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  • AUGUSTE MARCEAU, le missionnaire des missionnaires

    Né à Châteaudun en 1806, François-Auguste Marceau choisit la Marine à l'issue de ses études à Polytechnique. Brillant officier, il fut l'un des premiers spécialistes et défenseurs de la marine à vapeur. Connu pour son anticléricalisme virulent, sa vie de débauche et son caractère cassant, il connut une conversion à l'âge de 36 ans. Il décida alors de quitter la marine royale pour mettre son métier de marin au service de sa foi. Il participa à la création de la Société Française d'Océanie destinée au transport des missionnaires dans le Pacifique. Comme commandant du trois-mâts L'Arche d'Alliance, il sillonna l’Océanie pendant 44 mois au service des missionnaires qui trouvèrent en lui une aide précieuse et un exemple de vie chrétienne. Marceau rêvait de fonder une marine missionnaire liée aux Maristes mais sa mort prématurée en 1851 à Tours l'en empêcha.

    16,00 €
  • AUTOBIOGRAPHIE Marcel Van

    Qui es-tu, petit Van ? Quel vertige devant le courage de cet enfant espiègle, la douceur de ce grand persécuté, l'abandon de celui qui reçoit tout parce qu'il n'a rien, ce petit Vietnamien qui remue ciel et terre ! D'une famille modeste, au milieu d'innombrables épreuves personnelles, Marcel Van (1928-1959) désire devenir prêtre. Thérèse de Lisieux le choisit pour être son disciple par excellence de la " petite voie " : " Van, mon petit frère, de même que tu me considères comme une sainte selon ton désir, de même aussi tu es vraiment pour moi une âme entièrement selon mon désir. (...) Ta vocation sera d'être toujours l'Apôtre caché de l'Amour ". Si, pour des raisons de santé, Thérèse ne put se rendre à Hanoi, son coeur demeure au Vietnam, " la fille aînée de l'Église en Extrême-Orient " (Pie XI, 1933). Van renonce au sacerdoce et entre comme humble Frère Rédemptoriste au monastère de Hanoï. " Jésus me confiait une mission : celle de transformer la souffrance en bonheur. (...) Ma joie, c'est d'aimer et d'être aimé. " Alliant une grande sensibilité à une audace folle, celle d'un " saint ", il brûle sa vie dans le silence, avec comme toile de fond des bouleversements politiques, jusqu'à sa mort dans un camp du Nord-Vietnam.

    24,00 €
  • AUTOBIOGRAPHIE Thérèse d'Avila

    «Qu’il est admirable de songer que Celui dont la grandeur emplirait mille mondes et beaucoup plus, s’enferme ainsi en nous qui sommes une si petite chose !»
    Thérèse d’Avila

    Ce “livre vivant” est un des premiers de la Sainte. Il n’a pas reçu de titre comme tel, en effet, les bibliothécaires de l’Escorial lui en donnèrent un qui nous a été transmis jusqu’à ce jour. De toutes ses oeuvres, la Vida est la plus longue et Sainte Thérèse se présente à nous comme écrivain. Il s’agit d’un écrit profond, saisissant, d’une révélation authentique de son âme, au point qu’elle-même l’appelle ainsi : mon âme (Lettre à Luisa de la Cerda, 23 juin 1568, 3 ; V 16, 6 ; V épilogue, 4). Sainte Thérèse a fait dans ce livre un effort systématique – le premier dans l’histoire de la pensée et de la littérature – pour déverser en ces pages la totalité de sa personne, en sorte que les critiques littéraires le considèrent comme le livre le plus personnel de toute la littérature espagnole. Sainte Thérèse ne prétend pas seulement écrire une autobiographie, mais aussi raconter sa vie au lecteur comme une histoire de salut, comme un espace de rencontre avec Dieu. La Sainte nous raconte la manière dont Dieu a pris l’initiative dans sa vie, en l’attendant (V, prologue) et en la transformant patiemment. Ainsi, le Livre de la Vida relate l’intervention de Dieu dans la vie de cette femme qu’est Thérèse de Jésus, et invite le lecteur à donner l’occasion à Dieu de diriger sa propre vie. Bien qu’écrite en diverses périodes (1562- 1565), il s’agit d’une oeuvre très pensée, avec une structure bien définie, alternant la narration de faits biographiques et l’exposé de caractère doctrinal. Ce rythme entre le narratif et le didactique est une caractéristique très particulière de l’écrivain et un trait commun de tous ses écrits. Narratrice exceptionnelle, elle ne se limite pas à transmettre une chronique, mais portée par une ardeur communicative, elle préfère guider spirituellement, faisant de la narration biographique une rampe de lancement pour l’enseignement doctrinal, cherchant que l’on accueille plus ses paroles que les réponses qui en découlent."
    Texte du Carmel de Saint-Saulve

