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  • ACCUEILLIR LA JOIE DE CROIRE

    Vous venez de découvrir ce titre dans une librairie, et vous vous posez des questions. Vous vous dites : la joie de croire c’est bien joli… mais on voit tellement de souffrances, d’injustices, de malheur, qu’on peut se demander ce que fait le Bon Dieu...
    Je comprends votre interrogation, et je vous apporte la réponse qui me semble la meilleure, puisque c’est celle de Jésus-Christ au Jugement dernier : « Ce que vous aurez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » Et il énumère : « J’avais faim, j’avais soif, j’étais étranger, j’étais nu, malade, j’étais en prison » (Mat 23,36 et 40)
    Au final, Dieu nous demande de nous aimer les uns les autres, puisque nous sommes tous enfants de Dieu. Ce que nous disons avec la grande prière que Jésus nous a donnée : le Notre-Père.
    N’est-ce pas cela la fraternité universelle qui devrait être le pilier de nos lois et de nos pratiques quotidiennes ?
    Exactement. Et je prie pour que la lecture de cet ouvrage vous aide à accueillir la vraie joie de croire, d’espérer et d’aimer. Comme le Pape François nous le dit : « Avec le Christ Jésus, la Joie de l’Évangile naît et renaît sans cesse» (La joie de l’Évangile).
    Et cette joie, si belle soit elle, ne sera que le prélude d’une Joie éternelle, mille fois plus belle encore. Gloire à Dieu au plus haut des cieux !

    17,00 €
  • ACCUEILLIR, S'ENGAGER, S'OUVRIR À L'AUTRE

    Tout groupe humain, pour vivre, doit s’ouvrir aux autres et se renouveler. Saint Benoît veut que sa communauté soit clairement orientée vers son objectif propre, « chercher Dieu », mais aussi largement ouverte vers ceux du dehors. Elle accueillera comme le Christ toute personne, connue ou inconnue, sans distinction d’origine ni de rang social, la recevra avec égard, en respectant sa liberté et son individualité propre, sans chercher à la retenir.
    À notre époque d’échanges culturels intenses et de mutations sociales, quand se déplacent des populations entières et que l’Europe est appelée à intégrer la foule des migrants, les conseils de la Règle revêtent, pour qui veut bien les comprendre, une brûlante actualité.
    La communauté bénédictine se situe aux antipodes de la secte, milieu clos, qui attire à lui par la ruse. L’appât d’un prétendu privilège enferme pour exclure. Une existence libérée de soi, au contraire, ouvre à la communion avec tous. La secte étouffe et mène à la mort ; saint Benoît veut conduire ses disciples à la Vie véritable. À son école, le chrétien d’aujourd’hui, loin de tout repli identitaire, reste invité à se convertir en accueillant les différences et en témoignant d’un Dieu proche qui aime tous les hommes.

    12,00 €
  • ACCUEILLIR, S'ENGAGER, S'OUVRIR À L'AUTRE

    Tout groupe humain, pour vivre, doit s’ouvrir aux autres et se renouveler. Saint Benoît veut que sa communauté soit clairement orientée vers son objectif propre, « chercher Dieu », mais aussi largement ouverte vers ceux du dehors. Elle accueillera comme le Christ toute personne, connue ou inconnue, sans distinction d’origine ni de rang social, la recevra avec égard, en respectant sa liberté et son individualité propre, sans chercher à la retenir.
    À notre époque d’échanges culturels intenses et de mutations sociales, quand se déplacent des populations entières et que l’Europe est appelée à intégrer la foule des migrants, les conseils de la Règle revêtent, pour qui veut bien les comprendre, une brûlante actualité.
    La communauté bénédictine se situe aux antipodes de la secte, milieu clos, qui attire à lui par la ruse. L’appât d’un prétendu privilège enferme pour exclure. Une existence libérée de soi, au contraire, ouvre à la communion avec tous. La secte étouffe et mène à la mort ; saint Benoît veut conduire ses disciples à la Vie véritable. À son école, le chrétien d’aujourd’hui, loin de tout repli identitaire, reste invité à se convertir en accueillant les différences et en témoignant d’un Dieu proche qui aime tous les hommes.

    Prix promo 5,90 € Prix normal 8,00 €
  • ACTES ET HISTOIRE DE L'ABBAYE ANGEVINE DE NYOISEAU

    L'association des Amis des Archives d'Anjou poursuit sa politique d'édition des recherches historiques propre à l'Anjou. Elle vous propose cette fois de bénéficier de l'édition d'un ouvrage portant sur une abbaye méconnue.
    Si Fontevraud fut bien une communauté mixte au départ, très vite, dès la mort de Robert d'Arbrissel, sa réussite en fit une annexe de la plus haute sphère du monde Plantagenêt, qui devint avant tout une puissante abbaye de femmes. Fondée par Salomon, autre ermite très proche de Robert d'Arbrissel, Nyoiseau constitue une expérience beaucoup plus modeste, avec seulement une dizaine de prieurés. Cependant, pendant un siècle, de 1109 au début du XIII e siècle, elle mena une expérience à la fois religieuse et sociétale quasi unique, associant une communauté de femmes menée par l'abbesse, et un groupe de frères, de clercs, d'ermites. Avec Fontevraud, Notre-Dame du Nide de Merle, près de Rennes, et Étival dans la Sarthe, elle s'inscrit dans le cercle très restreint des abbayes expérimentales qui tentèrent de prolonger le mouvement érémitique initié par Robert d'Arbrissel. L'étude de l'abbaye montre aussi sa pleine inscription dans le monde d'alors qui était celui de la seigneurie au sens féodal, domanial, économique et humain. Tous les prieurés ont fait l'objet d'une étude particulière, spécialement ceux des Lochereaux près de Doué-la-Fontaine et de la Lande-aux-Nonaines en Soucelles, et ce depuis le XIIe jusqu'au XVIII e siècle. Occasion d'observer l'évolution du phénomène dans le temps long, d'aborder la question de la place de l'Église au temps de la Réforme grégorienne, l'intégration et la récupération du mouvement érémitique par le pouvoir épiscopal, en particulier par l'évêque Ulger, puis les "désordres" du XVIe siècle, en réalité des évolutions spirituelles et conventuelles liées à la Réforme protestante, et enfin la Contre-Réforme catholique du XVIIe siècle.

