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  • ANIMAUX EXEMPLAIRES suivi de Frère Loup

    La Légende Dorée et de nombreuses hagiographies témoignent du lien privilégiée qui peut se tisser entre les animaux et les saints ; complicité fugace ou qui dure toute une vie, fauves et rapaces, loups et cerfs, oiseaux et poissons interviennent, souvent avec courage et générosité, montrant l'exemple de valeurs que l'on pourrait croire seulement humaines, et dont de nombreux humains sont dépourvus.
    Ces histoires exemplaires, touchantes et variées, soulignent chacune à sa manière la secrète connivence entre les saints et la nature, et montrent la voie pour mieux appréhender la générosité et la beauté cachée de la Création.
    Cette évocation des animaux exemplaires, parue au début du XXe siècle et dont nous ne connaissons pas le rédacteur, fait défiler devant nous ces couples improbables, du lion de saint Jérôme au Loup de Gubbio, du cochon de saint Antoine au corbeau de saint Benoît ; et recèle bien des surprises tant sont inattendus les acteurs de certaines de ces savoureuses chroniques.
    Ce texte est suivi d'un beau conte de Noël, Frère Loup , dû à la plume d'Émile Gebhart (1839-1908), historien d'art, critique littéraire et membre de l'Académie française ; évocation pleine de charme et de poésie du loup de Gubbio, ce conte est issu des colonnes de la même revue ; à laquelle collaborèrent de grands noms et d'habiles plumes qui restent à redécouvrir.

    8,00 €
  • ANJOU, TERRE SECRÈTE DU GRAAL ?

    Une grande enquête historique sur les traces du passage du Graal en Anjou, et dans les arcanes d’une histoire prestigieuse et plus que millénaire.
    À la lecture du poète bavarois Wolfram von Eschenbach, auteur de la merveilleuse histoire de Parzifal et la conquête du Graal, on apprend avec étonnement que le héros reçoit le titre de prince d’Anjou après qu’un ermite savant lui ait révélé l’existence, en Anjou justement, d’un peuple assez sage pour avoir été le gardien du Saint Calice (le Saint Graal dans le cycle arthurien), précieuse coupe dans laquelle Joseph d’Arimathie aurait recueilli le sang du Christ.
    Qu’est-ce qui, dans le passé de l’Anjou, témoigne de la présence du Graal? Pourquoi cette province fut-elle choisie, par le poète comme par d’autres traditions, pour devenir gardienne de cette coupe sacrée?
    De nos jours, notre actuelle province, aux confins de ses trois prestigieuses sœurs Bretagne, Touraine et Poitou, n’est pas un pays dont on fait grand cas. et pourtant ! en suivant l’auteur sur les traces du Graal dans les péripéties d’une histoire riche et plus que millénaire, on s’apercevra qu’il n’en a pas toujours été ainsi. L’Anjou connut un rayonnement immense, donna des souverains à de nombreux pays d’Europe et de plus loin encore.
    Retracer le passé de notre bel Anjou, c’est aussi découvrir ou redécouvrir, ce livre abondamment documenté en main, le patrimoine extraordinaire, beau et mystérieux, de cette province décidément surprenante. À l’aube du troisième millénaire, ce livre nous invite à partir à notre tour pour la plus fameuse des quêtes, à la recherche de la coupe de la connaissance, sur les sentiers secrets d’une Histoire fabuleuse et parfois oubliée.

    20,00 €
  • APPRIVOISER LA MORT ET NAÎTRE AU CIEL Regards chrétiens sur l'ultime question de l'Humanité

