des grands maîtres spirituels des temps modernes.
    Selon Paul VI, « l’homme moderne écoute plus volontiers les témoins que les maîtres, et s’il écoute les maîtres c’est parce qu’ils sont des témoins ». Si Newman est pour nous un maître, c’est parce qu’il est d’abord témoin : témoin de la mystérieuse présence de Dieu en lui.
    Newman a été fait cardinal par le pape Léon XIII en 1879, et béatifi é par Benoît XVI en 2010. Sa canonisation sera certainement suivie de sa déclaration comme Docteur de l’Église, conformément au voeu de tous les papes depuis soixante dix ans.

    22,00 €