    39,50 €
  • AGAPÈ

    Agapè est le mot grec pour l’amour divin, inconditionnel et spirituel, s’ajoutant à Éros, l’amour physique, Storgê, l’amour familial, et Philia, l’amitié. C’est le terme utilisé par les chrétiens pour décrire l’amour de Dieu envers les hommes. Dans cet ouvrage vendu à des millions d’exemplaires au Brésil, le père Marcelo Rossi parle de l’amour Agapè en s’inspirant d’extraits de l’Évangile de saint Jean. Son propos n’est pas d’expliquer l’Évangile, mais de nous inviter à la réflexion et à la prière, de nous faire comprendre ce qu’est l’Agapè, l’amour de Dieu qui donne son sens à la vie. À travers ses commentaires, Marcelo Rossi aborde les questions de l’amour, de la tolérance, de l’humilité et du pardon. Avec l’épisode des Noces de Cana, il pointe le rôle essentiel de Marie, femme attentive aux inquiétudes et aux besoins de ses enfants qui porte en elle l’Agapè, l’amour sans limites, l’amour qui ne demande rien; avec le miracle de la multiplication des pains, c’est l’amour en action: donner l’hospitalité à ses frères est une part essentielle du christianisme; avec l’histoire de la femme adultère, Marcelo Rossi montre qu’une société sans miséricorde est une société de condamnations, sans émoi: jeter des pierres c’est ne pas comprendre le concept chrétien de l’amour… Amour, tolérance, humilité, pardon… Cet ouvrage n’est pas destiné qu’à un public catholique et croyant. Les valeurs prônées par Marcelo Rossi sont universelles, elles nous aident à vivre mieux, à aimer mieux et à être heureux. À contre-courant de la violence et de l’individualisme de la société actuelle, elles donnent un sens à notre vie.

    18,00 €
  • AIMER LA VIE

    « Quel est l’homme qui aime la vie et désire voir des jours heureux ? » Cette question du Psaume autour de laquelle gravite une large part du prologue de la Règle de saint Benoît, résume son propos. La « toute petite règle pour débutants » est un chemin de vie qui se veut accessible à tous. Elle ne se présente pas comme un programme de perfection, ne satisfera pas la quête d’un idéal ascétique. Saint Benoît veut aider son disciple à « vivre », et à vivre vraiment. Pour lui, comme pour saint Paul, « vivre, c’est le Christ » (Ph 1,21). Sa Règle est une pédagogie de la Vie. Tout ce qu’il y prescrit devra y concourir.

    12,00 €
  • AIMER LA VIE

    « Quel est l’homme qui aime la vie et désire voir des jours heureux ? » Cette question du Psaume autour de laquelle gravite une large part du prologue de la Règle de saint Benoît, résume son propos. La « toute petite règle pour débutants » est un chemin de vie qui se veut accessible à tous. Elle ne se présente pas comme un programme de perfection, ne satisfera pas la quête d’un idéal ascétique. Saint Benoît veut aider son disciple à « vivre », et à vivre vraiment. Pour lui, comme pour saint Paul, « vivre, c’est le Christ » (Ph 1,21). Sa Règle est une pédagogie de la Vie. Tout ce qu’il y prescrit devra y concourir.

    Prix promo 5,90 € Prix normal 8,00 €
  • ALLER SIMPLE VERS L'OUBLI

    Sarah, jeune fille juive intellectuelle, vit dans une famille peu pratiquante avec son père architecte, sa mère, son frère aîné et sa jeune sœur. Dans Paris occupé, Sarah est confrontée aux lois iniques promulguées par les vainqueurs. Elle échappe de peu à la rafle qui envoie ses parents en Allemagne, réussit à survivre à l’aide de faux papiers en s’engageant chez les Lamiral, des collaborateurs, comme femme de ménage sous la houlette de la sévère madame Paulette. Celleci se révèlera une complice et alliée, impliquée dans un réseau de résistance. Confondues par un témoin, les femmes seront envoyées en camp de concentration. Là elles feront la connaissance de prisonnières en butte à la barbarie des Allemands et kapos, Mariska la tzigane, la jeune Maya qu’elles aideront à accoucher de Délia. La solution finale s’abattra sur elles : Sarah gazée, Délia morte de froid, Paulette ne survivra pas à la marche de la mort. Seule restera Maya, déboussolée, marquée par les sévices endurés au camp.

    18,00 €