    Le mot “âme” se dit en grec antique “psyché”, ce qui signifie aussi “papillon”, symbole par excellence de l’immortalité. Un vieux proverbe dit que lorsque les yeux de l’ignorant voient la mort de la chenille, l’esprit du sage contemple la naissance du papillon.
    Épictète, l’un des plus grands représentants du stoïcisme, réduit toutes les interrogations philosophiques à une seule et même source : la crainte de la mort : « As-tu bien dans l’esprit, lui dit-il, que le principe de tous les maux pour l’homme, de la bassesse, de la lâcheté, c’est... la crainte de la mort ? Exerce-toi contre elle ; qu’à cela tendent toutes tes paroles, toutes tes études, toutes tes lectures et tu sauras que c’est le seul moyen pour les hommes de devenir libres »
    Notre rapport contemporain à la mort est une exception, un accident historique.
    Il semble que nous ayons besoin d’une guérison de nos intelligences tant elles sont imbibées des doctrines athées et de l’influence des médias.
    À l’heure où de grands débats agitent la société, l’euthanasie, le transhumanisme qui souhaitent donner définitivement à l’homme la toute puissance sur la question ultime, il semble intéressant de revenir à l’Essentiel et de proposer une synthèse des « sources chrétiennes » sur le sujet..

    17,00 €
  • AU CŒUR DE TOUT HOMME

    La psychophanie est un outil de communication prodigieux qui permet à toute personne d'accéder à une connaissance profonde de son être et d'en faire jaillir l'essence, sans même qu'elle en soit consciente. En soutenant la main de tous ceux qui souffrent d'un handicap mental sévère pour leur permettre de s'exprimer sur un clavier, Anne-Marguerite Vexiau découvre un trésor caché et livre les phrases fortes de ses patients chrétiens qui témoignent d'une foi profonde.
    Frère Bertrand, prêtre et moine bénédictin, l'accompagne tout au long de cet ouvrage. A la lumière des phrases qu'elle a elle-même frappées en psychophanie, il lui fait réaliser que c'est Dieu qui l'a progressivement amenée à développer et transmettre cet outil incroyable et qu'elle se devait de témoigner de Sa présence au coeur de tout homme.
    Diminuée par la maladie, elle n'évite pas la douleur, ni la solitude et l'angoisse. Elle retrace son chemin de foi et invite le lecteur à la suivre dans ce parcours intime pour découvrir les liens d'inconscient à inconscient entre tous les individus. Chacun offre son soutien aux autres et tous forment une chaîne humaine reliant la mort à la vie, reflet de la communion des saints.
    C'est une fabuleuse aventure humaine et sacrée qu'il lui a été donné de vivre et qu'elle continue à vivre dans la profondeur de son être.

    18,00 €
  • AU PAYS DES ARBRES ET DES HIRONDELLES

    Né en 1936, le Frère Servan est entré jeune au monastère de la Pierre-qui- Vire, dans les collines boisées du Morvan : terre pauvre et austère mais non sans beautés, patrie des arbres et des fougères, des rochers et des eaux jaillissantes.
    Pour la plupart, ces « poèmes-instants de vie », où le cycle de la liturgie chrétienne se mêle au rythme des saisons, ont été écrits au temps d'un jubilé, aux débuts du troisième millénaire : temps favorable pour respirer, remercier, offrir et partager… avant de poursuivre la route.
    En harmonie avec Laudato si, la lettre récente du pape François, ils nous redisent la communion profonde de l'homme avec son environnement.
    Ce ne sont pas que de « gentils » poèmes, célébrant naïvement « les arbres, les fleurs et les petits oiseaux ». Sans négliger l'humour ni le jeu dans la forêt des mots, ni les sourires de l'amitié... ils nous parlent de nos chemins de vie, de nos combats, à travers les aléas de nos saisons; de nos coeurs et de la création en souffrance, en espérance.
     Bien au-delà de la paix fragile et limitée du monastère de Benoît « au pays des arbres et des hirondelles »... ils nous invitent à désirer la paix de Jérusalem « débordante comme un fleuve » : Tu parviendras !

    15,00 €
  • AU SOUFFLE DE L'ESPRIT Père Marie Eugène de l'Enfant-Jésus

    L'enseignement donné ici par le Père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus est au coeur de son expérience personnelle et de sa doctrine spirituelle. Familier de l'Esprit Saint, il nous apprend les chemins de la prière silencieuse, qui livre à l'action transformante de l'Esprit. Or ce même Esprit saisit toujours un être pour le donner comme apôtre à l'église. C'est cette collaboration affectueuse et féconde que le P. Marie-Eugène décrit ici, pour nous en révéler les exigences et les richesses. Dans la période d'intense recherche spirituelle que nous vivons, ce livre ouvre au chrétien qui veut vivre pleinement sa grâce baptismale, l'horizon immense de la sainteté.