    23,00 €
  • AUX NOMS DE DIEU

    Le fait que le Dieu hébraïque, première manifestation d’un Dieu unique, créateur et tout-puissant dans l’histoire de l’humanité, apparaisse dans la Torah sous des noms différents, suivant qu’il se présente dans l’Ancien Testament aux Pères fondateurs, ou à Moïse sur le Mont Horeb (dans le livre de l’Exode, chapitre 3), puis en Égypte (Exode chapitre 6), a interpellé l’auteur.
    L’histoire, l’analyse exégétique, philologique, critique, des textes bibliques sont à la base de cet ouvrage. L’auteur y a rassemblé, comme ligne conductrice, les différents Noms de Dieu dans sept des mondes du Proche-Orient ancien où le judaïsme s’est développé, suivi du christianisme : en Palestine, en milieu hébraïque, dans les mondes araméens, gréco-romain, syriaques/chaldéo-persans, copte, éthiopien et ceux de la péninsule arabique avant l’apparition de l’Islam.
    À la lecture de l’ouvrage on est confronté aux péripéties de l’histoire des hommes, mais aussi à celle de leur perception du divin qui s’affine avec le temps jusqu’à devenir le Dieu unique. C’est la perception de ce Dieu qui se manifeste tout au long de ce parcours à travers les millénaires.

    18,00 €
  • BABAR AUTOUR DU MONDE

    Depuis vingt ans, Pierre avait délaissé ses pinceaux. C'est pendant sa longue escale aux marquises qu'il se remet à peindre.
    Il nous envoie une centaine d'aquarelles un peu comme des cartes postales, pour nous faire partager sa passion de la mer et des bateaux traditionnels. Il connaît mieux que personne son bateau qu'Il met en scène. Sans oublier les paysages, il regarde aussi la faune et la flore. Le travail minutieux est si proche de celui des dessinateurs embarqués sur les voiliers des grands explorateurs qu'il présage de sa prochaine entreprise : partir sur les traces de La Pérouse et des rescapés de Vanikoro.

    22,00 €
  • BALADE EN TOURAINE AVEC SAINT MARTIN

    Il y a dix-sept siècles naît celui qui par un élan de charité sublime à Amiens, partage la moitié de son manteau à un pauvre. Le fondateur de la vie religieuse en occident est adopté par les Tourangeaux et ils iront le chercher trois fois, pour l'amener ou le ramener à Tours. Dans cet ouvrage découvrez la vie du saint, mais aussi "l'affaire Dreyfus tourangelle", "l'écurie Saint-Martin", la date d’inauguration du "Chalet-Républicain", le nom du roi qui fait fondre la grille en argent entourant le tombeau de saint Martin d'un poids de 1 700 kg, ce qu'est le "mal de saint Martin" qui entre par la bouche, en sort de même et quelquefois autrement...
    Au travers de ce livre, vous localiserez le polissoir Saint-Martin, vous ferez une balade parmi les deux cents lieux tourangeaux portant le nom de Saint-Martin et découvrirez des photographies d’oeuvres-d'arts immortalisant la vie de l’apôtre des Gaules, notamment des bannières, des peintures, des sculptures, des mosaïques et bien entendu des vitraux.

    18,00 €
  • BERGÈRE EN PAYS DE BRAY Les dits de Jeanne Oyer

    Jeanne Oyer, son troupeau et ses chiens, sa fine silhouette et ses yeux d’un bleu intense, c’est une figure en Pays de Bray. Pendant plus de cinquante ans, beaucoup l’ont aperçue entre les collines, survivante dans ce vieux métier : mener les moutons paître sur divers terrains, sur les espaces disponibles à tel ou tel moment de l’année. Elle se raconte ici : son métier, sa passion des chiens, mais aussi son enfance difficile, pourtant très tôt réjouie par le travail auprès de ses chers moutons, ou la rudesse de certains épisodes dans cette vie de solitude avec les bêtes.
    Jeanne se rappelle, consciente qu’il faut laisser une trace de ce métier qui disparaît.

    15,00 €
  • BERNADETTE SOUBIROUS - par un témoin et un acteur des événements de Lourdes

    N'a-t-on pas tout dit, tout écrit, tout publié sur sainte Bernadette Soubirous ? C'est sans compter avec le Père Marie-Antoine, celui qu'on appelait le "Grand apôtre de Lourdes" qui "aidait la Sainte Vierge à faire ses miracles". Il a connu Bernadette, elle a reçu la communion de ses mains. Il s'en est fait le défenseur confiant quand on parlait de l'enfermer au cachot. Et il a obéi à l'Immaculée en entraînant à Lourdes, lors de ses missions, les premiers pèlerinages et tant d'autres durant trente ans, inventant pour eux processions et chemins de prière et de conversion. On trouvera ici, complétés par une chronologie précise et détaillée jusqu'à sa mort en 1879, année où le livre a paru, les grands moments de la vie de Bernadette comme ceux de sa vie cachée sous le voile des Sœurs de Nevers. On trouvera les sentiments qui ont habité Bernadette qui les vécut intensément, et comment les Apparitions de Lourdes et le personnage de la jeune sainte ont été appréhendés par ses contemporains. Cela, dans une intimité où nous plonge le missionnaire, grand connaisseur du cœur humain confronté un jour ou l'autre à Dieu. Ce texte, qui aurait pu, en son temps, faire l'objet d'un fait divers, est publié pour la première fois sous le nom de son auteur.

    18,00 €