    20,00 €
  • AUTOBIOGRAPHIE Marcel Van

    Qui es-tu, petit Van ? Quel vertige devant le courage de cet enfant espiègle, la douceur de ce grand persécuté, l'abandon de celui qui reçoit tout parce qu'il n'a rien, ce petit Vietnamien qui remue ciel et terre ! D'une famille modeste, au milieu d'innombrables épreuves personnelles, Marcel Van (1928-1959) désire devenir prêtre. Thérèse de Lisieux le choisit pour être son disciple par excellence de la " petite voie " : " Van, mon petit frère, de même que tu me considères comme une sainte selon ton désir, de même aussi tu es vraiment pour moi une âme entièrement selon mon désir. (...) Ta vocation sera d'être toujours l'Apôtre caché de l'Amour ". Si, pour des raisons de santé, Thérèse ne put se rendre à Hanoi, son coeur demeure au Vietnam, " la fille aînée de l'Église en Extrême-Orient " (Pie XI, 1933). Van renonce au sacerdoce et entre comme humble Frère Rédemptoriste au monastère de Hanoï. " Jésus me confiait une mission : celle de transformer la souffrance en bonheur. (...) Ma joie, c'est d'aimer et d'être aimé. " Alliant une grande sensibilité à une audace folle, celle d'un " saint ", il brûle sa vie dans le silence, avec comme toile de fond des bouleversements politiques, jusqu'à sa mort dans un camp du Nord-Vietnam.

    24,00 €
  • AUTOBIOGRAPHIE Thérèse d'Avila

    «Qu’il est admirable de songer que Celui dont la grandeur emplirait mille mondes et beaucoup plus, s’enferme ainsi en nous qui sommes une si petite chose !»
    Thérèse d’Avila

    Ce “livre vivant” est un des premiers de la Sainte. Il n’a pas reçu de titre comme tel, en effet, les bibliothécaires de l’Escorial lui en donnèrent un qui nous a été transmis jusqu’à ce jour. De toutes ses oeuvres, la Vida est la plus longue et Sainte Thérèse se présente à nous comme écrivain. Il s’agit d’un écrit profond, saisissant, d’une révélation authentique de son âme, au point qu’elle-même l’appelle ainsi : mon âme (Lettre à Luisa de la Cerda, 23 juin 1568, 3 ; V 16, 6 ; V épilogue, 4). Sainte Thérèse a fait dans ce livre un effort systématique – le premier dans l’histoire de la pensée et de la littérature – pour déverser en ces pages la totalité de sa personne, en sorte que les critiques littéraires le considèrent comme le livre le plus personnel de toute la littérature espagnole. Sainte Thérèse ne prétend pas seulement écrire une autobiographie, mais aussi raconter sa vie au lecteur comme une histoire de salut, comme un espace de rencontre avec Dieu. La Sainte nous raconte la manière dont Dieu a pris l’initiative dans sa vie, en l’attendant (V, prologue) et en la transformant patiemment. Ainsi, le Livre de la Vida relate l’intervention de Dieu dans la vie de cette femme qu’est Thérèse de Jésus, et invite le lecteur à donner l’occasion à Dieu de diriger sa propre vie. Bien qu’écrite en diverses périodes (1562- 1565), il s’agit d’une oeuvre très pensée, avec une structure bien définie, alternant la narration de faits biographiques et l’exposé de caractère doctrinal. Ce rythme entre le narratif et le didactique est une caractéristique très particulière de l’écrivain et un trait commun de tous ses écrits. Narratrice exceptionnelle, elle ne se limite pas à transmettre une chronique, mais portée par une ardeur communicative, elle préfère guider spirituellement, faisant de la narration biographique une rampe de lancement pour l’enseignement doctrinal, cherchant que l’on accueille plus ses paroles que les réponses qui en découlent."
    Texte du Carmel de Saint-Saulve

    23,00 €